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La laïcité et André Comte-Sponville

lundi 4 avril 2011 par Clémence LEGRAND et Nicolas PONCATO


André Comte-Sponville, philosophe matérialiste, rationaliste et humaniste, est né à Paris, en 1952. Il a publié de nombreux livres (voir bibliographie), traduits en 24 langues. Il est membre du Comité Consultatif National d’Ethique. Lors de son passage à l’Ecole Supérieure de Commerce de Pau, Alternatives Paloises a pu l’interroger sur un sujet qui suscite actuellement le débat : la laïcité.
Ce philosophe a, en effet, souvent abordé le sujet, notamment dans son livre L’esprit de l’athéisme : Introduction à une spiritualité sans Dieu, (Albin Michel, 2006).
Vous constaterez que le philosophe est plus direct que l’homme politique sur cette question épineuse de la laïcité.
Sa conférence à l’ESC Pau s’articulait autour d’une phrase « Le goût de vivre et cent autres propos » - (Editions Albin Michel) , titre de son dernier livre.
Bonne lecture !

Alternatives Paloises - En tant que philosophe quel est votre point de vue sur le débat qui existe en France sur la laïcité ?
André Comte-Sponville - Je viens de faire un article pour le magazine Challenges qui va sortir jeudi 17 avril.
J’ai fait, un article pour dire quoi ? Pour dire que ce débat sur la laïcité ou sur l’Islam (...parce qu’en réalité ce que Sarkozy annonce, est un débat sur l’Islam même si, maintenant, il le rebaptise plutôt débat sur la laïcité), me paraît une très mauvaise idée dont il n’y a pas grand-chose de bon à attendre.
Non pas que la laïcité ne soit pas importante. Mais parce qu’en vérité la laïcité dans notre pays ne créée pas débat.
Tout le monde est pour la laïcité. Et concernant les problèmes de l’intégration de l’Islam dans une république laïque qu’est la nôtre, il ne s’agit pas de débat mais de décisions à prendre.
Il y a, en réalité, deux problèmes.
Premier problème : est-ce que des prières publiques dans la rue dans un Etat laïc c’est acceptable ?
La réponse est non, parce que dans un Etat laïc la prière relève de la vie privée et n’a pas à s’afficher dans la rue et encore moins à bloquer la circulation.
Deuxième problème : est-ce qu’il est acceptable que les musulmans n’aient pas de lieux de cultes dignes de ce nom ?
Là aussi la réponse est non. Et, donc, qu’est-ce qu’il faut faire ? Nul besoin de débattre, ll faut construire des mosquées et interdire les prières dans la rue. Il faut faire les deux évidemment. Et, comme le disait très justement mon ami Luc Ferry dans une émission de télévision, il y a un moment où il faut arrêter de débattre. Il s’agit de décider. Il est vrai que la question du financement se pose. Mais le parlement est là pour ça.
Dès lors qu’il y a des mosquées, évidemment les prières publiques dans la rue sont interdites.
Il faudrait que Sarkozy comprenne - mais c’est aussi vrai pour d’autres hommes politiques - qu’un homme politique n’est pas un animateur de discussion. Ce n’est pas un gentil organisateur de débats publics. Il doit prendre des décisions.
Et puis j’ajouterai que c’est une très mauvaise idée que de faire un débat sur l’Islam surtout quand le débat est présenté par le Président de la République. Ce n’est pas que l’action ne soit pas intéressante mais c’est que Sarkozy symbolise la République et le Président. Or, la République Française n’a aucune idée sur l’Islam. Elle n’en pense rien.
Que pense la République Française de l’Islam ? Elle n’en pense rien.
Que pense la République Française du catholicisme ? Elle n’en pense rien. Il y a une espèce de paradoxe étrange à vouloir faire un débat sur des questions sur lesquelles par définition la République n’a pas de position.
Mais pas seulement parce qu’il s’agit de religion, c’est tout bêtement parce que la République n’a pas d’idées.
Que pense la République de l’existence de Dieu ? Elle n’en pense rien.
Que pense la République de l’existence du libre arbitre ? Elle n’en pense rien.
Que pense la République de la musique de Beethoven ? Elle n’en pense rien.
Parce que la République ne pense pas. Parce que pour penser il faut être un individu, ce sont les individus qui pensent.
Alors la République n’a pas d’idées mais elle a des valeurs : « Liberté, égalité, fraternité, laïcité ».
Bien sûr, ces valeurs sont inscrites dans des textes de loi. Un texte de loi c’est une décision, ça ne relève pas d’un débat d’idées. La loi a été votée. Maintenant vous voulez savoir ce que pense la République Française de la fraternité ?
Réponse : elle est pour.
Quoi d’autre ? Rien d’autre.
Je vous mets au défi de me dire quelque opinion que ce soit qui serait celle de la France sur la fraternité.
Que pense la France de l’égalité ?
Elle est pour. Oui mais quoi d’autre ? Rien d’autre.
La France n’a pas d’idées sur l’égalité. Si vous voulez avoir des idées sur la fraternité, sur la liberté, sur la laïcité, sur l’égalité, interrogez des philosophes, interrogez des intellectuels, interrogez des individus.
Tout le monde a le droit d’avoir des idées là- dessus mais la République n’en a aucune.
Bref la république n’a pas d’idées. Un Président de la République n’est pas là pour animer des débats d’idées, surtout pas en plus sur des questions religieuses où a fortiori, la république a encore moins d’idées parce que la laïcité le lui interdit.
Il s’agit de prendre des décisions. Moi je propose deux décisions complémentaires, on interdit les prières publiques dans les rues et on construit des mosquées.
A mon avis la priorité est de construire des mosquées. Tant que les mosquées ne seront pas construites il y aura des prières publiques dans les rues.

Alternatives Paloises - « Le goût de vivre ? » : La philosophie peut-elle être une thérapie ?
André Comte-Sponville - La philosophie est une thérapie qui marche très bien... sauf pour les malades. Donc ce n’est pas une thérapie du tout. La philosophie peut aider à vivre et aide, en effet, à vivre.
Je crois que la philosophie aide à vivre mieux, elle est faite pour cela. Mais ce n’est pas une thérapie parce que la thérapie est censée soigner une maladie.
Or, un, la vie n’est pas une maladie et, deux, si vous êtes vraiment malade névrosé ou psychotique ou déprimé, ne comptez pas sur la philosophie pour vous guérir. J’ai lu un livre qui s’appelait Moins de prozac, plus de Platon..., c’est idiot. Parce que le prozac est un antidépresseur qui vaut ce qu’il vaut mais qui est efficace contre certaines dépressions. La philosophie n’a jamais guérie aucun déprimé. Ce n’est pas son propos.
Je dis toujours, la philosophie commence là où la philosophie s’arrête. C’est-à-dire que si vous êtes vraiment malade, allez voir plutôt un thérapeute. Une fois que la thérapie est finie plusieurs psychiatres et psychanalystes m’ont écrit pour me dire qu’assez souvent ils offraient tel ou tel de mes livres à leurs patients en fin de thérapie.
Pourquoi ? Mais parce qu’en début de thérapie cela ne relève pas de la philosophie, cela relève de la médecine, de la psychanalyse, de la psychiatrie. Mais une fois que le type est à peu près guéri, il faut qu’il prenne sa vie en main et là, cela relève de la philosophie.
Donc, voilà, la philosophie aide à vivre, elle aide à aimer la vie. Du moins je crois que c’est ce à quoi elle sert. Mais à condition que l’on ne soit pas malade. C’est la différence qu’il y a entre une philosophie et une thérapie. 

Alternatives Paloises - Quels enseignements peut-on tirer des réseaux sociaux ? Peuvent-ils apporter une valeur ajoutée dans la vie ?
André Comte-Sponville - Sincèrement je n’ai pas de compétence, je n’y connais rien. Mes enfants m’ont inscrit sur Facebook pour plaisanter et je savais qu’il y avait un site « Comte Sponville » sur Facebook. Par curiosité je voulais voir et donc m’inscrire. J’ai vu le site qui était sans intérêt.
Et dans les 24h qui ont suivies j’ai reçu quatre ou cinq messages de gens que je ne connaissais pas qui voulaient devenir mes amis.
Je me suis désinscrit de Facebook immédiatement, parce que l’idée même de devenir l’ami de quelqu’un que je ne connaissais pas me paraissait contraire à l’idée que je me fais de l’amitié.
Alors cela ne veut pas dire que je trouve ça inutile, mais cela veut dire que moi je ne les fréquente pas alors je ne peux rien en dire de pertinent.
C’est la seule fois de ma vie où je suis allé sur Facebook. Mais il y a une question de génération sans doute. Ce n’est pas du tout ma culture, mes habitudes. J’ajouterai simplement que cette dimension de virtualité me laisse un peu réticent. J’ai envie de vous dire que le réel m’intéresse trop pour que je sois passionné par le virtuel.

Pour ce qui est de la Tunisie et de l’Egypte, cela a été clairement utile comme tout nouveau système de communication, même si un réseau, c’est plus que de la communication. Et c’est tant mieux.

Je pense d’ailleurs que cela jouera sans doute un rôle pendant la prochaine campagne présidentielle en France comme cela a joué un rôle dans l’élection d’Obama.
Je ne suis pas du tout contre de ce point de vue. Socialement, je crois que c’est un plus, individuellement, cela ne m’intéresse pas parce que simplement, je crois qu’il y a un moment où il importe de marquer la différence entre le réel et le virtuel.
Le virtuel est d’ailleurs une partie du réel à sa façon mais de façon désincarnée.
Quelqu’un qui vous envoie un e-mail en vous disant : « Est-ce que tu peux devenir mon ami ? », c’est un contresens sur l’amitié bien évidemment.
Faire l’amour virtuellement comme on le dit de deux individus qui se masturbent chacun derrière son écran ce n’est pas ce que j’appelle faire l’amour. Voilà.
Donc, comme outil de communication je suis pour parce que je pense qu’on a jamais trop d’outil de communication. Mais, simplement, attention de ne pas remplacer le réel par le virtuel.
J’ai vu un reportage sur la sexualité au Japon où on expliquait que des tas de gens ne font plus l’amour. Ils se masturbent chacun. Et les femmes renoncent à toute vie sexuelle.
C’est une vision de l’avenir plutôt effrayante. Je n’ai rien vu de plus déprimant que ça.
Attention de ne pas remplacer le réel avec les risques, les difficultés, les pesanteurs, mais aussi son charme, son intérêt, son importance. 

- propos recueillis par Clémence Legrand et Nicolas Poncato


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Votre commentaire



> La laïcité et André Comte-Sponville
4 avril 2011, par Georges Vallet  

"Deuxième problème : est-ce qu’il est acceptable que les musulmans n’aient pas de lieux de cultes dignes de ce nom ? Là aussi la réponse est non."

C’est la position des auteurs de l’article car : « Que pense la République de l’existence de lieux de cultes musulmans ? » Elle n’en pense rien.

"Et, donc, qu’est-ce qu’il faut faire ? Nul besoin de débattre, ll faut construire des mosquées et interdire les prières dans la rue."

Autre réponse plus en rapport, je trouve, avec la laïcité : « Il faut laisser les musulmans acquérir des terrains privés et construire des mosquées avec leur argent, l’Etat n’intervenant que pour donner un permis de construire justifiant le respect des lois d’urbanisme.

"Il s’agit de prendre des décisions. Moi je propose deux décisions complémentaires, on interdit les prières publiques dans les rues et on construit des mosquées. A mon avis la priorité est de construire des mosquées. Tant que les mosquées ne seront pas construites il y aura des prières publiques dans les rues"

"Moi je propose. A mon avis." !!

C’est l’avis des auteurs, peut-être pas celui de la République laïque.

Quand on aura financé les lieux de culte des catholiques, protestants, orthodoxes, musulmans, hindouistes, bouddhistes, confucianistes, shintoïstes, juifs, vaudous et autres, on pourra, j’espère, par exemple avec ce qui reste du grand emprunt, ou alors gare à la dette, financer des constructions pour les sans logis qui, eux, comprennent des croyants et des non-croyants !

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    6 avril 2011, par pehache  

    +1

    (Attention ! mon message fait moins de dix caractères.)

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    4 avril 2011, par pehache  

    Autant que je sache, les organisations musulmanes ne réclament en général pas le financement des mosquées par de l’argent public. Souvent elles ont l’argent pour le faire.

    Par contre elles semblent rencontrer de nombreux obstacles dès lors qu’il s’agit de passer à des projets concrets, les populations, et malheureusement les élus locaux aussi, étant souvent fort réticents à l’implantation d’une mosquée sur leur territoire. D’où difficultés à trouver des terrains, à obtenir les autorisations, et multiples bâtons administratifs dans les roues (qui ne sont toujours injustifiés néanmoins).

    Etonnamment, un pasteur interviewé l’autre jour sur France-Inter racontait que les protestants rencontraient parfois des difficultés similaires pour construire des temples.

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    4 avril 2011, par peyo  

    Souvent elles ont l’argent pour le faire. Ce n’est pas suffisant, encore faut-il savoir son origine.

    Autre interrogation : quelle définition sur la limite entre le cultuel (non subventionnable, loi 1905) et le culturel (subventionnable). Un certain nombre de projets dont on entend parler insistent beaucoup sur l’investissement sur des locaux à destination culturelle (pour maintenir les liens avec les racines, enseignement de langue, maintien de la civilisation des pays d’origine) jouxtant les locaux proprement cultuels. Est-ce juste un phantasme cette crainte de subventionner une communautarisation, voire un repli ?

    Sans omettre -pour sourire- le périmètre de sanctuarisation "zone protégée" à l’intérieur desquelles aucun débit de boissons ne peut être ouvert . Il existe des zones où un arrêté préfectoral détermine un périmètre de protection autour de certains établissements ou édifices protégés. Donc la mosquée se rajoutant à celui qui "protège" déjà église, temple,école, hôpital, stade, piscine, terrains de sport publics ou privés, caserne, prison, etc) !

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    4 avril 2011, par pehache  

    L’origine de l’argent permet de fantasmer un peu... Si ça se trouve c’est de l’argent qui vient de Ben Laden, allez savoir... L’argent vient tout simplement, comme pour les autres églises, des cotisations des fidèles. Et pour l’argent qui vient de l’étranger, le fisc peut si il le veut en connaître la provenance. Et pour les églises, est-ce qu’on se demande si elles sont construites avec l’argent de l’Opus Deï ?

    Après, sur les subventionnements (directs ou déguisés) sous prétextes culturels ou d’utilité publique, ça existe malheureusement, mais ça n’est pas spécifique aux mosquées : les églises chrétiennes ou les écoles privées en reçoivent aussi alors qu’elles ne devraient pas.

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    4 avril 2011, par claudiqus  
    n

    C’est là où le bât blesse, le risque de déviationnisme et d’enseignement prosélythiste ! mais il y a des intégristes au sein de toutes les religions ! ... et l’argent reste le nerf vecteur prédominant . prenez l’exemple de l’abattage animal : les abattoirs s’accomodent de plus en plus, pour raisons financières, de l’abattage rituel en délaissant la méthode de l’étourdissement préalable ! résultat : la viande mise sur le marché est actuellement en France, de l’ordre de 30 à 40 % halal ! on mange parfois halal sans le savoir ... smiley

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    6 avril 2011, par Autochtone palois  
    Oui, claudiqus, halal est grand, dieu merci.

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    6 avril 2011, par claudiqus  
    Allah akbar ! à barre sur tout, oui !... smiley

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    4 avril 2011, par Maximo  

    Mais qui donc a écrit cette pure vérité, pure vacherie :

    "Nietzsche avait une grosse moustache mal peignée, Monsieur Comte-Sponville a une petite moustache bien rangée"
     ??? smiley

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    4 avril 2011, par Maximo  
    c’est vrai que depuis, il l’a rasée, cette petite moustache smiley

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    5 avril 2011, par Maximo  
    les moustaches de Comte-Sponville ne t’intéressent pas, Péhache ? smiley

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    6 avril 2011, par pehache  

    gnîî ?

    il y a un truc qui doit m’échapper, là...

  • > La laïcité et André Comte-Sponville
    4 avril 2011, par Bernard Castagnet  

    Que pense la République de la construction des mosquées ? Elle n’en pense rien .

    aurait pu ( dû ?) dire André Comte - Sponville car si l’article 1 de la loi de 1905 stipule que « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes [...] » , son article 2 précise que "La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte [...] ».

    Les musulmans auraient des besoins et des exigences particuliers puisque leur religion , minoritaire au début du XXème siècle, n’a pas été prise en compte lors du vote de la loi de 1905 , les mosquées devant être construites à leur frais comme c’est le cas pour tous les lieux de cultes érigés après 1905.

    Où est le problème ? Les fidèles ont montré qu’ils étaient capables de se mobiliser pour financer leurs lieux de culte et cela a été semble-t-il le cas dernièrement lors de la construction d’une mosquée dans les Pyrénées -Atlantiques . Il existe cependant un troublant contre-exemple récent relatif cette fois à la religion catholique . Une église semble avoir été construite en Seine-Saint-Denis avec une subvention municipale . Stéphanie Le Bars , spécialiste des questions religieuses au journal « Le Monde » titre curieusement son article http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/01/29/quand-la-loi-de-1905-permet-a-une-mairie-de-financer-la-construction-d-une-eglise_1472656_3224.html « Quand la loi de 1905 permet de financer la construction d’une église » . Jusqu’à preuve du contraire il aurait fallu dire « malgré la loi de 1905 ».

    > La laïcité et André Comte-Sponville
    29 mars 2011, par claudiqus  

    Pour ce qui du principal dans le débat d’idées, on ne peut qu’être d’accord : la france est un pays laïque, point final . en conséquence, les mosquées, bien sûr, mais peut-être que leur réseau d’implantation ne nécessite pas une densité comparable à celle des églises, le passé historique est différent, et à condition que leur subventionnement reste du domaine privé .

    Mais sans vouloir paraître chichiteux, il y aurait quelque amélioration possible au niveau du style et de l’orthographe ... smiley

       
     
     
     
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