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L’avion « Pau » a un plan de vol.

lundi 8 octobre 2007 par Bernard Boutin


« Ceux qui savent se taisent et ceux qui parlent ne savent pas. Aujourd’hui il y a un pilote à la mairie et l’avion "Pau" a un plan de vol. »

Ceux et celles qui veulent monter à destination des municipales ne savent pas où ils veulent aller, mais le pilote Urieta sait où il va se poser. Bayrou, Habib, Saillet, Layre ne pourraient être que des stewards.

Monsieur Boutin, la base vous dit : rendez-vous en mars 2008. »

Message reçu de P.L. le 27 septembre 2007
Pistes et Potins

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Voilà un message qui interpelle : « l’avion "Pau" a un plan de vol  » !

Suite à la visite, mercredi 3 octobre, de Yves Urieta au Président de la République, on est persuadé du contraire.

Après un « Je ne suis pas allé à l’Elysée » suivi d’un « Oui, j’y suis allé ». Après un « nous n’avons pas parlé municipales » suivi d’un « Oui, nous avons parlé municipales », il est clair que le vol est programmé pour atterrissage du côté de Meillon en mars 2008.

D’ici là, il risque d’y avoir beaucoup de turbulences ; de côté du PS d’abord, du côté de l’UMP de M. Gougy ensuite. Un autre atterrissage à prévoir ?

Cela dit, rien n’obligeait la Présidence de la République à dire que ce rendez-vous avait eu lieu. Une question vient à l’esprit ? En rendant publique la visite de Yves Urieta, Nicolas Sarkozy, a-t-elle voulu favoriser François Bayrou ? Souvenons-nous du retrait, lors du deuxième tour des dernières législatives, imposé à Jean Pierre Mariné, candidat UMP, contre François Bayrou. Quel jeu joue donc l’Elysée ?

En tout cas, il est probable que le grand gagnant de cette tragi-comédie soit le patron du Modem.

Le problème maintenant est de savoir si pour les 5 mois à venir, notre ville peut rester entre les mains d’un Maire en qui plus personne ne peut avoir confiance.

Monsieur P.L., rendez-vous en mars 2008.

- par Bernard Boutin


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Votre commentaire



> L’avion « Pau » a un plan de vol.
10 novembre 2007, par Anonyme  

Je découvre votre site et je suis désolé de m’en servir, pour une première fois, plus comme un exutoire, qu’un lieu de propositions et de réflexions. Mais la coupe est pleine. Je suis un commerçant du centre-ville. Anonyme pour éviter la vindicte. Démocratie locale oblige. Vous savez, l’un de ces commerçants dont les trois dernières générations étaient composées de commerçants, qui ont amassé des fortunes incroyables, possèdent la moitié de la ville, c’est-à-dire ont tellement de biens immobiliers qu’ils n’ont pas besoin de leur outil de travail pour survivre. Je me demande d’ailleurs pourquoi j’y suis encore, 50h par semaine, pourquoi j’emploie des collaborateurs, pourquoi je paie une taxe professionnelle à une CDA qui l’investit dans une médiathèque invisible et mouvante... Voilà ce que j’entends dire sur moi, par des gens qui ne connaissent même pas mon métier. Pardonnez-moi, mais je suis un simple « chef d’entreprise », qui n’a rien à voir avec les voyous qui étalent autant leur arrogance dans les journaux (qu’ils possèdent) que leurs « golden parachute ». Mon golden parachute à moi... je le cherche encore. Si, peut-être la jolie maison que mes parents m’ont donnée, après 40 ans d’une vie comme tant de français durant les trente glorieuses. Je n’ai aucune fierté à le dire, mais il est bon de le rappeler. Je ne cherche pas à faire pleurer dans les chaumières, mais mes enfants n’auront que ce que ma famille a construit au travers des années. Je n’ai pas non plus de caisse noire, même pas de caisse enregistreuse, j’ai un PC comme tout le monde moderne en utilise. Et voilà que le maire actuel prétend à sa succession. J’espère (encore) que les palois ne lui feront pas ce plaisir. Voilà un homme, sympathique au demeurant, bonhomme et avenant, qui depuis deux ans démontrent avec opiniâtreté son incompétence. Incompétence dans la gestion de l’ère post-Labarrère. « Ce n’est pas de ma faute, je découvre des dossiers dans les placards ». Et pendant 35 ans à son apprentissage, vous ne les aviez pas vus ? Et votre première adjointe, n’en était-elle pas justement l’artisan ? Cette femme - admirable - qui a voué sa vie à un homme et à une ville. Madame « non ». Mais qu’a-t-elle fait de la dizaine de dossiers de demande d’indemnisations dues aux travaux qu’elle a reçus il y a des mois en main propre ? Un classement vertical. Incompétence dans la gestion des dossiers ? Que sont devenus les 500 personnes qui ont perdu leurs emplois dans les entreprises du centre-ville ces deux dernières années ? Personne n’en parle. Le commerce en centre-ville, ce sont 450 établissements et 1800 emplois. Imaginez que seulement 5% des emplois municipaux (sur 1500) aient été supprimés en deux ans. La Une des journaux pendant des semaines. Dans notre métier, dont je suis fier et dont je veux juste vivre honorablement (mais le « patronat » de nos jours est devenu un mot grossier), nous en sommes à -22%. Et tout le monde nous regarde comme les extra-terrestres dans les années 50 : « mais ils se plaignent tout le temps, avec tout le fric qu’ils gagnent ». Ah, j’oubliais, il parait que la presse locale vivrait à hauteur de 15 ou 20% avec la publicité municipale directe et/ou celle des associations « écrans ». Incompétence pour faire vivre sa ville. Je suis dans une association de commerçants qui n’a reçu aucune subvention depuis trois ans. Nous n’en avons certainement pas besoin. Toutes nos épouses travaillent chez Total ou chez Turbomeca, et mon commerce c’est pour ne pas demeurer oisif et pour l’argent de poche... Avec des chiffres d’affaires jusqu’à -20%, c’est-à-dire des revenus à plus de -20%, parce que les charges ont continué à augmenter, quels salariés supporteraient cela sans broncher ? C’est vrai que sur les 11 millions d’Euros versés aux associations, il fallait bien « faire attention à ce que les choses coûtent », nous précise Madame la future directrice du comité de soutien. Et la concertation sur les travaux du centre ? Rien depuis deux ans. J’en viens à regretter les réunions « alibi » de Monsieur Labarrère. Monsieur Urieta annonce blanc en tête à tête, puis bleu dans la presse, vert à ses services et fait rouge finalement. J’oubliais, il vient lui aussi de l’entreprise... Incompétence dans l’animation de ses équipes (ce sont ceux sur le terrain qui me le disent) et le respect de ses promesses. Samedi dernier, 1er samedi du mois, il n’y avait pas d’animations Place Clemenceau. Avez-vous vu la moindre communication pour inciter les habitants de l’agglomération à revenir en ville ? Trop, c’est trop. Il nous annonce qu’il va tout changer. D’entourage ? Sur la photo de la République, ce sont les mêmes. De gestion ? Et pourquoi ne l’a-t-il pas fait pendant deux ans, alors qu’il a tous les pouvoirs ? De projets ? Mais depuis 35 ans, il a encore besoin aujourd’hui de consulter les palois et de (faire semblant de) recueillir leur adhésion ? Sommes-nous tombés si bas ? Pourquoi tant de mépris ? Qui peut m’expliquer ?

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    21 novembre 2007, par pehache  

    Anonyme,

    en gros vous nous expliquez qu’il y a deux castes de commerçants en ville : les héritiers de la boutique de papa-maman-papy-mammie dans la rue Barthou, et les autres, qui en ch**** tout autant que la moyenne des travailleurs. Je vous crois sans problème.

    Concernant le marasme du commerce en centre-ville, sans exonérer les responsabilités de la municipalité dans sa gestion des travaux, je voudrais citer deux anecdotes qui illustrent à mon avis que le problème est plus profond que cela :

    Il y a quelques années, un ami cherchait du mérou. Il se rend dans une poissonnerie connue du centre-ville, où on lui répond (véridique) : "pour ce genre de poissons un peu particuliers, vous avez plus de chances d’en trouver chez XXX [une grande surface]". La grande distribution pour du sur-mesure, c’est un peu paradoxal. Mais effectivement il en a trouvé chez XXX.

    Il y a quelques semaines, je me rends chez un vélociste pour y commander une pièce mécanique. Les semaines passent, on ne me rappelle pas, donc je vais aux informations. Il en ressort que ses fournisseurs habituels n’ont pas ce genre de pièce en référence, donc on sort complètement de la chaîne "standard", donc ça va prendre du temps et il ne peut pas me dire quand il va la recevoir. Pour info : ce genre de pièce se trouve relativement facilement sur des sites internet spécialisés dans le vélo, livraison en 48h. Et ce n’est pas une question de prix, car contrairement à ce qui se passe souvent, dans le cas présent internet est plus cher. Je n’ai pas pour l’instant commandé sur internet, car je n’ai pas l’envie, le temps, ou l’équipement ad-hoc, pour monter la pièce moi-même.

    Dans les deux cas, il n’y a rien de particulier à reprocher aux commerçants en question, car les produits demandés ne sont pas courants, ne se vendent pas tous les jours, et les commerçants eux-mêmes dépendent de leurs fournisseurs.

    Mais on voit bien les conséquences : celui qui prend l’habitude d’aller chez Auchan ou sur internet pour trouver des produits qui sortent un peu de l’ordinaire, a de fortes chances de continuer à y aller pour le reste de ses achats.

    La solution ? Je n’en sais rien...

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    21 novembre 2007, par Jerlau  

    L’anonyme commerçant a dit 1 chose intéressante :

    1800 personnes dans les commerces du centre ville, effectif à peine supérieur aux forces municipales, 1500 personnes. Surprenant ? Dans quel sens ?

    Combien faut-il de chiffre d’affaires pour occuper 1800 personnes ? Cout 30 000 Euros par personne, 40% de marge en moyenne ? 150 000 E de CA par personne ? Cela ferait du 300 ME par an, à peine 2 fois le budget de la Ville ?

    Le total du CA des commerces du centre vile ne ferait que 2 fois le budget de la ville. Surpenant ? Dans quel sens ?

    L’agglo c’est 40 000 foyers. Cela ferait du 7 à 8000 Euros dépensés par foyer dans les commerces du centre ville. Soit en moyenne 1/3 du revenu disponible.

    Il y a quelqu’un qui pourrait préciser ce type de chiffres.

    Vu de loin, il semble qu’il n’ait plus à Pau les moyens de faire vivre un commerce de centre ville important, hors afflux d’acheteurs hors agglo. Vrai ? Faux ?

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    21 novembre 2007, par Saint-Just  

    Cher Anonyme et cher Pehache, continuons à voir les éléments qui sont sous nos yeux avec pertinence et objectivité.

    Ma belle-fille étant commerçante, ce que dit ce commerçant anonyme ne m’est pas étranger. Il y a certainement certaines approximations, que le Maire, si ce message vient à ses yeux, balaiera d’un revers de la main (méthode qu’il a apprise de son modèle). Néanmoins, comme je l’entends au café du commerce, si une grande entreprise venait à licencier 500 personnes, c’est un plan social d’envergure, si ce sont des dizaines de PME c’est le résultat d’une mauvaise gestion, d’une inadaptation aux évolutions et aux comportements d’achat. Certainement que ces entreprises devaient disparaitre et que les conjonctures locale (travaux, désintérêt pour la chose commerciale de la part des édiles successifs) et nationale (baisse du pouvoir d’achat, et Pau est championne de la paupérisation) ont joué le rôle d’accélérateur. Le commerce est un métier et comme il ne faut aucun diplôme pour s’en prétendre un, les résulats, comme ceux que vous décrivez Pehache, sont parfois catastrophiques. Mais c’est une population qui rajeûnit, évolue et Jerlau a raison, le laisser-faire en matière d’urbanisme commercial et d’évasion de population de ces dix dernières années ont été fatals. Mais je fais confiance à ces personnes pour redresser la barre, pour autant que l’édile du 17 mars prochain veuille bien les accompagner... Et les propositions des candidats en ce sens se font attendre. Comme sur le reste. Très sincèrement,

    PS : Pehache, vous connaissez bien mal les commerçants de la rue Barthou. Sous le panache du haut de gamme, il y a aussi des travailleurs qui en "ch***t", comme vous dites.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    22 novembre 2007, par pehache  

    St Just, ma remarque sur la rue Barthou se voulait être un écho à la remarque de notre anonyme sur "Nos épouses qui travaillent [ou pas] chez Total".

    La situation de salarié chez Total est sans doute aucun plus gratifiante d’un point de vue matériel que celle de la moyenne des salariés. De même qu’il vaut mieux avoir hérité d’une boutique rue Barthou que de monter un commerce à partir de rien.

    Mais de même que rue Barthou il faut regarder sous le panache du haut de gamme, chez Total (qui n’est plus Elf, et ce n’est pas juste un changement de nom) il faut regarder derrière les vitrages fumés de la multinationale triomphante. Et tout n’y est pas forcément rose...

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    23 novembre 2007, par Saint-Just  

    Bonsoir cher Pehache, Vous avez parfaitement raison en me disant, en résumé, que je ne possède pas tous les éléments pour juger de la situation des personnels de Total et de ses (nombreux) sous-traitants. Mais comme je le répète parfois à Jerlau, il faut se méfier, furieusement, des à priori sur les uns et les autres. Je connais un peu les commerçants (par procuration) et je confesse smiley que je maitrise un peu mieux le sujet que d’autres. Pourtant ma spécialité était l’embuscade smiley , comme celle que nous tend Monsieur Bayrou...

     smiley Très sincèrement.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    23 octobre 2007, par Nicolas Machiavel  

    En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.

    > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    15 octobre 2007, par Jean  
    Mauvais joueur !

    Mauvais joueur !

    Yves Urieta et son "équipe" ont zappé les règles du Parti pour prendre le pouvoir à la mort du Maire. Ils savent n’avoir aucune chance d’être légitimement désignés dans ces conditions.

    Dès lors quelle stratégie ? Laisser croire que le Parti qui les a fait rois est devenu un ramassis de sectaires infréquentable pour pouvoir présenter une liste "d’ouverture" allant jusqu’à l’UMP.

    Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage...

    Ce genre de communication est tout simplement pitoyable et absolument pas crédible.

    Quand Madame Pouyeto se pose en victime de je ne sais quelle "broyeuse" elle ne trompe pas grand monde.

    Quand Monsieur Urieta joue le socialiste "moderne" il ne trompe pas grand monde non plus.

    La désinformation a des limites.

    Certains témoignages relevés sur ce site constituent des accusations graves, mais si ces faits sont avérés on comprend mieux avec quelle énergie du désespoir ils cherchent à garder le pouvoir à tout prix.

    Le changement d’époque est décidemment complètement necessaire pour débarrasser Pau de cette triste équipe municipale.

    > Josy roule pour elle
    14 octobre 2007, par Raymond P.  

    Josy Poueyto s’est échappée dans la montée du col municipal. Elle a rendu la musette du PS après avoir claqué la porte du pauvre Urieta qui avait rencontré Sarkozy a l’insu de son plein gré. Josy vise le maillot à poids de meilleure grimpeuse et elle pourrait même rattraper la caravane publicitaire. Haribo et Cochonou à volonté.

    Josy Poueyto rend sa carte du P.S

    > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    14 octobre 2007, par Jean  

    On voit dans ces réactions que l’héritage de l’époque Labarrère est en train de se régler. Comme dans beaucoup d’héritages il y a dispute. Certains revendiquent la pure et simple continuité et poursuivent les pratiques en vigueur pendant 35 ans. Clientélisme assumé et comportements douteux. Ils tentent aujourd’hui de diaboliser le parti socialiste qui les a fait rois. Ce ne serait plus qu’un ramassis de sectaires haineux... D’autres font la part des choses et s’inscrivent en rupture avec des pratiques d’un autre temps. Ceux là sont l’immense majorité. Ils travaillent beaucoup. Ils pensent à Pau et aux Palois et pas aux querelles de personnes. Ils ont subi le coup de force qui a suivi la mort du Maire et on ne peut pas leur reprocher leur désir de rompre avec la petite clique municipale actuelle pour instaurer enfin de la transparence démocratique. Ils savent que leur devoir est l’intérêt général des palois et pas de porter celui de tel ou telle. Celui ou celle qui portera ces valeurs doit avoir la confiance de la majorité des Palois, sans exclusion ni sectarisme. La porte est ouverte à tous ceux qui voudront participer à un vrai projet pour la ville et ses habitants. Bien sûr que les valeurs de Droite ou de Gauche ont une importance, contrairement à ce que certains voudraient faire croire. Il faut changer d’époque et de pratiques !

    > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    12 octobre 2007, par affligé  

    Scoop :

    Mme Poueyto a rendu sa carte du Parti Socialiste.

    Le plan de vol est donc clair : l’équipe sortante continue donc dans son intégralité sur le Titanic municipal avec Yves et Josy à la proue sans Celine Dion.

    Heureusement il y a un orchestre !

    On attend les canots de sauvetage avec impatience.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    13 octobre 2007, par Autochtone palois  

    L’AFP communique :

    "Hier soir, à 20h 50, complexe de la République, Gepetto, le fameux fabricant de marionnettes s’est suicidé sur la scène. empêtre dans les ficelles, géné pr le nez de Pinocchio qui n’en finissait pas de s’allonger, le célèbre manipulateur a mis fin à son cauchemar. La claque, une vingtaine de personnes, a aussitôt quitté la salle, n’ayant plus de raison d’exister.

    Gepetto, alias Josy Poueyto, a rendu sa carte du PS devant près de 200 spectateurs. "

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    13 octobre 2007, par Aldin Al Mudi  
    Pour paraphraser une chanson du groupe anglais Slade : Goodbye to...Josy !

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    13 octobre 2007, par Fayçal Al Husseini  
    Have a nice trip, Buen viaje, Bon voyage !

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    13 octobre 2007, par Jean Jacques employé municipal  

    Le naufrage de Josy Poueyto ne date pas de cette réunion. Quelques jours avant elle a réuni les conseillers qui avec elle avaient mis Uriéta en place en mai 2006. Pour elle il s’agissait de reprendre le groupe en main et de présenter une liste, dont bien entendu elle serait le leader. C’est une véritable baffe qu’elle a prise, quasiment personne ne l’a suivi, seulement 3 conseillers l’ont approuvé. Les autres lui ont clairement signifié que malgré le comportement d’Yves Uriéta, ils préféraient partir avec lui.

    Josy a très mal pris cette gifle, incapable de composer avec Martine Lignières elle n’a trouvé qu’une seule porte de sortie : quitter le PS. On s’en remettra, d’autant qu’en matière d’agité un seul nous suffit et qu’avec celui que nous avons à l’Elysée, l’agitée locale devenait de trop.

    Si elle quitte la scène politique, bon débarras comme lui ont dit les militants du PS.

    En tout ca pour les foyers pauvres de Pau un espoir se lève, ils pourront sans doute désormais accéder aux logements HLM dont ils étaient privés par les multiples copains de Josy.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    14 octobre 2007, par Monique  

    Tu ne crois pas si bien dire Jean Jacques, l’attribution des HLM est un véritable scandale. Je travaille à l’office et suis témoin de ce qui se passe, c’est affolant. Lors des réunions d’attribution, les gens sont réunis pour faire le choix et statuer. En fait de choix, ils doivent entériner sans discuter la liste déjà faite par la Présidente Josy Poueyto. Des gens qui répondent à tous les critères sont systématiquement refusés pour laisser la place aux copains. Un exemple la mère de Josy veut se rapprocher du centre ville, vite fait on lui attribue le dernier HLM construit (face à l’Eglise Notre Dame au Bd d’Alsace) et pour ne pas qu’elle s’ennuie, on donne également un appartement à une de ses copines : en retombé 2 familles n’auront pas droit au logement attendu.

    Un autre exemple ? Un de ses proches possède une maison. Il la vend et avec l’argent achète 2 appartements qu’il met en location. Bien entendu grâce à son amitié avec Josy il se voit attribué un HLM très demandé dans le centre ville.

    Alors son départ du PS qui signifie son retrait des affaires en mars prochain, sera sans doute vécu comme une tragédie par son entourage, mais je peux vous dire que pour les demandeurs de logement et même pour les employés de l’office, c’est une véritable bénédiction.

  • > L’avion « Pau » n’a plus de kamikaze
    14 octobre 2007, par zorro  
    Les sangsues quittent le navire

    La clique municipale va prendre ses"clics et ses claquesss".

    Préparons -nous à sortir nos mouchoirs !!!

    Je connais un procureur de la république qui doit avoir en ce moment la larme à l’oeil. !!!

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    15 octobre 2007, par M.L  
    j’ai souvent entendu cela. je suis employée municipale et je sais que de nombreuses personnes ont profité de ces faveurs. Dernièrement un rédacteur de la mairie travaillant au complexe de la république, neveu d’une adjointe, aurait bénéficié d’un appart HLM à côté de son boulot plein centre !! Il s’en serait même vanté !!Personnellement je trouve cela scandaleux, tant de gens démunis et prioritaires patientent. Alors, bientôt j’espère que nous pourrons dire bon debarras à ces pratiques et moeurs d’un autre temps et mettre un bon coup de pied aux fesses de ces magouilleurs sans scrupule.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    25 octobre 2007, par Christophe  
    attribution logements sociaux

    Entre 1500 et 2000 demandes en attente d’un logement HLM à Pau.(voir la République du 24/10)Tout le monde n’a pas la chance d’être le fils de, la nièce de, ou le pote de... !! Tout cela mériterait d’être contrôlé avec grand sérieux, un état des lieux sur les attributions des logements sociaux à Pau serait à mon humble avis riche d’enseignement ou de scandale. Chiche.... Est il possible d’avoir la liste des bénéficiaires ?

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    23 novembre 2007, par anonyme  
    je confirme ce que vous écrivez. Je signe "anonyme" ce n’est pas courageux mais prudent.....

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    23 novembre 2007  
    Réponse à M L : je confirme ce que vous écrivez et je signe "anonyme" par prudence

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    15 octobre 2007, par Berlinga  

    C’est vrai que j’ai déjà entendu ce genre d’histoires pour arriver à obtenir un HLM... on en revient toujours au même : l’ENTOILAGE PALOIS depuis 30 ans. Les réseaux d’affaires ou d’amitié qui tournent autour.

    Je pense donc qu’il nous faut un ou une candidate qui n’ait pas eu à tremper dans ces réseaux là....

    Ils ont beau faire les saint(e)s, moi j’ai dû mal à les croire vu qu’ils ont participer à tout cela durant toutes ces années.

    J’attends d’être convaincue du contraire...

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    15 octobre 2007, par fab  
    et la liste est longue de tous les proches qui depuis 30 ans bénéficient des largesses de certains élus, que l’on parle d’emplois de logements.... Vivement que les Palois et les Paloises ouvrent les yeux et sanctionnent ce qui a trop longtemps duré. Rendez-vous en Mars 2OO8...

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    25 octobre 2007, par Nadine  
    Logements sociaux

    Est ce que des contrôles existent ? Compte tenu de ce que vous avancez, et que j’ai souvent entendu dire, existe t-il un moyen de le dénoncer, de demander des comptes, de saisir la justice pourquoi pas . Les logements sociaux doivent avant tout être mis à la disposition des plus faibles et non des nantis qui gravitent dans l’entourage des décideurs, par prudence je ne citerai personne mais vous aurez compris....

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    25 octobre 2007, par Nathalie L  
    je suis profondemment choquée par ce que vous dénoncez. Si ce que vous dites est vrai c’est un véritable scandale. J’espère que ces élus auront prochainement des comptes à rendre. En attendant je tacherai de m’en souvenir en mars 2008.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    15 octobre 2007, par ZABALAENE  

    Note des modérateurs : ce message a été édité pour supprimer les accusations les plus graves. Nous ne pouvons les publier sans savoir qui les émet et si il peut les étayer. Par ailleurs, les accusations basées uniquement sur des "parait-il" ne n’ont pas beaucoup de valeur et sont à considérer comme des rumeurs sans fondement. Avis à Zabalaene, donc, si il veut nous contacter à contact@alternatives-paloises.com pour nous donner plus de détails


    Pour avoir cotoyé de prés Josy P. Présidente du Comité Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, je peux dire que son "Angélisme" pour ne pas dire sa complicité vis à vis des nez rouges alcoolisés et toxicomanes a favorisé la main mise de la ville par les mafieux aux mains blanches ("dealer de cocaine"), dont l’expression récente a été celle de la guerre des gangs à balle réelle mercredi dernier en plein jour au centre ville de PAU. Sans parler des différentees agressions gratuites (matracage cranien à barre de fer d’un jeune rue d’Etigny [*****], coup de couteaux gratuit d’une femme enceinte dans l’ascenceur, ... ),et autres affaires classées sans suite par le Proc l’ami de Josy [*****].

    Citoyens Palois, à l’écouter vendez vos biens à la Béarnaise d’Habitat qui loge les biens votants ou demandez la démission d’une démissionnaire du PS, qui aurait parait il un emploi fictif à la mairie de MOURENX. Est ce exact Mr HABIL ? Votre pére Jamin HABIL s’est t-il fait jetté par Mr LABBARRERE pour malversations quand il était Président de la SBEMH ancétre de la Béarnaise d’Habitat. Est ce exact Mr HABIL ? [*****] ?

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    10 octobre 2007, par Jean  
    Rupture

    Nous sommes à la fin d’une époque depuis la mort d’André Labarrère... époque "prolongée" sans talent par le Maire actuel et son équipe. Ce dont les palois ont besoin c’est d’une rupture totale avec un système datant des années 70 : rupture avec un changement radical d’équipe municipale, rupture avec les pratiques clientélistes, rupture avec le mode d’organisation obsoléte des services municipaux. C’est un vaste chantier qui s’ouvre, et il passe par une reflexion en profondeur sur les besoins de cette ville : Plan d’urbanisme, transports, Centre-ville, culture, sports, économie, tourisme, social... Qui est capable de coordonner tout cela et d’impulser au quotidien le changement dont les palois ont besoin ? C’est la question clé de la prochaine municipale ! Bayrou ? Lignières ? Qui portera le changement ?

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    10 octobre 2007, par Arno  
    Il est clair que Monsieur URIETA traverse une période difficile et son honneur a été sérieusement écorné. Je pense qu’il va démissionner et provoquer une élection au prochain conseil municipal. S’il est à nouveau élu Maire il pourra se présenter devant les palois en mars 2008.

  • > Lettre ouverte à Monsieur URIETA
    9 octobre 2007, par Daniel R.  

    Monsieur Yves URIETA,

    Peu m’importe que vous ayez caché à vos amis votre visite à Nicolas Sarkozy. Peu m’importe que vous ayez manqué de respect à votre famille politique par ce rendez-vous secret alors que vous deviez rencontrer François Hollande.

    Mais en tant que palois je suis profondément choqué par vos mensonges.

    Interrogé par les journalistes vous avez farouchement nié avoir rencontré Sarkozy. Vous avez délibérément menti comme l’ont relaté les journaux et la radio :

    -  Yves Urieta prend la parole et déclare : « Il y a des rumeurs qui courent, mais je tiens à dire que si j’avais été invité à l’Élysée, je me serais rendu à cette invitation, mais ce n’est pas le cas ».
    -  Une heure plus tôt, joint au téléphone, le maire de Pau ne disait pas autre chose, niant ainsi avoir rencontré le président de la République. « Je démens formellement avoir récemment rencontré Nicolas Sarkozy à l’Élysée ».

    Monsieur Yves URIETA est-ce là votre conception de la politique et de la morale ? Est-ce là la haute idée que vous vous faites de la politique ?

    La politique n’est pas faite pour permettre aux hommes politiques d’exister dans les médias. Elle n’est pas faite pour le contentement des hommes politiques.

    On ne fait pas de la politique pour soi-même.

    On ne fait valablement de la politique que pour les autres.

    On ne fait dignement de la politique que pour servir.

    Oui, je crois profondément comme Georges Pompidou que le peuple ne devrait avoir devant lui que des hommes politiques sincères et humains. La crise de la politique serait alors résolue.

    Pour atteindre ce but, il faut juste un peu de morale.

    Un peu de morale que tous les hommes politiques s’appliqueraient à eux-mêmes avant de faire la leçon aux autres.

    Un peu de morale qui consisterait à s’appliquer à soi-même les règles de comportement que l’on voudrait voir appliquer par les autres.

    La dignité de la politique, le respect qu’elle devrait inspirer, la confiance dont elle a besoin ont été ébranlés parce que pendant trop longtemps, à gauche comme à droite, beaucoup de responsables politiques ont pris la détestable habitude de prôner pour les autres des sacrifices qu’ils étaient absolument incapables de s’imposer à eux-mêmes. Parce qu’ils ont pris la détestable habitude d’imposer aux autres des obligations qu’ils ne s’imposaient pas à eux-mêmes.

    Nicolas Sarkozy Clermont-Ferrand Avril 2007

  • > Lettre ouverte à Monsieur URIETA
    9 octobre 2007, par Max  

    Ne comptez pas sur moi pour reprendre les propos de Monsieur le Président de la République. Je préfère ceux de Coluche.

    C’est l’histoire d’un mec qui va voir le responsable de l’Administration Centrale. Oh, pas pour lui ! Pour un pôte qu’il veut un peu pistonner et voir où ça en est. Et là, il a pas de chances le mec. Le type lui dit : "ça vous dirait pas de voir le grand taulier pour lui en parler direct". Paf, comme ça. D’une seconde à l’autre y voit le grand vizir. Et vous savez, y lui a juste parler de son pôte. Promis, juré, craché. Mais y l’a pas vu. Enfin si. Pas tout à fait...

    Quelque soit les mots Monsieur le Maire, vous vous moquez vraiment des palois et vous leur mentez. Je suis palois. Je m’en souviendrai.

  • > Lettre ouverte à Monsieur URIETA
    9 octobre 2007, par jean claude  

    Tout le monde semble aujourd’hui surpris par le comportement ridicule d’Uriéta.

    Le pauvre Yves Uriéta n’a pas encore atteint le niveau de perfidie ni l’intelligence de son guide spirituel : Labarrère ! Il l’apprend à ses dépens.

    Pourquoi lui reprocher de voir Sarko ? Où est le mal ? Quand on voit la quantité de socialos lui courir aux basques on peut s’étonner de certaines réactions.

    Mais surtout,quelle aubaine pour tous ceux qui rêvaient de quitter le navire afin de rejoindre une liste plus crédible. On a enfin trouvé un prétexte, ouf ! Vite on largue ce loser de Uriéta et on va faire du charme à Linières !

    Et nous, nous devrions voter pour ces hypocrites ? Allons, allons un peu de sérieux par pitié !

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    8 octobre 2007, par Secnar  

    Moi aussi je pars à Paris demain....mais tout le monde s’en fiche ! smiley

    Et si vous saviez qui je vais voir ...

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    9 octobre 2007, par Jean Jacques  
    Uriéta aussi remonte à Paris vendredi, pas pour voir Sarko cette fois, mais pour une soit disant réunion qui lui permettra d’être sur place, aux frais de la ville, pour assister à la 1/2 finale de la coupe du monde de rugby.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    9 octobre 2007, par Max  
    Mais non, c’est comme pour la future nouvelle 607 blindée. C’était déjà prévu avant qu’il ne soit maire...

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    10 octobre 2007, par Autochtone palois  

    Urieta va avoir du mal a choisir entre aller à ce "rendez-vous" au stade de France, en région parisienne, et le rendez-vous qu’il a ce vendredi à Pau à 20h 30...devant la section du PS de Pau, où il est sommé de s’expliquer sur sa conduite.

    Il devrait avoir droit à une "conduite de Grenoble", comme je l’ai lu quelque part.

    Conduite de Grenoble : Les sociétés de compagnonnage exercent une sévère discipline sur leurs membres. Un aspirant endetté, paresseux ou improbe demandera en vain son affiliation. S’agit-il d’un membre reçu : aux premières plaintes portées chez la mère, le dignitaire, informations prises, provoque contre lui une réprimande. S’il ne s’amende pas, si sa vie devient notoirement scandaleuse, s’il ne paye pas ses dettes ou même s’il fait preuve de paresse persistante, il est exclu de la société. Les coupables de vol ou d’actions déshonorantes sont exclus de la société à la suite d’une cérémonie connue dans le compagnonnage sous le nom de "conduite de Grenoble" où le compagnon est chassé par ses pairs sous les huées et les sifflets. Cette expression aurait plusieurs origines selon les uns et les autres. Tout d’abord l’on peut se demander pourquoi "Grenoble". Il est probable qu’il s’agisse en fait d’un jeu de mot sur "gredin" ou d’une expression issue de l’argot des confréries qui reprenait les noms de villes du tour. Par exemple : "aller à Niort" pour dire "nier", "aller à Cachan" (se cacher) ou encore "aller en Cornouailles" qui signifiait "porter des cornes" !

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    8 octobre 2007, par Agnesota  

    Si Yves URIETA est si sûr de lui pourquoi a-t-il pris l’avion plutôt que d’opter pour du "sur place" ?

    Avion, voyage, départ...peut-être a-t-il d’autres projets ? D’autres "ailleurs" en perspective ?

    On joue bel et bien au jeu du chat et de la souris.

    Comme quoi, on en est vraiment à se demander si les Palois ont encore leur mot à dire dans tout ça ! Trés bien, continuez comme ça, mais ne venez pas vous plaindre lorsque pour certaines élections le taux d’abstention et les votes blancs font monter les extrêmes.

    Encore un bel exemple qui explique pourquoi certains Palois ne cherchent même plus à donner libre cours à leurs sentiments citoyens ! Les élections ne se préparent même plus dans leur ville...

    Enfin, il existe encore bien heureusement des hommes et des femmes palois qui recentrent le débat sur une approche plus locale avec une vision pragmatique du quotidien et des besoins.

    Espérons que ce ne soit pas en vain : il est du ressort des Palois de faire Le bon choix !

    > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    8 octobre 2007, par Bernard Boutin  

    ...Yves, Josiane, Michel et consorts...sortez vous de là ! Vous êtes...

    Je viens de supprimer la suite de ce message qui est une attaque personnelle qui va trop loin.

    Souvenez-vous, si ce site existe toujours, c’est bien parce qu’il a en permanence proné le respect des personnes.

    M’accompagneriez-vous dans un procès pour diffamation ?

    Merci pour votre compréhension.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    9 octobre 2007, par Pierre Dubruchou  

    Je me permettrais d’ajouter aux commentaires de Bernard les miens :

    Au delà des raisons pragmatiques, quoique l’on ait à reprocher aujourd’hui à certains élus (et des choses à reprocher, nous en avons...), nous leur devons néanmoins dans la forme un certain respect :
    -  ils sont les élus d’au moins 50% des palois, et manquer de respect à ces élus c’est aussi quelque part manquer de respect à ces palois.
    -  la fonction d’élu est sans aucun doute exigeante, difficile, épuisante, et tous ont donné de leur temps et de leur personne pour la ville, et ils ont aussi fait des choses positives pour la ville au cours de leurs mandats. On peut juste estimer qu’après tant d’années beaucoup sont usés par l’exigence de la fonction et devraient aujourd’hui passer la main, mais cela ne doit pas conduire à une attitude méprisante envers eux.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    14 octobre 2007, par @paloise  
    point trop n’en faut

    Tout à fait d’accord avec la prudence et l’éthique de M Boutin sur la "censure" de propos injurieux. Par contre M Dubruchou, un peu de sérieux, les élus palois ne représentent pas 50% de la population, Urieta est passé en force contre l’avis de son parti et grâce aux promesses faites à certains conseillers voire adjoints. De plus si la fonction est épuisante qu’ils aillent se reposer et laisser la place à d’autres mais que nenni le gâteau est trop bon. En effet certains ont fait des choses très positives pour leur quartier, dans les commissions où ils siégeaient, mais ceux ci ont été remerciés (très Français de dénigrer les bosseurs).

    Alors oui à la prudence des propos insultants, mais non à la démagogie des votres, pour peu vous avez failli me faire pleurer

  • Paris valait bien une messe, Pau vaut bien un Elisez !
    8 octobre 2007, par Jerlau  

    La gent politique locale tombe un peu dans le ridicule. Faisons tout pour éviter ces politiques profesionnels !

    > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    8 octobre 2007, par Nouveau Palois  
    Merci URIETA

    L’ensemble de ses adversaires ne peuvent que remercier le Maire de ce piètre coup politique. Après une gestion désastreuse de la ville, la gestion de son avenir politique est de la même veine. Bravo et encore bravo !!!!

    > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    8 octobre 2007, par jeronimus Cornelisz  

    fichtre, peut-on raisonnablement confier la gestion de la ville à une personne atteinte d’amnesie anterograde ? Je lis dans le Sud-ouest de samedi que, déçue (sic), la groupie du cycliste locale n’exclut pas de monter sa propre équipe aux prochaines élections municipales.La solution de repli Lignières Cassou lui étant légitimement fermée. Le cockpit risque d’être aussi chargé qu’un peloton à l’assaut du Soulor.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    8 octobre 2007, par doudou  
    REPONSE A CAROLE

    je répond a CAROLE pour lui dire qu elle ne fasse pas un amalgame entre SARKOZY ET napoleon l un est un foudre de guerre NAPOLEON et l autre SARKOZY EST UN HOMME DE PAIX car il pratique l ouverture ce qui est une bonne chose pour la paix intérieure et le traité simpifié avec ANGELA MERCKEL pour la sérénite de la paix en EUROPE alors de grace ne mélangeons pas tout.

  • > L’avion « Pau » a un plan de vol.
    8 octobre 2007, par Paul Palois Mécontent de ce cirque  
    Il semblerait que "la groupie du cycliste" comme vous la nommez, après plus d’un an et demi sans rapport ou presque avec Martine Lignières-Cassou (il est de notoriété que leur relation est plus proche de la haine et du dégout que de l’amour et de l’envie de travailler ensemble pour l’intérêt des Palois et Paloises) serait aujourd’hui prête a renouer et travailler avec sa nouvelle amie Martine ! Et Martine "magnanime", prête à passer l’éponge ! Mais de qui se moque t-on ? Des Palois ça c’est certain ! C’est pathétique, le pouvoir fait faire des choses peu reluisantes, j’espère que les électeurs Palois sauront s’en souvenir le moment venu !

  • > Pilote sans qualification
    8 octobre 2007, par Fatimah  

    On entend beaucoup les candidats vanter leurs qualités, leurs amitiés, leurs relations et tout le bien qu’ils pensent de leur petite personne, et tout cela en jurant la main sur le coeur qu’ils ne pensent qu’au bien des Palois.

    Mais quand comprendront-ils ces professionnels du jeu politique que nous les électeurs attendons surtout des programmes, des idées de développement, et un plan pour abandonner les paillettes et les dépenses improductives. A force de se jauger les uns les autres et surenchérir pour rester au premier plan de l’actualité locale, ils en ont oublié de voir que les autres communes avançaient mais que personne ne pensait plus que Pau soit indispensable dans le paysage national ni même régional. La fibre optique, l’autoroute et le futur TGV ne résoudront rien si la ville n’a pas d’autre attractivité que ses subventions.

    La crédibilité de tous ces postulants est entachée par ces jeux personnels où tous les (mauvais)coups leur paraissent admissibles pour sauver leur pouvoir. Non, la fin ne justifie pas tous les moyens.

  • > Pilote sans qualification
    8 octobre 2007, par Baliste  
    Leur choix

    La vraie question est ce que vont rechercher les Palois lors des prochaines élections municipales : un nom, une volonté d’actions ou la sécurité des subventions et autres prébendes accordées à tour de bras. J’espère que le ras le bol des combines ne se transformera pas en indifférence qui nous renverrait dans 6 ans au minimum de non-sens et de non démocratie locale.

  • > Pilote sans qualification
    9 octobre 2007, par In Allah  
    Il a gagné

    Pas de pilote, pas de copilotes même plus de stewarts ou d’hotesses, cela fait quelques temps qu’on le ressentait. Mais y’en a un qui a gagné, qui a tout fait ou plutot rien fait pour que ça se passe différemment. Il ne se retourne pas dans sa tombe, DCD mais MDR, son dernier tour de passe passe marche à merveille..... touché, coulé !

  • > Pilote sans qualification
    9 octobre 2007, par Max  

    Fatimah, je crois que tu es dans le vrai. Plus (encore, et je pense aux employés de la ville qui doivent supporter Monsieur le Maire et Mazarine...) que 6 mois. Mais 6 mois pour parler d’un projet de ville, c’est pas tant que cela ! De grâce, laissez le temps aux palois de s’approprier vos propositions, vos idées, vos visions.

    Alors de grâce Madame Lignères, voilà des années que vous êtes sur le devant de la scène, arrêtez un peu votre démocratie participative. Ne me dites pas que vous avez encore à consulter avec vos 14 commisions... Vous ne connaissez pas la ville ? Vous ne savez pas ce qu’il faudrait pour elle ? Désolé, mais pas très engageant et motivant de voter pour une personne de terrain comme vous, mais qui hésite à y aller, à faire des propositions et à en débattre. Procéderez-vous ainsi une fois en responsabilités ?

    Quant à vous Monsieur B. - excusez-moi mais je ne vous connais pas encore bien. Je vous ai vu à la TV, mais pas trop en ville ces dernières années - si le job de maire de Pau vous botte tant que cela, passez votre entretien d’embauche au plus vite ! Vous aussi votre équipe travaille... Mais votre programme ? Jaillir à la lumière après 30 ans d’obscurité, avec un esprit revanchard (si, si, je le pressens déjà), histoire de mettre tout le monde dehors, de faire place nette, pour mettre vos Hommes et remplacer la peste par le choléra... ?

    Lalanne, je ne mets personne dans un sac pour le jeter à l’eau, mais sincèrement, j’ai vraiment mal à ma carte d’électeur...

    Ah si, il reste Boutin. Mais il est méconnu du grand public, sans soutien financier. Et si Lignères et Bayrou appelait à voter pour lui, en restant à leurs postes de députés... ! smiley

  • Le plan de vol du PS
    10 octobre 2007, par Alain Lalanne  

    Max et Fatimah, je partage votre souci de voir enfin un programme, un plan d’actions pour Pau présenté aux Palois.

    Maintenant que la place est nette, que YU qui a confondu avion et sous-marin, a sombré dans le mensonge, MLC devrait s’imposer en leader, s’approprier et mettre à sa main les prochaines propositions des 14 commissions du PS. C’est en tout cas mon espoir.

    Les sujets sont nombreux, mais des priorités devraient être dégagées et des actions identifiées. Je vois par exemple
    -  le plan de circulation (bus, rues, parkings périphériques, navettes, etc.)
    -  Vie des quartiers (maisons de quartiers avec conseil de quartier, locaux, consultation des habitants, transparence)
    -  faire que l’expression "Développement Durable" devienne réalités (depuis la politique d’achats des services municipaux, jusqu’à l’habitat, les économies d’énergie des bâtiments municipaux, et l’économie solidaire)
    -  sans oublier l’aménagement de la place Clemenceau, belle place (en surface) mais gâchée par un pauvre aménagement.

    A Pau, le PS est le seul à pouvoir présenter un programme sérieux, parce que le seul à connaitre aussi bien le terrain, grâce à ses militants. Les autres s’en inspireront certainement...

  • > Le plan de vol du PS
    10 octobre 2007, par Patrick  
    QUEL DEGOUT !!

    Vous écrivez cher Alain que le PS serait le seul à pouvoir présenter un programme sérieux, parceque le seul à connaitre aussi bien le terrain, grâce à ses militants. Je vous rappelle qu’ils gèrent la ville depuis plus de trente ans ! Les résultats ! Pas folichons ! Oui quelques réalisations de prestige qui profitent à une minorité et qui plombent les finances de la ville en entretien, en fonctionnement... Pau la vie rêvée des villes lol !!! J’aurais préféré que l’on s’occupe un peu plus des Palois et de leurs préocupations premières. Si vous avez un peu de temps penchez vous sur l’état déplorable des bâtiments communaux, certains ne devraient parait il, ne plus être ouverts au public, je pense au parking République, au Complexe de la République pour ne citer qu’eux. Et les halles, pensez vous que ce bâtiment si fréquenté soit digne de la vie rêvée des villes ? et les écoles, et la voirie, et la fac qui perd 4ooo étudiants, et ce centre piéton, ce PDU.....Nous devons tout cela à la majorité PS qui nous administre depuis 36 ans, des martine, poueyto, uriéta et leur clique !!! J’étais PS, et vous assure, qu’après le triste spectacle des présidentielles, puis des législatives et ces municipales qu’ils nous préparent à Pau, je ne suis pas prêt à voter à nouveau pour eux !!!! Ceux sont des opportunistes des arrivistes des menteurs, seuls leur confort leurs petits pouvoirs les motivent, ils sont devenus pathétiques, c’est à vomir !!! Moi aussi j’ai mal à ma carte d’électeur....et au mois de mars je saurai m’en souvenir....et rejoindrai vraisemblablement le Modem si Bayrou se présente. Le PS je n’y crois plus, plus du tout.

  • > Le plan de vol du PS
    10 octobre 2007  

    Patrick,

    sans votre pub finale pour Bayrou, votre tirade sur le PS aurait presque été crédible smiley

  • > Le plan de vol du PS
    11 octobre 2007, par Alain Lalanne  

    Patrick, je fais le même constat que vous, mais je n’en tire pas les mêmes conclusions ! Pour moi il faut préparer la "rupture tranquille" avec ces pratiques peu démocratiques du règne d’André Labarrère où le militant n’avait rien à dire, et repartir sur d’autres bases. Je pense que le processus est lancé, avec la constitution de commissions qui ont fait, comme vous, le diagnostic de points faibles. J’ai plus la "foi" en des changements de processus qu’en des changements d’hommes ou de femmes sur leur bonne mine ou leur discours électoral.

    Si par exemple Martine Lignières-Cassou est porteuse de ce genre de projet de rupture tranquille fondée sur des VALEURS, comme l’honnêteté et la transparence, et des pratiques de démocratie participative, un plan d’ACTIONS global, alors je la soutiendrais. Pour l’instant elle est engagée dans cette démarche et je lui fais confiance.

    Que vous ayez la foi en Bayrou, je ne le discute pas. Mais savez-vous qu’à Pau nous avons une rue en centre ville qui s’appelle "impasse de la foi" ?

  • > Le plan de vol du PS
    11 octobre 2007, par Chopin... le boucher de la rue de Verdun ?  
    C’est vrai que les militants travaillent pour Martine ? ... non, mais, c’est vrai ?! smiley ... mais enfin... y’a quoi dans la tête des militants ?! Mais à Pau on a l’une des plus belles sections du sud de la France ! Et y’a pas 10 militants pour se poser en alternative aux soeurs siamoises au sein même du parti ? smiley

  • > Le plan de vol du PS
    12 octobre 2007  

    vous dites Alain : Si par exemple Martine Lignières-Cassou est porteuse de ce genre de projet de rupture tranquille fondée sur des VALEURS, comme l’honnêteté et la transparence, et des pratiques de démocratie participative, un plan d’ACTIONS global....

    Pensez- vous que MLC avec la pression que lui met François Hollande pour renouer les liens avec la Mère UBU, puisse être porteuse d’un projet de rupture tranquille.... D’autant que ce n’est pas dans sa nature de taper du poing sur la table pour imposer sa propre liste, et qu’elle ne sait pas écouter les forces vives de son entourage qui pourraient la soutenir dans ce projet, préférant se laisser bercer par les flatteries de celles et ceux qui la maintiennent isolée dans sa bulle.

    Dommage pour Martine , Elle pourrait gagner face à Bayrou avec une belle liste, Elle a tout à perdre avec des associations contre nature..

    Yan Amar

  • > Le plan de vol du PS
    12 octobre 2007, par Jean  
    Martine doit à un moment ou à un autre se positionner en "patronne" elle ne doit rien se laisser imposer par ceux ou celles qui n’ont pas respecté la démocratie interne du PS et la démocratie tout court. Josy est embarrassée et je le comprends facilement... mais elle n’a rien à négocier dans ce contexte. Soit elle fait un "coming out" en reconnaissant s’être complètement trompée sur le personnage Urieta, et dans ce cas elle se rehabilite, soit elle persiste et signe ce qui la disqualifie pour la suite.

  • > Le plan de vol du PS
    24 octobre 2007, par Elgatos  
    Plan de vol !

    Jean ! êtes vous assez naïf pour croire que J Pouyeto n’était pas au courant de la démarche d’Y Uriéta ? Pensez-vous qu’il ait pris le risque d’aller voir N Sarkosy sans en parler a sa 1ere adjointe ?

    A mon avis ils étaient de "mèche" a condition que ça ne fasse pas de vagues mais ça n’a pas marché

  • > Le plan de vol du PS
    12 octobre 2007, par Jerlau  

    Alain Lalanne,

    On sent là que les 14 commissions vont encore accoucher de l’Almanach Vernot des promesses politiques locales. Mais l’électeur est bon lecteur, écouteur. Cela marche toujours. Ce sera comme toujours les bonnes blagues de l’Eros Politique !

    Un intervenant demandait à ce que les politiques s’occupent de la Vie des palois. et je crois vraiment que les Palois ne demandent qu’à participer. Mais pas tous les 6 ans ou tous les 36 ans. C’est en fait tous les jours.

    Exemple : Vie des quartiers :on pourrait imaginer que les budgets soient répartis par quartier et que les quartiers s’occupent eux-mêmes de leurs problèmes (poubelles, entretien, vie sociale du quartier...) ;

    Vie des Ecoles ; on peut imaginer que cela soit réglé dans le cadre de conseils mélangeant parents et enseignants, la Mairie n’étant qu’un distributeur de subventions au même titre que Carrefour qui pourrait ainsi être un sponsor ! On pourrait même imaginer que les repas soient servis par des restaurants proches des Ecoles (c’est pas évident que cela soit plus cher que le coût final de la cantine centrale qui pointe le nez )

    Université : Elle pourrait être concernée directement par les projets lancés par l’agglo. Si le projet PBC avait été confié à des équipes compétentes de la fac et non pas à des "ethnologues", cela aurait pu être différent avec des répercussions différentes.

    ........

    En fait aujourd’hui le citoyen est très compétent, il peut s’informer, l’ignare devient savant en 5 minutes, le partage d’informations est assez complet, les techniques se sont miniaturisées dans tous les domaines ( sauf la taille des commissions !). Cela devrait engendrer un autre type de fonctionnement des services assurés dans le cadre Municipal.

    Je crois que le citoyen n’attend plus l’Almanach Vernot Municipal, mais simplement des principes de fonctionnement donnant un rôle à tous les Palois pour assurer une meilleure vie des citoyens. Dans un tel cadre les citoyens ne sont pas idiots et trouveront les bons objectifs de réalisation. Ils se feront leur propre Almanach.

    Il peut en résulter une vie locale très animée, riche, avec un budget municipal divisé par 2 ou 3, et avec l’intervention de divers sponsors locaux.

    200 millions d’euros (budget Ville +quote part de l’agglo), pour 20 000 familles paloises, cela fait 10 000 Euros par famille par an. Cela ne vous choque pas ?

    Il faudrait peut-être devenir imaginatif.

  • > Le plan de vol du PS
    12 octobre 2007, par Alain Lalanne  

    Cher Jerlau, j’apprécie beaucoup que vous vous intéressiez à des questions de basse gestion communale de même que vos remarques sur le "citoyen d’aujourd’hui très compétent". Parce que je suis d’accord avec vous sur la compétence partagée, je ne pense pas du tout que des 14 commissions du PS de Pau il sortira un Almanach Vermot Municipal. La commission qui travaille sur le sujet "la vie des quartiers" a envoyé un questionnaire internet aux citoyens, et si vous ne l’avez eu, je peux vous l’adresser !

    Pour ce qui me concerne, le Développement Durable et l’éco-citoyenneté, nous sommes en cours d’élaboration de propositions concrètes. Pour la gestion, descendre au niveau des quartiers me parait anti-économique. Il est admis que le levier principal se trouve au niveau des collectivités locales. Il faut une gestion plus globale, par exemple pour le traitement des déchets c’est traité au niveau d’une zone appelée Béarn Est.

    Rassurez-vous, nous essayons d’être imaginatif : j’ai dans l’idée de proposer un "vélo de fonction" aux employés municipaux qui doivent faire des sorties en ville fréquentes et qui ont tant de mal à trouver une place pour se garer. Je vous invite à venir penser (je n’ai pas dit "rêver") avec nous le futur de la ville de Pau.

  • > Le plan de vol du PS
    13 octobre 2007, par Jerlau  

    Cher Alain,

    Vous avouerez que le "vélo municipal" fera parti des "Cesar" de l’Almanach Vernot Municipal ! Mais il est vrai qu’au prix du Parking, la Municipalité peut offrir des Millénaires de vélo aux Palois.

    Quant au Développement Durable, bien que ce soit aussi important que le "Eteint la Lumière" des Trentes Glorieuses, on peut difficilement en faire la base d’une politique municipale.

    Vous dites que vous êtes pour la compétence partagée avec les citoyens. En fait je parlais d’action partagée. Dans le premier cas, comme Pierre Drubrechou le rappelle par ailleurs, le citoyen pose des questions,peut à l’occasion écouter une réponse et se tranforme ensuite irrémédiablement en "Soeur Anne".

    Dans l’action partagée, le citoyen produit des biens et services pour l’ensemble de la collectivité. Pour illustrer je rappelais simplement quelques possibilités telles que :

    -  faire assurer la gestion des écoles par des conseils Parents/enseignants, qui vivent les problèmes,
    -  fairé gérer par les quartiers (avec budgets, moynes..) le maximum de choses (entretien, poubelles, eaux, services sociaux...) car ils vivent le problème
    -  pas de cuisine centrale, mais des restaurants ( et il y en a à Pau) assurant le service car ils ont les compétences et les moyens ......

    Mais l’Almanach Vernot Politique nous ramènera toujours au Centralisme Culinaire Démocratique et cela nous rappellera toujours la "purée verte de pois cassé" de nos cantines.

  • > Le plan de vol du PS
    13 octobre 2007, par Alain Lalanne  

    Jerlau, le "vélo de fonction" municipal, c’était (presque) une boutade pour répondre à la question : comment limiter le parking sauvage auquel les voitures de "la vie rêvée des villes" participent sans vergogne, comme ceux qui se garent n’importe où en se pensant dédouanés sous prétexte d’avoir allumé les feux de détresse ?

    Le vélo municipal ne serait qu’un geste symbolique pour limiter la pagaille actuelle. D’autres que moi réfléchissent à des solutions bien plus "sérieuses" sur le plan de circulation.

    Pas de réponse pour recevoir le questionnaire sur la vie des quartiers ? Pourtant vous avez là l’occasion de partager avec de futurs élus vos idées d’actions partagées, comme vous dites.

  • > Le plan de vol du PS
    13 octobre 2007, par Jerlau  

    Alain,

    Il faudra aussi "la basket municipale".

    C’est vrai que ce vélo, c’est une belle image pour llustrer la pagaille du centre ville.

    Mais comment peut-on arriver à ce genre de situation sachant que personne n’est idiot à titre individuel ?

    Une seule réponse ? Les décisions étant issues d’un groupe, c’est donc le groupe qui est idiot.

    Conclusion, il faut limiter l’influence d’un groupe au rayon minimum :le quartier, le trottoir ?, la mouche ?

    Mais le Groupe n’étant pas si idiot, c’est que le Groupe prend ses décisions et ses choix non pas au vu de critères concernanr l’objet de la décision mais au vu de critères totalement extérieurs à cet objet. Fermez le ban ! Cette démonstration semble évidente pour établir l’inutilité des .... commissions qui.... pédalent dans la choucroute !

    Mais je veux bien recevoir le questionnaire.

  • L’Africanisation Paloise
    13 octobre 2007, par Jerlau  

    Les trous dans les rues, le désastre des travaux, et autres projets à Pau, cela rappelle l’africanisation : des projets magnifiques et une paupérisation progressive de la population

    Exemple : les tracteurs en Afrique durant les années 60/70. Vu le prix des tracteurs, et le salaire de ’Africain, il aurait fallu que le tracteur fasse gagner des millions d’heures de travail de l’Africain de l’époque. Impossible, donc on a pu exploiter en échange leurs diverses ressources et on les a mis à sec, en attendant qu’ils se mouillent pour arriver en Europe, aujourd’hui ; c’est un résumé saisissant !

    Exemple Palois : le Centralisme Culinaire Démocratique (le CCD) : 10 Millions d’investissement pour 8 000 repas par jour, soit environ 1000 Euros par repas journalier. Le Palois au sens large sera ponctionné au grattage pour l’investissement et au tirage pour le fonctionnement et il finira certainement par commander ses repas à la CCD.

    Beaucoup de resturants à Pau ne font pas les 50 repas à midi. Proposez leur 50 000 E pour s’équiper et produire 50 repas de plus à midi ? Un bon nombre ne vont-ils pas accepter ? Même pour la moitié, le quart ? Ne peut-on pas en trouver 200 environ tout près des différentes écoles, points et services à livrer ? Ne pensez vous pas que cela renforcerait l’activité des restaurants, leur vie ? Ne pensez vous pas que cela amènerait les Palois à Payer un peu moins ? Ne pensez vous pas que faire participer directement l’activité des Palois aux besoins de la collectivité rendrait la Cité un peu plus riche ?

    Nous avons l’exemple de l’Afrique. Nous sommes sur le chemin. Il serait temps de sortir de la route !

  • > L’Africanisation Paloise
    13 octobre 2007, par pehache  
    Concernant la cuisine centrale : les 10M€ d’investissement sont à considérer à la louche ( !) sur 20 ans. En 20 ans, 8000 repas par jour à raison de 200 jours par an, ça donne 32 millions de repas. Donc l’investissement de départ compte pour 31 centimes par repas (bon d’accord je n’ai pas compté les intérêts dans ce calcul...). Il n’y a pas de quoi en faire un fromage.

  • > L’Africanisation Paloise
    14 octobre 2007, par jerlau  

    Pehache,

    Je n’ai pas exprimé de critiques sur le montant du budget ( 10 Millions d’euros ou autres). J’ai simplement évoqué une autre façon de faire en s’appuyant sur les forces locales déjà existantes, donc en essayant de renforcer la vie existante.

    A première vue il semble qu’il n’y ait pas que la solution du centralisme Culinaire.

    Quant aux logements, à raison de 2000 E de loyers par mois, soit cela ne fait que 6 centimes d’euros la minute environ il y a pas vraiment de quoi construire des HLM !

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par pehache  

    A première vue peut-être. A deuxième vue c’est moins évident.

    Le coût d’un repas (je ne parle pas de ce qui est facturé) livré dans les cantines paloises est d’environ 6€ je crois (à vérifier quand même).

    Tu connais beaucoup de restaurateurs qui seraient prêts à fabriquer et livrer des repas aux écoles pour 6€ ?

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par Jerlau  

    Pehache,

    Combien payes-tu une Pizza livrée chez toi ? C’est moins de 6 Euros. Et il ne livre qu’un client à la fois.

    Un repas ordinaire chez le restaurateur à Pau, c’est 10 E (avec la soubrette ! et elle fait la vaisselle).

    S’Il fait 40 repas à midi et c’est déjà beaucoup. Propose lui 300 E pour 50 repas, avec "soubrette pizza" et 25 000 Euros (500 E par repas au lieu de 1000 E en centralisme culinaire) pour industrialiser "sa gargotte".

    Pour tester on peut passer une annonce dans La République !

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par pehache  

    Jerlau,

    tes chiffres sont un peu fantaisistes.

    Une pizza a domicile c’est entre 6 et 10 euros. Et ce n’est rentable pour le pizzaiolo que parce que la commande moyenne est bien au-dessus de ce chiffre.

    Par ailleurs comparer un repas complet, cuisiné, et équilibré (même si il n’est pas terrible) avec une pizza n’a pas de sens.

    De toutes façons, quand je vois les risques que prennent les gamins qui livrent les pizzas à domicile avec leurs 2 roues, j’évite d’en commander...

    Ensuite, tu proposes de donner 6€ par repas au restaurateur, et en plus 500€ par repas pour son investissement initial. Ce qui au final va coûter bien plus cher que la solution "cuisine centrale", vu que l’amortissement de l’investissement dans le cas de la cuisine centrale est compris dans les 6€.

    Reste quand même à s’assurer de ce chiffre de 6€...

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par Jerlau  

    Vu les milliards de repas, l’amortissement est de l’ordre du centime et la recette de l’écolo-pizzaiolo est de l’ordre de 300 E par point de livraison.

    Même à cout égal ou à plus cher, dans un cas il y a apport de vie à une collectivité, et cette vie est renforcée (le cas des restaurants) pour faire autre chose en plus et dans l’autre on enlève de la ressource à cette activité pour les reporter sur une structure collective financée par les donneurs de vie. Descartes doit se retourner dans sa tombe.

    On n’a jamais vu d’exemples pérennes dans le domaine. Les Centralistes Culinaires Stakanovistes ont disparu depuis belle lurette !

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par pehache  

    Vu les milliards de repas, l’amortissement est de l’ordre du centime

    Pour la cuisine centrale aussi, dans ce cas...

    Même à cout égal ou à plus cher, dans un cas il y a apport de vie à une collectivité...

    Certes, mais le tout est de savoir combien plus cher. M’est avis qu’il faut tabler sur du 2 fois plus cher, car un restaurant classique n’a pas l’organisation qu’il faut pour faire de nombreux repas pas cher. Ou alors il finit par se spécialiser dans ce domaine de la restauration collective, propose de livrer 10 écoles au lieu d’une... et on réinvente la Sodexho.

    On n’a jamais vu d’exemples pérennes dans le domaine. Les Centralistes Culinaires Stakanovistes ont disparu depuis belle lurette !

    Je crois au contraire qu’en France la restauration collective est en pleine expansion. Que ce soit un bien ou mal n’y change rien.

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par T. Boulba  

    A question mal (ou incomplètement) posée, mauvaise réponse. Quel est le but : livrer un produit selon un cahier des charges précis : denrées, équilibre nutritionnel, coût, etc. A partir de là, comment l’obtenir ?

    Soit le système collectiviste rigide de la Cuisine Centrale, construit et géré selon la doctrine administrative sous l’oeil vigilant d’un quelconque gardien des tables de la loi (et qui sera hors norme d’ici 8 à 10 ans, donc à restructurer) , soit le système libéral (quelle horeur !) où il est fait appel à un prestataire spécialisé dans un contrat limité dans le temps.

    Le prestataire a pour avantage d’être un spécialiste, qui ne peut s’endormir car il est en concurence. Il y a des exemples probants autour de nous avec des hopitaux publics, l’Armée française qui ont sélectionné des spécialistes comme Sodexho, et qui en sont satisfaits tant sur le prix, que sur la qualité et sur la réactivité.

    Gérer c’est décider, arbitrer puis contrôler et évaluer. La gestion au jour le jour doit être laissée à un spécialiste responsable, au risque pour lui de voir le contrat cassé s’il est défaillant.

    La même démarche devrait s’appliquer sainement dans d’autres domaines : mise à disposition du parc automobile, entretien des espaces verts de la ville, accueil des jeunes enfants et garderie, sécurité et gardiennage des batiments appartenant à la ville. Aller dans ce sens c’est l’efficacité au meilleur coût : puisque la ville paye elle a le DROIT de contrôler et de demander des comptes, ce qui est plus performant que de discuter, facture après facture, un service fractionné ou de concéder des subventions à une association loi 1901 qui en fait vend de la prestation déguisée.

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par pehache  

    C’est marrant comme les mots utilisés révèlent les à priori : la solution de la cuisine centrale de la CDA est d’emblée qualifiée de "collectiviste" et de "rigide"...

    Mais on est en train de tout mélanger, là. Il y a deux discussions en une :
    -  faut-il une cuisine centrale gérée directement par la collectivité ou bien un prestataire privé ?
    -  faut-il une cuisine centrale (publique ou privée), ou bien faire appel à un réseau de petits prestataires ? C’est de cette dernière question que Jerlau et moi discutions...

    Mais je sens le dogmatisme pointer le bout de son nez smiley ... La première question à se poser me semblerait être : "La cuisine centrale gérée par la collectivité, qui est le système actuel, donne-t’il satifaction oui ou non ?". Globablement il me semble que oui. A partir de là, pourquoi vouloir changer quelque chose qui fonctionne ?

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par Autochtone palois  

    Boulba, c’est vrai que votre discours sent le fumet dogmatisme libéral ! Entre le cru du libéralisme, et le cuit du soi-disant "collectivisme" il y a peut-être moyen de voir calmement notre intérêt général.

    J’ai connu les 2 solutions, avec des + et des - dans les 2 cas. Je retiens un point fondamental que vous avez soulevé c’est que le donneur d’ordre (la collectivité c-à-d. la CDA) met son nez dans la cuisine . Vous dites elle a le DROIT de regard. Je suis plus exigeant que vous : elle a le DEVOIR de mettre son nez dedans. En premier lieu en définissant un cahier des charges bien ficelé, qui demande des compétences. C’est souvent là la faiblesse.

    Mais quelle que soit la solution retenue, "collective" ou sous traitée au privé il faut un vrai CONTRÔLE par le "client", le donneur d’ordre.

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par didier  

    Boulba n’a pas tort. Regardez les millions d’€ dépensés par la CDA pour la fibre optique et la médiathèque MIDR !

    Pour quels résultats ?

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par Monique, mère de famille  

    Un contrat avec un prestataire indépendant donne un coût total et définitif, connu d’avance et dont la révision est limitée.

    Quand c’est la collectivité qui se charge de faire elle-même, il est souvent impossible d’y voir clair, entre prix facturé à l’utilisateur-client, les investissements, les charges de personnels, les subventions directes ou indirectes, les dégrèvements accordés à certaines catégories mais pas compensés et les prestations administratives facturées ou pas, on s’y perd. Et seule la Cour des comptes a le droit d’y mettre le nez ! On se demande bien pourquoi.

    La vrai question demeure : pour préparer et servir des repas quelle est la valeur ajoutée que procure la puissance publique comparée à un entrepreneur privé ? Je souhaite qu’on m’éclaire.

  • > L’Africanisation Paloise
    17 octobre 2007, par pehache  

    Ce que vou soulignez là, Monique, c’est le manque de transparence dans le fonctionnement de la mairie et de la CDA, sujet maintes fois évoqué sur A@P... Mais plutôt que prendre cette opacité comme acquise, on peut aussi exiger inlassablement des élus une plus grande transparence.

    Par ailleurs je vous retourne votre dernière question : "pour préparer et servir des repas quelle est la valeur ajoutée que procure un entrepreneur privé ?".

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par Sosau  

    ah, pareil, moi j’avais fait mon calcul sur 250 repas par an et un amortissement sur 10 ans smiley ... pas de quoi crier à la vache folle.

    Pehache, le compte est bon... pas mieux. toudoudoum...

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par Sosau  
    Bon, attendez... 2000 euro le loyer ! la cvahce... moi à ce tarif, je construit... mais bon, soit. Effectivement ça fait 6 centimes la minutes. A la fois un Smic à 35h/sem, ça fait du 10 centimes l’heure de travail... effectivement 0,10 > 0,6... smiley donc avec un smic, je peux me payer un loyer à 2000 par mois ! Ok Jerlau, le compte est bon !

  • > L’Africanisation Paloise
    16 octobre 2007, par Sosau  
    Descarte se retombe dans sa tombe ?... mais on s’en moque ! C’est Pascal qui a inventé la calculette ! smiley

  • > L’Africanisation Paloise
    17 octobre 2007, par Jerlau  

    J’ai déchenché un cyclone dans les neurones ? C’est déjà un résultat !

    Si l’on en est plus à la pensée unique on peut ainsi prolonger la discussion.

    Le question principale était : Une collecivité publique (l’Etat, la Mairie, l’agglo,le conseil général...) peut-elle profiter d’un besoin collectif pour dynamiser directement l’activité de ceux qui localement travaillent dans le secteur concerné, au lieu de faire financer par l’impôt une nouvelle activité publique concurrente de celles qui précisément payent l’impôt ?

    Ce qui a pour conséquence de tarir progressivement la source et conduit au marasme sur une longue période.

    La Ville de Pau offre un petit exemple de cette situation.

    D’où des questions locales par exemple :

    Construire une cuisine centrale ou
    -  Faire travailler les restaurants en place en espérant qu’un certain nombre en profitent pour créer d’autres activités ?

    Continuer à gérer les bus locaux ou Faire travailler les transporteurs locaux ( bus, taxi, pousse-pousse...) en espérant qu’un certain nombre en protitent pour créer d’autres activités..

    On peut prolonger ces questions à bien d’autres activités ( eaux, poubelles, entretien des rues, des jardins...)

    Et tirezpas trop sur le pianiste !

  • > L’Africanisation Paloise
    17 octobre 2007, par Jerlau  

    Il me faut quand même remercier Boulba, Monique, et ceux que j’ai oubliés d’avoir ouvert le débat vers d’autres chemins que le Centralisme Culinaire dans tous les domaines.

    Mais il faut avouer que les affaires collectives sont très souvent "fluidifiables" pour reprendre un mot à la mode !

  • > L’Africanisation Paloise
    17 octobre 2007, par pehache  

    Jerlau,

    puisque c’est toi qui a introduit ce terme d’"africanisation", je me permets de dire que si africanisation il y a, c’est justement dans ce que tu préconises...

    Atomiser les structures collectives pour que chacun se débrouille dans son coin, c’est un modèle que l’on rencontre dans les villes du tiers-monde plutôt que des pays développés, fussent-ils les plus libéraux.

    Plus pratiquement : fais N appels d’offre pour livrer N écoles paloises, qui va empêcher un spécialiste de la restauration collective de répondre et d’empocher le marché ? Les restaurateurs locaux ne pourront jamais s’aligner...

    Toujours en pratique : cite-moi une grande ville développée qui met en musique l’organisation de transports que tu préconises ?

    Toujours en pratique, gérer ses poubelles : je n’ai ni l’envie ni ls compétences de m’en occuper au niveau de ma rue. Même les petits villages ne le font plus. Ca se passe au niveau des communautés de communes, voire au-delà, et c’est très bien comme ça.

    Etc...

  • > L’Africanisation Paloise
    17 octobre 2007, par Jerlau  

    Pehache,

    Je te rappellerai une histoire gauloise préhistorique de base, qui n’est pas entièrement de moi,

    Un jour arrive dans une tribu un brave sorcier.... béarnais. Il voit chacune des femmes se battre avec leur écuelle familiale à faire la soupe chacune pour sa famille.

    Le grand sorcier béarnais s’écrie :"mais vous êtes fous, libérez vos femmes, nous allons constuire un chaudron géant pour faire la soupe pour toutes les familles"

    Sitôt dit, sitôt fait. On y passe un peu de temps, mais le chaudron arrive. On le remplit d’eau. Mais il faut une cueillère pour "touyer" la soupe. Le chaudron est grand, il faut une grande cueillère. On prend un arbre. Mais l’arbre et lourd. Il faut un palan.

    Mais tout cela pris beaucoup de temps, les villageaois n’ont pas pu s’occuper des légumes. Ils ont pourris......

    Plus de soupe.... Ils ont mangé la grand sorcier béarnais........

    (avec une pensée pour Bruno Lussato, auteur de l’histoire de base)

  • > L’Africanisation Paloise
    18 octobre 2007, par Jerlau  

    péhache,

    "atomiser les structures collectives"

    On est tous persuadés qu’en collectivisant on est plus productifs. Mais, péhache, tu connais cette Loi

    "Formulée pour la première fois par Turgot, cette loi énonce que lorsque l’on augmente la quantité d’un facteur (capital ou travail) alors que l’autre reste fixe, la production augmente dans un premier temps, puis elle stagne avant de diminuer. Dans ce cas, la production marginale est devenue négative, c’est-à-dire que l’adjonction supplémentaire d’une unité du facteur variable s’est traduite par une diminution de la production."

    Cette Loi n’est pas réservée uniquement aux collectivités dites publiques.Elles concernent également les grandes structures type Hypermarchés.

    Avant l’Hypermarché ( avant 1970) une ménagère pouvait acheter un kilo de fruits ou légumes à 2 fois le prix payé au Paysan, aujourd’hui on est loin du compte ; un produit de grande consommation est vendu dans l’hypermarché à 7 ou 8 fois le prix sorti Usine (prix de revient industriel).

    Tout cela est du à ce que la masse a induit des frais commerciaux et de logistique énormes. C’est l’arbre et le palan de l’histoire gauloise.

    Alors Péhache il faut se méfier des structures collectivistes qu’elles soients publiques ou privés.

    La misère du tiers-monde tient bien du fait que les structures collectives (publiques ou privés) des pays développés ont un peu exploités les ressources locales. C’est un peu ce qu’on voit dans les hypermarchés. "tu vois zidane à la télé, tu payes Zidane et il te reste le crouton !" Comme à Manille !

    On a confondu beaucoup de choses dans notre développement. Et on a oublié Turgot, qui lui ne nous a pas oublié.

  • > L’Africanisation Paloise
    18 octobre 2007, par Jerlau  

    j’ai oublié de donner le nom de la Loi de Turgot

    Loi des Rendements décroissants !

    Applicables à

    au centrlisme culinaire, au centralisme des poubelles, au centralisme des hypermarchés, au centralisme des bus...

    Finalement c’est la Théorie du Trou Noir

  • > L’Africanisation Paloise
    18 octobre 2007, par pehache  

    Les "lois" économiques il faut souvent les prendre avec un sérieux critique. Concernant celle-ci, je lis sur wikipedia :

    "Cette loi est surtout valable pour des sociétés fondées sur l’agriculture et l’élevage. L’industrialisation fait au contraire souvent apparaître, et depuis 1830 au moins des lois de rendement croissant avec les quantités produites." http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_des_rendements_d%C3%A9croissants

    Je disais quoi, déjà, à propos du tiers-monde et des pays développés ?

  • > L’Africanisation Paloise
    18 octobre 2007, par Alain Lalanne  

    Ce que je retiens du débat jerlau/pehache, pourrait paraître contradictoire. C’est d’abord la nécessité de regrouper les moyens (publics ou privés, pas de dogmatisme) pour réduire les coûts(oui à la Cuisine Centrale) tout en se positionnant sur le marché concurrentiel et en évitant l’opacité de gestion.

    C’est ensuite (pour aller dans le sens de la loi de Turgot que je découvre) défendre l’agriculture et l’élevage locaux, de petits paysans et maraîchers, qui font la richesse "culturelle" de notre région.

    -  En développant les AMAP (Associations pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne), qui permettent l’achat direct aux producteurs, comme quelqu’un l’a dit ici,
    -  En donnant un objectif d’achats aux cantines pour le pourcentage de produits locaux et/ou bios,
    -  En sauvegardant et valorisant nos Halles de Pau, avec ce marché paysan qui fonctionne toute la semaine, ce qui est exceptionnel.

    Tout cela dans le cadre d’un programme sérieux de développement durable.

  • > L’Africanisation Paloise
    19 octobre 2007, par Jerlau  

    Alain Lalanne,

    Le centralisme planificateur a la peau dure ! Pourquoi obliger les cantines et restaurants à suivre des objectifs d’achats ? Cela fait peur. De proche en proche on va arriver aux citoyens qui seront obligés de suivre les commandements des Moise de la question.

    Cela fait peur.

  • > L’Africanisation Paloise
    19 octobre 2007, par Jerlau  

    pehache,

    tu parles des lois de rendement croissant avec les quantités produites, où il n’y pas de rendements négatifs. Plus on produit, plus on est productif. C’est vrai. Maic ce qui est compte, n’est pas ce qui est produit, mais ce qui est vendu. Stakanov ne connaissait pas ce problème là. Et dans ce cas l’industrie retrouve le problème de l’élevage et de l’agriculture, ou les rendements ne peuvent pas se stocker indefiniement. Cela a été la perte des Stalo-Lenino !

  • > L’Africanisation Paloise
    17 octobre 2007, par Jerlau  

    Sosau,

    Pour gagner plus, il suffit de vivre partiellement en apné, tu as tout trouvé Sosau. On ne respire que lorsqu’on travaille !

  • > L’Africanisation Paloise
    19 octobre 2007, par Jerlau  

    http://stockholm.se/pages/352574/Trendsetter_pres_french.pdf

    Aiguillonné par péhache et pensant que je ne pouvais pas être le seul "fardelu", j’ai regardé sur Google ce qu’on trouvait en cherchant ’Ville gestion des bus, petits bus". Faites de même.

    Et vous trouverez pas mal de villes qui ont pour projet de mettre des petits bus en ville ( et même en association avec des transporteurs privés).

    Et on trouve même le projet "Trendsetter" subventionnée par Bruxelles, qui permet à Prague de ce lancer dans cette voie des "petits bus"

    Regardons sans en a prioiri.

    Vous pourrez trouver également des Villes allmandes ayant cédé à des groupes privés la gestion de leurs bus, de l’eau et qui en tirent des royalties, tout en ayant un système moins cher.

    Arrêtons de nous regarder le nombril. Et pour ce qui est de la consultation des Google, je crois qu’à Pau on est encore dans la phase croissante de la Loi des Rendements Décroissants !

  • > L’Africanisation Paloise
    19 octobre 2007, par Jerlau  

    http://www.belspo.be/belspo/home/publ/pub_ostc/mobil/guidefr2.pdf

    Dans le même ordre d’idée on trouve quelques idées dans le document de l’adresse ci-dessous.

    On y trouve l’exemple des taxisbus de Nancy.

    Les lignes-Plan de transport de la STIB fonctionnent en boucle et permettent aux entreprises d’obtenir une desserte individualisée. Le treintaxi (Pays-Bas) permet au passager qui a un billet de train d’acheter un billet pour un trajet en taxi d’un montant de 120 BEF). A l’aire de parking des treintaxis, il attend maximum 10 minutes pour un taxi et le conducteur dépose les différents passagers à leur destination. Un service similaire est organisé en sens inverse pour regagner la gare.

    Les taxibus de Nancy (France) sont de petits bus de 9 places dont le tarif équivaut à celui des autres transports publics. Ils complètent la ligne d’un trolleybus en desservant des zones à plus faible densité d’habitation.

  • > L’Africanisation Paloise
    19 octobre 2007, par pehache  

    erlau, Jerlau, Jerlau... excuse-moi mais vraiment tu mélanges tous les problèmes de telle sorte que l’on s’y perd. Rien que sur le transport, tu abordes à la fois :

    -  Gestion en direct des bus (Régie municipale), ou Délégation de Service Public (DSP), ou même rien du tout (le marché du transport en commun s’organise tout seul) ?
    -  Si DSP : gros prestataire unique ou bien multitude de petits prestataires ?
    -  Réseau avec quelques grosses lignes, ou bien réseau avec multitude de petites lignes et autres solutions plus souples ?

    Toutes ces questions sont largement indépendantes les unes des autres, et il serait bon de les sérier dans la discussion. Par exemple un prestataire unique peut parfaitement développer et faire fonctionner un réseau "souple" de petites lignes si on lui demande de le faire.

    Quant aux documents que tu indiques, dans aucun je ne vois d’exemple de gros réseau éclaté entre de multiples opérateurs.

    Cela dit, je suis bien d’accord avec toi qu’il ne faut pas se priver, bien au contraire, de regarder ce qui marche bien ailleurs pour s’en inspirer.

    (au passage, le principe de Taxibus existe aussi à Pau. Si il fonctionne bien, je n’en sais rien...).

    Mais revenons à la cantine : si on voit assez bien l’intérêt pour la population d’avoir des petites lignes de bus qui passent plus près de chez soi, on voit par contre assez mal l’intérêt des écoliers que les repas soient livrés par le restaurant du coin plutôt que par une cantine centrale.

  • > L’Africanisation Paloise
    19 octobre 2007, par Jerlau  

    Pehache,

    Dans les faits rien n’est indépendant. C’est là qu’on peut faire une erreur d’appréciation.

    En conservant une certaine synergie, un lien, entre les différentes solutions, c’est la partie ascendante de la Loi des Rendements Décroissants qui est visitée !

    Si Pau par exemple, a une multitude de petits moyens de transports dans toutes les directions, ces transports peuvent avoir des usages multiples :

    -  transports de personnes,
    -  transports de petits colis locaux - les salades "chères" à Alain Lalanne - les plats cuisinés - les traiteurs ne demandent pas mieux,
    -  entrainement de la mélée de la Section Paloise ( le joug ! , mais on sera peut-être dans la partie descendante de la fameuse Loi).
    -  ...................

    Péhache, met maintenant des caméras aux Halles de Pau reliés au PBC et, dans les magasins, le client à distance voit plus ou moins bien, il commande au paysan, au détaillant, en tout, au fleuriste, et il est livré par le Taxi pour Tobrouk qui livre tout : les personnes, les chats, les chiens, les salades, livre les repas des écoles......

    C’est un peu le principe du taxi brousse, mais version 3 ième millénaire.

    Finalement le centre de Pau est dégagé de ses bagnoles, de ses bus, les moyens de communication (base du développement durable cher à Alain !) sont établis. Faire les courses c’est un plaisir (allo taxi, !)

    Il y a beaucoup de sponsors pour ce type de service. Un tel système c’est de l’ordre de 50 000 Euros par jour (30 à 60 000) (les bus actuels c’est 45 000 Eeuro par jour). A 250 euros le véhicule jour, (la recette du taxi, qui doit se payer sa licence), cela fait 200 à 250 véhicules qui tournent en permanence dans la ville. Un commerçant peut avoir intérêt à être sponsor : services en plus, pub, livraisons gratuites... on peut être imaginatif.

    N’est ce pas une concurrence assez efficace contre les grandes surfaces périphériques et autres ?

    Il y a plein de problèmes à résoudre, à vérifier.

    Mais je voulais simplement montrer qu’une Ville se doit d’avoir une approche globale des projets avec une vraie vision d’ensemble. Aujourd’hui en utilisant tous les moyens à notre disposition, on voit qu’on peut vivre dans une ville de façon totalemen différente.

    Mais en suivant desx principes ;

    1 - ne pas être axé sur le béton, mais axé sur la vie des citoyens dans la ville.

    2 - en laissant les énergies diverses se mobiliser et en n’ayant qu’un rôle de guide et de contrôle.

    Sinon les moyens l’emportent sur le but. Et il faut alors "fluidifier" les énergies !

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