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Changeons de politiques !

lundi 1 avril 2013 par Daniel Sango


Le gouvernement PS pour essayer d’équilibrer les finances de l’Etat, nous rebat les oreilles de sa justice dans l’effort. Mais ceci n’est qu’un slogan démagogique et mensonger.

Aujourd’hui, les économies réalisées sont dérisoires et la seule chose faite a été une augmentation massive des prélèvements directs ou indirects, en les portant à un niveau jamais atteint (29 milliards d’euro de prélèvements supplémentaires en 2013). Concernant les économies, à part quelques coupes dans les budgets des ministères (d’ailleurs insuffisantes pour compenser les nouvelles dépenses liées au programme du candidat) rien de notable.

Pourtant la France consacre 200 milliards d’euro par an en dépenses publiques de plus que l’Allemagne ! C’est gigantesque, pour un résultat qui ne se voit absolument pas. Sans compter que durant ces deux dernières décennies, l’Allemagne aura dépensé environ 1300 milliards d’euro pour la mise à niveau de l’ex RDA en demandant un effort fiscal aux allemands, qui devrait cesser en 2017.

François Hollande s’est bien engagé a réduire de 60 milliards ces dépenses durant le quinquennat, mais à ce jour, aucune décision, aucune indication sur la nature de ces économies !

Pourtant les sources d’économies sont immenses. Il existe une Cour des Comptes, avec un Président socialiste qui aligne les suggestions pertinentes. Mais rien n’y fait. Hollande attend une hypothétique embellie économique qui bien sûr n’arrivera pas, tout cela pour tenter de ne pas mécontenter son fonds de commerce électoral, et surtout l’armée des élus socialistes qui sentent bien venir une catastrophe électorale pour les prochaines échéances. Quel manque de courage ! François Hollande est intelligent, Nicolas Sarkozy l’était aussi, ils n’auront donc pas eu, ni l’un ni l’autre, le courage de dire la vérité aux français et de réformer profondément la France qui vit au dessus de ses moyens depuis plus de trente ans. La crise actuelle n’est pas celle de la finance internationale, c’est celle d’une classe politique prête à sacrifier le pays sur le long terme pour berner les citoyens à l’élection suivante.

Il serait d’ailleurs bon que de temps en temps, les media français reproduisent ce que pensent les fourmis européennes de la cigale française... édifiant. Ce sont d’eux, de lEurope, que viendra notre salut, en nous imposant de réelles et substantielles économies.

Pourtant, on voit monter sur Internet et dans les media une vague puissante de réalisme, une contestation de l’inaction et de l’injustice de plus en plus grande. Vous avez sans doute vous aussi vu circuler ces nombreux courriels qui critiquent l’organisation territoriale, le nombre pléthorique de fonctionnaires et d’élus, la comparaison entre le faste du gouvernement français face à l’efficience du gouvernement allemand, etc.

Même la télévision se montre de plus en plus critique, comme "Capital" qui montrait l’archaïsme de l’organisation de l’Etat avec plus de 230 sous-préfectures dont une immense majorité totalement inutiles. L’émission focalisait sur celle de Wissembourg, où, au guichet, deux employées accueillaient cinq clients par jour dans des bâtiments immenses, vides mais entretenus. Mais elle aurait pu aller à Bagnères-de-Bigorre ou à Oloron-Sainte-Marie. Elle montrait l’incroyable magouille largement dénoncée ici des réserves parlementaires et autres fonds secrets des Ministères. On y voyait un Sénateur écologiste qui a fondé une association pour diffuser la bonne parole écologique, dont il est président, son assistant parlementaire et ses proches occupant les postes de l’association, demander (lui même auprès du Ministère de l’écologie) et obtenir une subvention de 100 000 euro en 2009 et 60 000 euro en 2010 pour son association. Sans que bien sûr le Ministère ne demande aucune information en retour sur l’utilisation de ces fonds...

Et que dire de ces Conseils Généraux obsolètes qui font de la publicité pour eux mêmes avec l’argent du contribuable, tout ceci uniquement pour tenter de maintenir un emploi pour ces milliers d’élus inutiles ?

Que dire des sommes très importantes qu’ils dépensent dans des domaines qui ne font pas partie de leur compétences, comme de l’immobilier de montagne alors qu’on ne trouve pas de place en maison de retraite, cœur de leur compétence ?

Que dire de cette organisation qui avait du sens quand on voyageait à cheval et quand le courrier mettait une semaine pour arriver à destination ?

Que dire de nos 36 600 communes qui ont été incapables d’optimiser leur fonctionnement par l’intercommunalité, pire, qui ont participé à la gabegie en termes de création de nouveaux postes de fonctionnaires territoriaux (500 000 postes crées pour les différentes strates de l’organisation territoriales ces dix dernières années ! ) ?

Que dire de l’armée de députés et sénateurs chargés de faire la loi, dont les conditions de rémunération, d’indemnisation et de retraite sont scandaleux, d’autant qu’une majorité d’entre eux n’exerce pas cette activité à temps plein, et loin s’en faut ?

Que dire de l’iniquité entre les régimes de retraite du privé et ceux du public et des régimes spéciaux (dont celui des députés qui permet de percevoir une retraite de près de 1600 euro pour cinq années de vacances à l’Assemblée alors qu’un travailleur aura du mal à dépasser 1000 euro après 42 années de travail !) ?

Que dire du régime des intermittents du spectacle, scandaleux et détourné de son but initial qui coûte 1 milliard d’euro au contribuable ?

Que dire... etc.

Internet et les media frémissent, la vague de mécontentement monte, et il est important que l’exaspération des citoyens n’aille pas s’égarer sur tous les fronts, national ou de gauche.

Jusqu’à quand notre classe politique de cumulards, d’inamovibles réélus restera sourde, aveugle et muette ?

Le sondage Harris Interactive de mi-mars pour l’émission "Place aux idées" est édifiant :

"Seuls 24% des Français indiquent aujourd’hui faire confiance aux responsables politiques. A l’inverse, 72% des Français déclarent ne pas leur faire confiance, dont 29% « pas du tout confiance ».

Dans le cadre d’une réforme de modernisation de la représentation politique, les Français soutiennent avant tout des mesures visant à favoriser le renouvellement des responsables politiques, en limitant d’une part le nombre de mandats consécutifs possibles ou d’autre part l’âge maximal pour pouvoir se présenter aux élections."

Un renouvellement de la classe politique française est nécessaire à tous les niveaux. Le non cumul des mandats et une limite à deux mandats successifs sont indispensables. Commençons par appliquer cela en Béarn lors des prochaines élections.

Quand les citoyens s’éveilleront...



- par Daniel Sango


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Votre commentaire



> Changeons de politiques !
1 avril 2013, par Rêveur des villes  

Ouf, les footballeurs ne seront pas touchés par la taxe à 75%. On a eu peur pour eux, qui apportent la plus forte valeur ajoutée à la société...

Il serait dangereux de toucher à l’opium du peuple !

  • > Changeons de politiques !
    2 avril 2013, par Rêveur des villes  
    Ah ben, finalement, si, ils seront taxés, les "pauvres" !

  • > Changeons de politiques !
    1 avril 2013, par Georges Vallet  

    Ce texte me suggère quelques réflexions :

    1°) C’est un bon entrainement pour la réalisation d’une profession de foi afin de se présenter aux prochaines élections dans un parti d’opposition.

    2°) C’est une bonne démonstration pour montrer qu’Angela Merkel avait raison quand, il y a deux ans, elle avait prononcé cette phrase ; "Il nous faut une démocratie conforme au marché" Vladimir Poutine, sans doute aussi, quand il évoquait la nécessité d’une "démocratie dirigée".

    Ce n’est pas l’avis de tous. "Si nous voulons survivre économiquement, socialement et éthiquement, signalait Schultze (écrivain allemand) à ces propos, il nous faut des marchés conformes à la démocratie."

    "A force de rassurer les marchés, les décideurs politiques en sont donc venus à oublier que leur première fonction est de rassurer les citoyens" Guillebaud dans Sud Ouest.

    3°)C’est un catalogue de jugements de valeurs et de « Que dire », constats subjectifs, que l’on peut certainement partager parfois, mais sans contre-parties constructives.

    Il ressort une impression que l’objectif n’est pas de construire, de réunir, mais de démolir et de diviser ; c’est se ranger du côté des « aboyeurs » politiques et médiatiques. Je crois que c’est une erreur quand on prend conscience de la gravité de la situation et de la nécessité qu’il y a de s’unir, de se serrer les coudes.

    Il y a peut-être d’autres solutions pour aborder les problèmes, comme de cesser de tonner systématiquement pour détruire tout ce qui est fait ; en tenant des propos méprisants vis-à-vis de "ceux qui n’y connaissent rien", y compris le Président de la République, alors que la science infuse serait entre les mains des donneurs de leçons qui ont déjà fait « leurs preuves » !

    En fait, l’objectif n’est pas de résoudre les problèmes mais de prendre le pouvoir !

    4°)« que pensent les fourmis européennes de la cigale française.. ».

    Ce n’est pas original, c’est le slogan rabâché par les « experts » qui ont déjà fait la preuve de leur compétence plus que limitée. On oublie que l’histoire ne se répète pas, que la culture n’est pas la même dans le N et dans le Sud, que la complexité du monde ne peut engendrer que de l’incertitude et pas du prévisible, surtout quand les conditions ne sont pas les mêmes. Fédérer nos différences complémentaires, le sectarisme ne le tolère pas.

    Et puis certaines de nos cigales qui chantent été comme hiver, font des diques et parfois vont habiter à l’étranger, ne s’en tirent pas mal !

    C’est pourquoi :

    « En 2013, il faudra plus encore se méfier de la docte ignorance des experts,..... Tout notre passé, même récent, fourmille d’erreurs et d’illusions, l’illusion d’un progrès indéfini de la société industrielle, l’illusion de l’impossibilité de nouvelles crises économiques, l’illusion soviétique et maoïste, et aujourd’hui règne encore l’illusion d’une sortie de la crise par l’économie néolibérale, qui pourtant a produit cette crise. Règne aussi l’illusion que la seule alternative se trouve entre deux erreurs, l’erreur que la rigueur est remède à la crise, l’erreur que la croissance est remède à la rigueur. »E.Morin

    5°) "Pourtant les sources d’économies sont immenses." Bien d’accord. Exemple : petite goutte dans l’océan des aides du public au privé : La crèche privée de Chanteloup est financée à 90% par les collectivités territoriales. Heureusement que Dassault profite des fonds publics !

    6°) "la comparaison entre le faste du gouvernement français face à l’efficience du gouvernement allemand, etc"

    Affirmation non partagée par tous les Allemands qui ne sont pas persuadés que "Gott ist mit ihnen" Il y a aussi les autres européens qui achètent aux Allemands, peut-être pas pour longtemps si la politique Merkel est suivie scrupuleusement

    7°)"Seuls 24% des Français indiquent aujourd’hui faire confiance aux responsables politiques. A l’inverse, 72% des Français déclarent ne pas leur faire confiance, dont 29% « pas du tout confiance ».

    Ce texte participe à l’amplification du désamour et du manque de confiance des Français pour la politique car il ne fait qu’envenimer la discorde, de mettre dans la tête des gens que la réussite d’un engagement d’une telle importance devrait être résolue en quelques mois ; il faut tout, et tout de suite. Ne nous étonnons pas du manque de confiance, du mépris même, de plus en plus grand, du citoyen pour nos politiques et nos « experts » "merkélocompatibles"

    8°) « Internet et les media frémissent, la vague de mécontentement monte, et il est important que l’exaspération des citoyens n’aille pas s’égarer sur tous les fronts, national ou de gauche. »

    Bien d’accord, mais la solution n’est pas dans la recherche de la lutte des classes, dans la volonté de diviser, mais dans l’union, non pas autour d’un homme comme pour F. Bayrou, mais autour d’idées indépendantes des marchés financiers. « Cessons de penser que nous n’avons pas de libre arbitre » nous dit Michael Gazzaniga, neuroscientifique, université Santa Barbara, Californie.

    9°) Dire que l’on n’a jamais dit la vérité aux français, c’est supposé qu’il n’y a qu’une vérité ! La vérité est un miroir qui nous permet de nous voir tel qu’on est, mais il s’est cassé en milliers de morceaux si bien que chacun a la sienne !

    10°)« Quand les citoyens s’éveilleront... »

    Je suis très inquiet car je crains qu’ils n’aillent pas dans votre sens !

  • > Changeons de politiques !
    1 avril 2013, par Daniel Sango  

    Tout se prête au jeu de la discussion, des commentaires, et c’est bien le but d’un forum.

    Cependant aujourd’hui il existe deux voies concernant les équilibres financiers d’un pays :

    ceux qui pensent que vivre à crédit a des limites, des limites mathématiques a défaut d’être morales, c’est la position de la majorité des pays de UE

    ceux qui pensent que la fête doit continuer à crédit, par tous les artifices possibles et imaginables : de la sortie de l’Europe monétaire et le retour au franc et à ses dévaluations successives, à la position plus cynique du PS qui demande à l’Europe de s’endetter, dette garantie par les fourmies bien sûr, pour relancer la consommation et donc la croissance dans le modèle français.

    Au dessus de ces stratégies, il existe un voeux pieu : la croissance reviendra bien un jour...et elle sauvera les cigales (sauf que nous avons eu de longues périodes de croissance, et notre dette n’a jamais diminué...)

    Hélas, je suis persuadé du contraire : nous sommes condamnés à une croissance plate. Nous avons vécu à crédit et grace à une énergie très peu chère depuis 40 ans. Tout cela est bien fini, jusqu’à ce que l’homme fasse un nouveau progrès aussi formidable (ou bien qu’il fasse une révolution dans sa tête pour y trouver, d’autres raisons de vivre que celle de la course à la consommation)

    Nos politiciens se moquent bien de poser le problème aux français (d’ailleurs vu leur comportement, ils ne doivent pas avoir une très haute opinion de l’électeur moyen...).

    L’objectif No 1 reste de minimiser la perte de Mairies ou de sièges au Parlement européen. Depuis plus de trente ans, et dans une majorité de pays, c’est ce qui se passe.

  • > Changeons de politiques !
    1 avril 2013, par Daniel Sango  

    Ce texte participe à l’amplification du désamour et du manque de confiance des Français pour la politique car il ne fait qu’envenimer la discorde, de mettre dans la tête des gens que la réussite d’un engagement d’une telle importance devrait être résolue en quelques mois ; il faut tout, et tout de suite. Ne nous étonnons pas du manque de confiance, du mépris même, de plus en plus grand, du citoyen pour nos politiques et nos « experts » "merkélocompatibles"

    De quel engagement d’une telle importance parlez vous ?

    Mais aujourd’hui rien, strictement rien n’est fait excepté ce qui est le plus facile c’est à dire mettre les impôts à un niveau jamais atteint.

    Hollande joue la montre toujours pour la même raison. Et Sarko avait fait exactement de même, pour la même raison.

    Comment ne pas avoir une très mauvaise opinion de nos politiques ?

  • > Changeons de politiques !
    2 avril 2013, par Georges Vallet  

    "De quel engagement d’une telle importance parlez vous ?"

    Même si vous êtes septique, le gouvernement a quand même pris des engagements de grande importance pour l’avenir de la France ; d’ailleurs ils ne sont pas critiqués par tous les économistes. Nous empruntons quand même à des taux encore raisonnables ; ce n’est quand même pas la panique chez les créanciers ! La bourse monte très lentement c’est vrai mais ne s’effondre pas.

    "Mais aujourd’hui rien, strictement rien n’est fait excepté ce qui est le plus facile c’est à dire mettre les impôts à un niveau jamais atteint."

    Vous êtes vraiment sévère ; beaucoup de choses sont entamées, discutées. Ce qui perturbe beaucoup, c’est que nous vivons dans l’ère de la vitesse ; les français s’imaginaient que dans l’année qui suit l’élection toutes "les promesses" devaient être réalisées. Comme c’est bien évidemment impossible, ils sont déçus ; l’opposition s’emploie à enfoncer le clou pour semer la pagaille. Je serais banal en disant qu’il faut toujours laisser du temps en temps. Hollande n’est pas un grand magicien, l’avenir et complètement incertain, non prévisible. Croyez-vous qu’en suivant l’Italie, la Grèce, l’Espagne, cela irait mieux ? Ce serait la révolution en France !

    Quant aux niveau des impôts à un niveau jamais atteint, la situation a atteint un niveau jamais atteint ; ne trouvez-vous pas normal que dans une telle situation de pauvreté sociale, tout le monde participe à l’effort national à hauteur de leur revenu ? Par contre, ce que je n’ai pas développé dans ma participation initiale c’est que je suis entièrement d’accord avec vous pour dénoncer le tissu ahurissant des structures gestionnaires des régions. Il y a là des coupes sombres à faire pour supprimer tous ces petits chefs et leur équipes. Là, c’est vrai, il y a des économies à faire. Hollande n’est pas à l’aise, comme ses prédécesseurs, car il y a des résistances et de plus, reconnaissez le, ce serait très difficile, coûteux même sans doute, de le mettre en place immédiatement. Il a promis la suppression du cumul aux prochaines élections, cessons donc le harcèlement. Plutôt que de mettre systématiquement des bâtons dans les roues dans tous les domaines de celui qui a été élu ; facilitons lui la tâche. La politique qu’il a proposée aux français est basée sur le consensus avec une orientation centriste ; ce n’est pas simple : "père gardez-vous à droite, père gardez-vous à gauche" ! Dans quatre ans, en tenant compte de la situation européenne et internationale, nous jugerons si nous pouvons valider ou non un nouveau quinquennat.

  • > Changeons de politiques !
    3 avril 2013, par Daniel Sango  

    Vous plaisantez cher Georges !

    "La politique qu’il a proposée aux français est basée sur le consensus avec une orientation centriste"

    Le programme économique de Bayrou est autrement plus contraignant et surtout basé sur de réelles économies.

    Hollande c’est des impôts et des mots. Et ce qui se passe en Espagne ou au Portugal est ce qui nous attend. Et il n’y aura pas de révolution.

    Rappelez vous, nous dépensons 200 milliards tous les ans de plus que l’Allemagne en dépense publique. Et l’Italie a un budget primaire bien meilleur que celui de la France.

    Où est le premier euro d’économie ? Où est la justice quand certaines catégories partent en retraite à 55 ans Où est la justice quand on voit l’inégalité incroyable entre le régime de retraite du privé et du public ? etc...

    Hollande et le PS ne seront pas ré élu, alors qu’ils soient courageux.

    Mais cela est trop demander a un homme politique français, de gauche ou de droite

  • > Changeons de politiques !
    3 avril 2013, par Rêveur des villes  

    DS : "Et ce qui se passe en Espagne ou au Portugal est ce qui nous attend"

    Oui. Lorsque la dette publique atteindra 120% du PIB, la France n’aura d’autre choix que de baisser de 20% de salaire des fonctionnaires (à défaut d’en licencier une partie).

  • Efficacité/Egalité des territoires
    3 avril 2013, par Larouture  
    Laurent Davezies : “Quand des territoires sanglotent sur leur sort, on a tendance à les croire”

    Le débat sur les finances publiques se focalise sur les prélèvements obligatoires et les impôts. Mais qu’en est-il de l’utilité de la dépense publique ?

    N’est-ce pas surtout l’économie basée, depuis près de 30 ans, sur la consommation qui est à bout de souffle (financée par les déficits publics et la dette) ? Cette économie n’est-elle pas caractéristique du Béarn, voire davantage du Pays-Basque ou du Sud des Landes ?

    Pour plus de détails, je renvoie à l’adresse suivante : http://www.acteurspublics.com/2013/02/05/laurent-davezies-quand-des-territoires-sanglotent-sur-leur-sort-on-a-tendance-a-les-croire

    Le débat sur la décentralisation est d’ailleurs assez emblématique. Le gouvernement vient de tronçonner en trois son texte sous la pression des élus.

    Un premier texte devrait consacrer le rôle essentiel des métropoles dans la création de richesse (PIB dit compétitif).

    Un deuxième sur les régions attendra.

    Le troisième traiterait de l’organisation des communes et des départements (solidarités territoriales). A noter que la compétence du tourisme pourrait être laissée aux départements.

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    3 avril 2013, par Oscar du Pont  
    J’aimerais qu’on m’explique comment on peut créer des richesses par la dépense publique. A moins de faire payer des impôts à l’état, peut-être ?

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    4 avril 2013, par Dudule  
    Il faut demander à BAP dont l’objectif est de capter les ressources fiscales pour des projets inutiles et injustifiés comme la Pau-Oloron ou l’échangeur de Berlane. C’est la base du raisonnement de Poulit.

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    4 avril 2013, par mael  

    """""""""J’aimerais qu’on m’explique comment on peut créer des richesses par la dépense publique."""""""""""""""

    Oscar, vous êtes un sacré rigolo, l’état consacre 80 milliards d’€ pour l’aide aux entreprises.

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    4 avril 2013, par le coq  
    zero%

    Pas compliqué : On emprunte à ZERO% sur le marché international et on place à 5% minimum pour l’immobilier en France ou mieux encore en finançant des investissements déficitaires mais payés par les citoyens. (sous réserve aussi de blanchiment d’argent)exemples, opérations extérieures, financement du sport, ....vous voyez c’est facile. Il ne faut pas être diplômé de l’ENA pour savoir ça.

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    4 avril 2013, par Oscar du Pont  
    Tant mieux si je vous fais rire. Mais vous êtes un excellent public, il suffit d’aborder des sujets que vous ne comprenez pas pour que vous les trouviez "rigolos". Les subventions aux entreprises sont de nature très variées, sont généralement compensatrices de charges, financées avec de l’impôt ou de la dette et évidemment ne peuvent pas être considérées comme créatrices de richesses. Mais pour s’en rendre compte, il faut déjà payer des impôts, ce qui n’est pas donné à tout le monde , vous me direz...

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    5 avril 2013, par mael  

    Mon dieu, la France verse 7000 aides directes aux entreprises (80 milliards) et pas une ne participe à la création de richesse (surtout pas le crédit impôt recherche) !!

    Oscar vous êtes un rigolo, malhonnête mais rigolo, ce qui n’est pas donné à tout le monde , vous me direz...

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    5 avril 2013, par mael  
    60 milliards et non 80.

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    6 avril 2013, par Oscar du Pont  
    Passons sur vos épithètes insultants si vous pensez qu’ils vous grandissent et vous mettent au niveau de vos prétentions à débattre sur des sujets que vous ne connaissez pas.. En termes économiques un crédit impôt recherche serait créateur de valeur, si y correspondait une diminution équivalente de la dépense publique. Ce n’est évidemment pas le cas. Permettre à un entreprise de déduire de ses impôts une part de ses coûts de R&D passés est au mieux une opportunité pour elle et ce n’est évidemment pas ces crédits d’impôts qui orientent d’une manière ou d’une autre la politique de R&D des entreprises correctement gérées. Il ne vous aura pas échappé non plus que les sociétés en difficulté ne peuvent pas, par construction en bénéficier, puisque si elles sont déficitaires, elles ne sont pas soumises à l’ IS, ce qui précipite leur perte. Tous les chefs d’entreprise préfèreraient à l’évidence que l’état garde ses "subventions créatrices de richesses", et diminue la pression fiscale en contrepartie tout en se m*elant le moins possible de leurs affaires. Voilà un choc de simplification qui serait très attendu.

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    4 avril 2013, par Daniel Sango  

    Utilité de la dépense publique...

    Oui, mais il y a dépense et dépense Il y a fonctionnement et investissement. Et il faut aller plus loin tout "investissement " comptable n’est pas toujours bon a prendre...

    Quant à notre économie basée sur la consommation, elle est doublement pénalisante puisque maintenant elle entraîne un défficit commercial gigantesque...

    On a beaucoup de chose à revoir...beaucoup trop pour nos élus.

    Davezies vient à Pau le 11 avril pour parler économie locale

    à suivre.

  • > Efficacité/Egalité des territoires
    9 avril 2013, par Rêveur des villes  

    DS : "Quant à notre économie basée sur la consommation, elle est doublement pénalisante puisque maintenant elle entraîne un déficit commercial gigantesque..."

    Oui : ça a été le credo de nos édiles UMPS pendant des décennies et ça l’est toujours. "Il faut consommer, consommer, consommer"... notamment du pétrole... et des produits made in China qui possèdent généralement une durée de vie 3 fois plus faible que le même produit lorsqu’il était fabriqué en France. Un téléviseur est programmé pour durer 5 ans maximum parce qu’une petite résistance finit par griller et alors, "ça ne se répare pas...". Là où l’on changeait une pièce d’une automobile ou autre machine ou appareil, il faut désormais changer tout un module (dont les pièces sont valables à 90%), parce que les pièces ont été soudées dans ce but.

    J’ai fait du ponçage récemment. On trouve partout des disques de mauvaise qualité mais dans peu d’endroits des disques de bonnes qualité (pourtant bien plus rentables). Qu’un exemple parmi des milliers...

    "EELV" accepte tout cela sans sourciller en échange de bonnes places accordées par le PS. La décision récente de report des nouvelles normes de construction basse consommation ne les a pas davantage émus. On a perdu gros dans l’éviction de Nicolas Hulot, torpillé par qqes militants "verts d’extrême gauche", qui seul possède à la fois le pouvoir médiatique, l’honnêteté et la capacité de réflexion.

  • > Changeons de politiques !
    1 avril 2013, par le coq  
    fuite remaniement historique

    Complot dévoilé il y a deux heures. Dans le cadre des manifestations de la mise à l’eau de "l’Hermione" à La Rochelle, une étude de voyage historique a été adoptée consistant à remonter l’Adour jusqu’à Peyrehorade (pont trop bas pour arriver plus loin). Cependant ce vaisseau de la Royale débarquera sous oriflammes Ségolène qui viendra faire acte de candidature à la Mairie de Pau. La titulaire MLC du fait du non cul nul des mandants ayant préférée la députation à la répudiation. Pau deviendrait ainsi Cité Royale. Distinction perdue cause de raie publique. à suivre pour "la poule au pot".

    > Changeons de politiques !
    1 avril 2013, par Rêveur des villes  

    Jusqu’à quand notre classe politique de cumulards, d’inamovibles réélus restera sourde, aveugle et muette ?

    Ils ne sont ni sourds, ni aveugles, ni muets. Ils profitent simplement de leurs avantages, en connaissance de cause. Mais "pourquoi" changeraient-ils puisqu’ils leur suffit de dire "nobles convictions de gauche (ou de droite)" pour être éternellement réélus ? Ils peuvent même se payer le luxe de fantaisies ruineuses, comme on en connait tant à Pau, sans être inquiétés.

    Le sondage Harris Interactive de mi-mars pour l’émission "Place aux idées" est édifiant : "Seuls 24% des Français indiquent aujourd’hui faire confiance aux responsables politiques"

    Ca n’empêche pas une large majorité de revoter pour les mêmes personnages. La confiance et le vote sont des choses distinctes : tout comme la "sensibilité officielle au développement durable" : 80% des gens et "leur acceptation réelle de changer de mode de vie" (99% des gens crieraient au loup si le prix du carburant était fortement augmenté).

  • > Changeons de politiques !
    2 avril 2013, par Joël BRAUD  

    "Les hommes politiques et les couches doivent être changés souvent... et pour les mêmes raisons"

    Sir George Bernard Shaw - Prix Nobel de littérature en 1925.

  • > Changeons de politiques !
    1 avril 2013, par Rêveur des villes  

    Les gouvernements français ne commenceront à s’inquiéter que lorsque la dette publique atteindra 120% du PIB. Aujourd’hui, elle n’est "qu’à" 90%, donc les politiques ont de la marge (6 ans environ, à raison de 5% par an de déficit). Leur politique consiste à "en prendre un maximum", parce que "ce qui est pris n’est plus à prendre".

    L’Europe du N va t-elle rester dans la zone euro ? Il suffirait qu’un pays se retire (par exemple, la Finlande...) pour que d’autres suivent.

    > Changeons de politiques !
    1 avril 2013, par Clo  

    Quande je pense que le nouveau pouvoir a été élu avec le slogan "justice sociale" et qu’il supprime le jour de carence des fonctionnaire en arrêt maladie. Et le scandale des régimes spéciaux de retraite

       
     
     
     
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