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L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon

lundi 22 septembre 2008


L’enquête publique sur le projet TOTAL de captage et de stockage du CO2 à Jurançon est en cours depuis le 21 juillet et jusqu’au 22 septembre 2008. La population est invitée à donner son avis sur le projet en se rendant dans les mairies de Jurançon, de Lacq, de Monein ou de Mont, où des permanences de la commission d’enquête sont programmées.

Une grande partie de la population de la CDA Paloise est persuadée que :
➢ La participation à l’enquête n’est possible qu’en se rendant physiquement dans l’une des 4 mairies désignées aux jours et heures où sont prévues les permanences
➢ Seule la population de ces 4 villes est concernée par l’enquête, à l’exclusion des autres communes de l’agglomération paloise.

Après 50 jours d’enquête publique, une douzaine de personnes, à peine, avaient noté leur avis sur le cahier prévu à cet effet. Pour 4 enquêteurs sur 2 mois, c’est bien peu à se mettre sous la dent !...

Quel dommage de ne pas avoir prévu un site Internet où tous les gens de l’agglomération paloise pourraient s’informer, donner leur avis, le confronter aux autres, sans avoir à se déplacer ! Car les deux seuls articles parus sur A@P sur ce sujet ont recueilli chacun une trentaine de commentaires, dont un grand nombre devrait intéresser les enquêteurs ou les membres de la CLIS (Commission Locale d’ Information et de Surveillance).

Nous invitons donc tous ceux qui se sentent concernés par le sujet et qui n’ont pas le temps ou le désir de se déplacer à la Mairie de Jurançon, de donner leur avis ci-dessous ou de faire des commentaires sur les avis déjà exprimés. Ces avis pourront être communiqués aux enquêteurs, en complément de ceux notés sur le cahier.

Et nous serions ravis que les membres de la Commission d’Enquête ou de la CLIS interviennent directement sur le site d’Alternatives-Paloises pour apporter des précisions ou corriger des informations erronées.

Quant à ceux qui souhaitent se renseigner sur le projet, ils peuvent toujours se brancher sur l’un des liens ci-dessous :

site officiel de la Préfecture de Pau

site de l’association « Coteaux de Jurançon Environnement »

Cela dit, notre forum reste toujours ouvert pour réagir sur le projet. Pour, contre ou sans avis, n’hésitez pas à vous exprimer.

- les Animateurs d’Alternatives-Paloises


Le site d’enfouissement projeté

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Votre commentaire



> Habib, tout papillon n’est pas un phoenix.
23 septembre 2008, par Un peu de lucidité  

Malgré une assurance affichée il enchaîne les erreurs, sous le verni tout n’est pas si brillant :

Il a « raté » Pau et ne s’en remet pas ;

Fabiusien il a choisi le mauvais courant, et se trouve exclu du sérail de l’avenir du PS ;

N’étant plus conseiller Général il n’est pas en position de compter au Département ;

Il se fait un nouvel ennemi durable par jour et par déclaration ;

Avec un tel palmarès, heureusement que la 3 ème circonscription avait été taillée pour la gauche, ailleurs il aurait beaucoup de mal à s’imposer. C’est bien son problème.

>Habib perd la mesure des choses.
23 septembre 2008, par La politique rend mégalomane  

Au niveau de la modestie il ne craint personne. Il croit décider de tout pour tous.

Il avait beaucoup soutenu M. Luchini ..... avec le succès que l’on sait.

> L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
23 septembre 2008  
Jurançon aux Jurançonnais

Monsieur Habib, professionnel de la politique, est Maire de Mourenx mais a la tête ailleurs. Il ferait mieux de s’occuper des réseaux d’eau et de ses administrés avant de chercher à « planter » un drapeau sur Jurançon.

> L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
23 septembre 2008  

>Clôture de l’enquête
22 septembre 2008, par Alternatives Paloises  

L’enquête publique a été clôturée aujourd’hui à 18h00. Une édition papier de tous les commentaires parus sur le forum a été remise à Monsieur Yvon FOUCAUD, Président de la Commission d’ Enquête, en lui demandant de prendre en compte ces avis dans l’enquête, au même titre que si les auteurs s’étaient déplacés à la Mairie, et de nous communiquer ultérieurement le rapport d’enquête pour publication sur le site.

Réponse du Commissaire Enquêteur : "La procédure d’enquête est imposée et ne peut être modifiée. Il ne sera pas possible de prendre en compte les commentaires du forum pour la simple raison que le dossier n’est pas consultable sur Internet. Si le dossier avait été mis sur Internet, comme cela se pratique dans d’autres enquêtes, il aurait été possible d’intégrer le forum dans la procédure d’enquête, mais, malheureusement, ce n’est pas le cas." Il a, cependant, conservé le document.

Pourquoi le dossier n’a-t-il pas été mis sur Internet, ce qui aurait permis aux citoyens de participer à l’enquête sans contrainte de lieu, de dates ou d’horaires ? Le Commissaire Enquêteur n’a pas d’avis sur ce point.

Quant au rapport d’enquête, il devrait être publié fin octobre sur le site officiel de la Préfecture et sera donc consultable par tous les internautes intéressés.

> Enfouissement des déchets de gaz carbonique
22 septembre 2008, par D. DELESTRE  

Nouvelle lubie des experts en développement durable, l’enfouissement des déchets de gaz carbonique (CSC), rencontre une hostilité grandissante. 1°) Enjeux français Le Conseil d’Analyse Stratégique admet que « ce n’est pas une solution sur laquelle la France peut raisonnablement compter pour diminuer significativement ses émissions de gaz carbonique » [1]. Et pourtant, 2 expérimentations pilotes sont prévues prochainement dans des zones urbanisées en Seine-et-Marne (Claye-souilly) et dans les Pyrénées-Atlantiques (Rousse). Ces essais doivent permettre aux industriels concernés, de valider la filière, et de se positionner sur les marchés à venir. 2°) Opposition croissante Tandis que de grandes associations environnementales contestent l’opportunité même de cette technologie [2], l’opposition des riverains concernés se muscle avec l’approche des essais. Ces derniers dénoncent le bien-fondé du choix des sites, refusant le rôle de cobaye, et pointent l’absence de débat public préalable. [3][4] 3°) Absence de véritable concertation Cette nouvelle technologie, imposée aux populations, sans véritable concertation, illustre ce que Romain Felli appelle « l’écologie par en haut » [5] : « Cette orientation se caractérise notamment par une tendance à présenter les solutions sélectionnées comme les seules possibles et à nier la possibilité d’un choix politique sauf à vouloir courir à la catastrophe... La marque de cet accent mis sur le savoir se trouve dans l’utilisation incessante d’injonctions. De cette pensée du savoir découle un impératif technologique : il est possible de mettre en œuvre des solutions techniques ou technologiques au défi écologique. » Les mesures d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre peuvent-elles déterminées par des experts, fussent-ils membres du GIEC ? Un débat public sur l’opportunité de l’enfouissement des déchets de CO2, et de l’expérimentation française, s’impose. D.DELESTRE [1] Perspectives énergétiques de la France à l’horizon 2020-2050. 25 septembre 2007. Centre d’analyse Stratégique http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Energie_synthese_VOLUME_1.pdf [2] http://www.greenpeace.org/raw/content/france/press/reports/faux-espoir.pdf [3] http://www.categorynet.com/v2/communiques-de-presse/environnement/non-a-l’enfouissement-de-co2-a-rousse-(dans-le-vignoble-aoc-jurancon),-oui-a-un-debat-national-2008072872873/ [4] http://adenca.over-blog.com/article-20799084.html [5] Les deux âmes de l’écologie. Une critique du développement durable. Romain Felli. L’Harmattan. Juillet 2008.

  • > Enfouissement des déchets de gaz carbonique
    22 septembre 2008, par pehache  

    Le Conseil d’Analyse Stratégique admet que « ce n’est pas une solution sur laquelle la France peut raisonnablement compter pour diminuer significativement ses émissions de gaz carbonique »

    Là dessus je suis d’accord : le stockage de CO2 en lui-même se résoudra probablement rien.

    D’une manière plus générale ce sujet fait partie des "utopies technologiques", avec l’hydrogène, etc, dans lesquelles "on" veut croire pour éviter une remise en cause plus profonde de notre mode de vie, pourtant indispensable à terme. Voir un dossier très complet ici :

    http://www.global-chance.org/IMG/pdf/GC20.pdf

  • > CO2 : Pourquoi les élus sont-ils aussi absents ?
    21 septembre 2008, par Jean-Yves SPINELLI  

    Au-delà du risque physique pour la population et l’environnement, résultant d’une fuite éventuelle sur le puits ou sur le trajet, il existe un risque difficile à évaluer, mais bien réel, d’atteinte à l’image d’une région renommée comme une des plus belles de France. Un air particulièrement sain, un climat agréable, un paysage de rêve et une des régions les plus prisées par les nouveaux retraités à l’issue d’une longue et éprouvante carrière en région parisienne... Mais depuis l’annonce du projet Total, des signes inquiétants se manifestent : on n’arrive plus à vendre , sans la brader, une magnifique maison sur les coteaux ; un grand importateur de vins à New York considère que ce projet risque de faire perdre au Jurançon son image de vin "bio" et que les exportations de Jurançon aux US risquent d’en prendre un coup ; la saison touristique a été médiocre, sans que l’on sache vraiment pourquoi.

    On pourrait penser que l’inquiétude manifeste des citoyens, (et j’en veux pour preuve l’assistance nombreuse aux réunions de l’association CJE et tous les commentaires exprimés sur ce forum), serait relayée par les élus de tous bords, ne serait-ce que pour tenter d’y voir plus clair.

    Eh bien, c’est l’inverse qui se produit. Dès la deuxième réunion de la CLIS, il n’y avait plus que Michel Bernos, Maire de Jurançon pour demander des explications et émettre des réserves au niveau de la sécurité et du respect des Directives Européennes, ce qui lui a valu d’être pris pour cible par les autres élus qui ne comprenaient pas sa position "rétrograde" .

    Comment expliquer que tous les élus se désintéressent "Totalement" de ce projet, sans même consulter leurs administrés ou, au moins, expliquer leur position ? A la dernière réunion de l’association CJE, Michel Bernos a déploré son isolement et le manque d’implication de tous les autres élus.

    A Claye-Souilly, avec le projet Veolia, il paraît que c’est encore bien pire. Si l’on en croit sa Présidente, l’association qui se bat contre le projet est carrément persécutée par les élus locaux. Pas de subventions, bien sûr, mais refus de salle pour faire des réunions, persécutions administratives contre les dirigeants, pressions politiques, menaces à peine voilées, etc...

    Qu’est-ce qui peut expliquer ce phénomène ? Pressions politiques ? pressions Total ? Intérêts financiers ? On se perd en conjectures !...

  • > CO2 : Pourquoi les élus sont-ils aussi absents ?
    21 septembre 2008  
    Les vrais coteaux ....

    Simplement une information,

    Ce matin sur les coteaux de La Chapelle, plus d’un millier de marcheurs, VTTistes, cavaliers avec une journée magnifique, un cadre exceptionnel, une organisation sans faille, une convivialité hors norme, un accueil super dans tous les chais, pratiquants de tout âge, circuits adaptés à chacun, ......... vraiment on a rien a envié au marathon du Médoc !!! Voilà pourquoi nous voulons préserver les coteaux en l’état .......

    Il serait étonnant que de telles conditions soient réunies en faisant le tour de l’usine de Lacq !!!

    Non sérieux, nous avons un site industriel voisin fabuleux, réalisons sur place les expérimentations et les pilotes, ne dégradons pas le cadre environnemental somptueux des coteaux que beaucoup nous envient ...

  • > CO2 : Pourquoi les élus sont-ils aussi absents ?
    22 septembre 2008, par pehache  

    ... il existe un risque difficile à évaluer, mais bien réel, d’atteinte à l’image d’une région renommée comme une des plus belles de France. Un air particulièrement sain, un climat agréable, un paysage de rêve...

    Dites, ça fait 40 ans qu’on exploite du gaz naturel mélé à du sulfure d’hydrogène dans la région, qu’il y a des puits d’exploitation et des canalisations disséminés dans toute la campagne, qu’il y a à Lacq une usine de traitement odorante, etc... Et visiblement ça n’a pas nuit à l’image de la région ! Et vous voulez insinuer que le CO2 porterait atteinte à cette image là où 40 ans d’industrie pétrolière n’aurait pas réussi à le faire ???

    et une des régions les plus prisées par les nouveaux retraités à l’issue d’une longue et éprouvante carrière en région parisienne...

    Vous voulez faire pleurer dans les chaumières avec les retraités qui ont mené une brillante carrière parisienne et qui cherchent un point de chute pour se faire construire une belle maison ?

    Mais depuis l’annonce du projet Total, des signes inquiétants se manifestent : on n’arrive plus à vendre , sans la brader, une magnifique maison sur les coteaux ;

    Si vous suivez l’actualité il ne vous aura pas échappé que toute la France est affectée par un début de crise immobilère. Même là où on ne parle pas de CO2 et où Total n’est pas installé.

    un grand importateur de vins à New York considère que ce projet risque de faire perdre au Jurançon son image de vin "bio" et que les exportations de Jurançon aux US risquent d’en prendre un coup ;

    Je vais être clair : foutaises...

    1) si le jurançon a résisté aux odeurs de H2S dans la campagne, il résistera bien au CO2

    2) pour l’image de "vin bio", il ne faut pas se moquer du monde : la viticulture est de très loin le secteur agricole qui utilise le plus de pesticides, dont la plupart sont hautement cancérigènes, et je doute fortement que le vignoble de Jurançon ne soit pas concerné par ce problème.

    3) qui connait le Jurançon aux US ?? Il ne faudrait pas se prendre pour le Sauternes, quand même...

    la saison touristique a été médiocre, sans que l’on sache vraiment pourquoi.

    Je vais vous faire une révélation : les Français ont un problème de pouvoir d’achat depuis quelques temps, au point que nombreux sont ceux qui rognent sur leur budget vacances.

    Mais après tout, ça fait moins de monde qui se déplace sur les routes, donc moins de rejet de CO2 : vous devriez donc être satisfait qu’il y ait moins de tourisme, n’est-ce pas smiley ?

  • > CO2 : Pourquoi les élus sont-ils aussi absents ?
    22 septembre 2008, par Pierre Andre Larrieu  

    Je rejoins Mr Pehache aprés la lecture "des Misérables" smiley

    « et une des régions les plus prisées par les nouveaux retraités à l’issue d’une longue et éprouvante carrière en région parisienne... »

    Effectivement, dénonçons un vrai scandale social et humanitaire autrement plus grave que les vendeurs de sommeils parisiens dans des logements insalubres. L’émotion me gagne devant tant d’injustice après un si dur labeur.

    « Mais depuis l’annonce du projet Total, des signes inquiétants se manifestent : on n’arrive plus à vendre , sans la brader, une magnifique maison sur les coteaux ; »

    Tiens, tiens...on y vient enfin. Ce n’est pas faute d’avoir abordé cet élément deux, trois fois depuis l’ouverture de ce sujet.

    L’argument écologique au service de la protection de la valeur patrimoniale. Un petit peu de manipulation derrière tout ça ?

    je serai plus sensible aux arguments avancés par des personnes qui ne possèdent pas de résidence sur les coteaux. Leur intérêt à agir est moins suspect.

  • > CO2 : Pourquoi les élus sont-ils aussi absents ?
    22 septembre 2008, par Alexandra  

    Depuis un bon moment le sous-sol est parcouru (Jurançon, Rousse, Saint Faust, Lacommande, etc) par les consuites qui acheminent la gaz vers l’usine de Lacq.

    Le gaz en question contient de l’hydrogène sulfuré H2S et ça n’avait pas particulièrement inquiété les propriétaires fonciers... tant que le prix des villas continuait à grimper.

    Le marché immobilier se retourne (enfin) après ces envolées de prix excessives. A point nommé arrive cette nouveauté d’avoir du gaz carbonique dans ces conduites.

    Et alors pétitions, inquiétudes et la fin du monde annoncée. Cherchez la raison de cette hystérie à peine manipulée !

  • > CO2 : Pourquoi les élus sont-ils aussi absents ?
    22 septembre 2008, par pehache  

    Tiens, tiens...on y vient enfin. Ce n’est pas faute d’avoir abordé cet élément deux, trois fois depuis l’ouverture de ce sujet.

    L’argument écologique au service de la protection de la valeur patrimoniale. Un petit peu de manipulation derrière tout ça ?

    Ceci dit : je ne reprocherais à personne de défendre la valeur de son patrimoine. Si ce sont pas le personnes concernées au premier chef qui se mobilisent, personne ne va le faire à leur place. Néanmoins :
    -  il serait correct de ne pas utiliser l’écologie comme rideau de fumée, dans ce cas
    -  la perte de valeur des maisons à cause du stockage de CO2 est un fantasme (entretenu ou réel...)
    -  si perte prouvée de valeur il y a, il faudrait peut-être chercher à négocier sur ce point plutôt que sur l’abandon du projet.

  • > CO2 : Pourquoi les élus sont-ils aussi absents ?
    22 septembre 2008, par PAL  

    Absolument, mais qu’ils avancent l’argument patrimonial directement et je comprendrai leur point de vue.

    Reste encore à démontrer une moins-value, conséquence de ces installations.

    Pour suivre le marché immobilier local, combien de fois ai-je entendu des propriétaires avancer des prix de ventes hors normes "histoire de tâter le marché mais je vends pas" (entendu de vive voix lors d’une visite avec des clients potentiels smiley )...ou en attendant le pigeon pétrolier muté dans notre région... Au bout de 3 ans la maison est toujours en vente et maman pleure en pensant à son appartement sur la côte qu’elle n’a toujours pas.

    Forcément avec le retournement du marché actuel le volatile va se faire plus rare.

    Comme le fait remarquer Alexandra, toute la zone est déjà parsemée d’installations "à risques" de Saint Faust à Meillon smiley et cela sans provoquer la fuite du retraité parisien ni des cris à la vue d’une torche en haut d’un puit.

  • > CO2 : Pourquoi les élus sont-ils aussi absents ?
    22 septembre 2008, par JYS  
    Vous avez raison, pehache, je sors de la logique pure pour tomber dans le sentimentalisme. Bon, je fais amende honorable. Mais le fond de mon article visait à dénoncer l’inaction de tous les élus face à un risque de dégradation de l’image de la région et bizarrement tous les commentaires se sont focalisés sur les exemples (probablement mal choisis) et aucun sur le comportement des élus, comme si ce comportement était parfaitement normal et n’étonnait que moi. Visiblement, j’ai encore beaucoup de choses à apprendre sur la vie politique locale !... Ceci dit, l’exemple du vin aux US est réel et a été cité par un viticulteur à la réunion de l’association CJE le 15 septembre dernier. J’avais simplement noté le fait, mais, si cela vous intéresse je peux retrouver le nom de l’importateur de Jurançon à New York.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    20 septembre 2008  

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    21 septembre 2008  

    Le texte ci-après signé par l’association des coteaux est injuste et inutilement polémique. Aucun fait objectif ne permet de démontrer la complaisance de la CLIS pour le projet de Total. Cette commission est un lieu d’expression libre et de vigilance citoyenne. C’est la mission qui m’a été confiée, je la poursuivrai en toute indépendance.

    Claude Miqueu Président de la CLIS

    "...Quant à la Commission Locale d’Information et de Suivi (CLIS), elle s’est révélée complaisante pour le projet de Total. Car Total, employeur principal de la région, se comporte sur le terrain en véritable Seigneur et Maître, qui utilise les bonnes vielles méthodes de pressions, assorties du miroitement d’avantages matériels pour obtenir la neutralité, aussi bien des riverains récalcitrants que des élus, contrevenant aux principes démocratique..."

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    22 septembre 2008, par Jean-Yves SPINELLI  

    Merci, Monsieur Miqueu, pour votre mise au point. Par votre intervention, vous apportez une justification incontestable à l’intérêt de ce forum pour l’enquête publique en cours.

    Sur le fond, on peut comprendre que l’association, qui mène un combat inégal, souhaiterait parfois un peu moins de "neutralité" et un peu plus de soutien de la part de la CLIS. Dans ce contexte, la neutralité peut être interprétée comme de la complaisance envers l’adversaire. D’autre part, la CLIS c’est une assemblée composée de représentants de l’ Etat (favorables au projet), d’élus (souvent absents des débats, à l’exception du Maire de Jurançon qui se dit très "isolé"), du groupe Total (présent en force), de personnalités (dont le BRGM partenaire de Total dans le projet) et des associations (CJE, SEPANSO, APESA). Il n’est pas facile d’éviter que les débats s’orientent vers des "batailles d’experts scientifiques" en occultant le véritable débat citoyen et, si en tant que Président vous y arrivez, bravo !

    Mais, sans le forum, ni l’opinion de la CJE, ni votre mise au point n’aurait été connues du public. Votre réaction montre, par ailleurs, que vous êtes attentif à l’opinion des citoyens sur ce sujet et que, dans votre esprit, "vigilance citoyenne" n’est pas un vain mot. Nous vous en remercions et nous comptons sur vous pour veiller à ce que les opinions émises sur ce forum soient prises en compte dans l’enquête publique, au même titre que celles inscrites sur le cahier à la Mairie.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    24 septembre 2008, par exaspéré  

    ”"l’association, qui mène un combat inégal, souhaiterait parfois un peu moins de "neutralité" et un peu plus de soutien de la part de la CLIS"“

    ah ben non alors. si la commission n’est pas neutre, on n’en veut pas. aucun soutien à aucune partie ! et puis quoi, encore.

  • >Quel est le problème, au fond ?
    19 septembre 2008, par Jean-Yves SPINELLI  

    Faut-il enfouir du CO2 à Jurançon ? Les avis divergent et tous sont respectables, dans la mesure où ils sont sincères. Mais la vraie question , qui mériterait à elle seule un débat national, et qui transparaît d’ailleurs dans la plupart des commentaires, est tout simplement :"Faut-il enfouir du CO2 ?", où que ce soit... Comme tout un chacun, j’ai un avis personnel, et je suis curieux de savoir si cet avis est partagé par la majorité :

    1° Dans une optique "développement durable" (et pas "développement Total"), l’objectif est bien de réduire fortement nos consommations d’énergies fossiles au profit d’énergies renouvelables et c’est bien pour cela que le protocole de Kyoto a été signé et que des objectifs de réduction ont été imposés. Malheureusement, le système de revente des certificats, imposé par les Américains sous la pression des pétroliers, a pour effet de freiner considérablement cette réduction, pour le plus grand profit des pétroliers et le plus grand malheur des populations futures.

    2° Nos parents et grands-parents ont donné leur travail, et parfois leur vie, pour que nous vivions mieux. Est-il normal que notre génération se goinfre de ce patrimoine et ne laisse aux suivants que dettes et misère ? Et le fait d’enfouir des déchets au lieu de les traiter, c’est faire du fric sur leur dos en leur refilant un cadeau empoisonné.

    3° Bien sûr qu’avant de pouvoir atteindre un équilibre dans l’utilisation des énergies renouvelables et le traitement des déchets, cela prendra du temps, et nous n’échapperons pas à l’obligation de stocker du CO2 (et d’autres déchets) avant de pouvoir les traiter. Raison de plus pour le faire dans les meilleures conditions de sécurité et, surtout pas "à la va vite" avec comme seul souci d’échapper à une législation qui tarde à se mettre en place.

    En conclusion : "Oui pour des expériences pilotes, mais dans des conditions optimales de sécurité, à court et à long terme, et dans une optique de stockage temporaire en attendant de pouvoir le traiter". Ce n’est donc pas du tout l’actuel projet Total à Jurançon ni le projet Veolia à Claye-Souilly. Qu’en pensez-vous ?

  • > Quel est le problème, au fond ?
    20 septembre 2008, par Y. Vacheron  
    D’accord avec le 1°. Presque d’accord avec le 2° : par définition, un déchet ne se traite pas, il s’évite. Quand il y a production de déchet, c’est que quelque chose cloche dans le processus. Ce n’est pas en queue de production qu’il faut agir, mais en tête : ici, pourquoi Total produit-il du CO2 ? Avons-nous vraiment besoin de tant d’énergie, fossile ou pas ? Que fait le politique ? au service de quels intérêts se place-t-il pour nous persuader de l’inévatibilité de la production de déchets de toute nature ? Autrement dit la vraie question est celle de choix politiques qui n’ont jamais été pris. 3)pour imposer le choix des énergies renouvelables, il faut stopper la fuite en avant technologique et dire NON NON, NON ! Trois fois NON ! On peut très vite y arriver, c’est une question de volonté politique, c’est-à-dire de rapports de force, et on ne peut plus attendre, l’urgence est là.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008  

    Enfouissement déchets industriels gaz carbonique (CO2)

    Alors que presque tous les sites expérimentaux dans le monde sont implantés dans des zones à faible densité de population, pourquoi la France a-t-elle fait le choix inverse ? Est-il sérieux d’expérimenter cette nouvelle technique près de zones à forte densité de population ? Jurançon près d’une ville de 80 000 h, Claye-Souilly (77) entre l’Aéroport de Roissy et Disneyland et un autre projet annoncé dans le sud de la région parisienne. Pourquoi nous parle-t-on de transport maritime ? Enfouira-t-on des déchets industriels gaz carbonique (CO2) en provenance de l’étranger ? Les industriels doivent diriger leurs efforts vers la recherche d’énergie renouvelable. Les élus ne peuvent pas laisser prendre un tel risque aux populations et à l’environnement, ils ont le devoir de protéger leurs administrés.

    Mireille LOPEZ Présidente ADENCA Association de Défense de l’Environnement de Claye-Souilly et Alentours

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008, par pehache  

    Il y a une manipulation certaine dans l’expression "déchets industriels gaz carbonique", qui met implictement le CO2 au même niveau que n’importe quel déchet industriel.
    -  le concept même de déchet est discutable concernant le CO2 : c’est un gaz recyclé par la végétation et même indispensable à sa croissance.
    -  la toxicité du CO2, gaz inerte pour l’homme à concentration "normale" n’a rien à voir avec celle de nombreux déchets chimiques non recyclés, non dégradables, et aux effets redoutables sur la santé humaine.

    Allez faire un tour sur google en utilisant les mot-clefs "déchets chimiques cancers directive REACH" : vous aurez probablement les cheveux qui se dresseront sur la tête, et les histoires de CO2 paraitront bien anodines à côté de ce que vous lirez.

    D’ailleurs je voudrais rappeler que pendant qu’on s’amuse avec le CO2, tout le monde semble ignorer qu’à quelques kilomètres d’ici, à Lacq même, on procède à l’enfouissement dans d’autres anciens réservoir de gaz non pas de CO2, mais de déchets chimiques de toutes sortes (cherchez avec "crétacé 4000" cette fois-ci). C’est pourtant autrement plus grave... !

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008, par JYS  
    Pas d’accord avec vous, pehache. Le CO2 est bien un déchet industriel et peut-être plus dangereux que beaucoup d’autres à long terme. Il y a bien longtemps que sa concentration n’est plus "normale" dans l’atmosphère, pour deux raisons qui se cumulent et qui sont, à mon sens, irréversibles : d’une part on en produit de plus en plus, notamment en Chine, et, d’autre part la déforestation mondiale fait que la végétation en absorbe de moins en moins. Et ce phénomène est en constante accélération. Parmi tous les gaz à effet de serre, le CO2 est considéré comme responsable à plus de 40%, du réchauffement climatique, lui-même responsable du dérèglement que l’on constate actuellement (tornades, ouragans, tempêtes, inondations). Et, face à ce danger que personne ne contrôle, que faisons-nous ? Nous avions des objectifs de réduction de 8 % et tous "nos efforts" ont eu pour effet d’arrêter la progression, sans réduction sensible. Il faudrait maintenant, passer à un objectif de réduction de 30%. Je sais bien qu’il y a beaucoup d’autres problèmes de déchets qui méritent notre attention, mais aujourd’hui c’est sur le projet Total qu’il y a une enquête publique et que tous les citoyens peuvent s’exprimer ; Ne loupons pas l’occasion !

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    20 septembre 2008, par pehache  

    La concentration du CO2 dans l’atmosphère est tout à fait réversible à long terme, d’ailleurs dans des époques (très) lointaines l’atmosphère était constituée majoritairement de CO2. Mais on ne sera peut-être plus là pour le voir, c’est un fait.

    De toute façons on ne "fabrique" pas le CO2, on ne fait que libérer (en peu de temps) sous cette forme le carbone piégé au cours des âges géologiques dans le pétrole, le gaz, etc... Mais qu’on le libère en 50 ans, 100 ans, ou 200 ans, vous pensez vraiment que ça fera une différence ?

    Enfin, sans nier l’effet de serre et la très problème responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, il n’a jamais été prouvé que les ouragans etc... soient la conséquence du réchauffement climatique.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    21 septembre 2008, par JYS  
    D’accord, ce n’est pas prouvé, de même que l’on n’a jamais pu démontrer la cause réelle de la disparition des dinosaures. Par contre, on a pu établir par des méthodes statistiques une forte corrélation entre le réchauffement climatique et l’accélération des catastrophes météorologiques du type ouragans, cyclones et autres tornades. Personnellement, cela me suffit, et je n’ai pas envie d’attendre la preuve scientifique pour exprimer mon opposition à tout ce qui risque d’accentuer le réchauffement climatique.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    22 septembre 2008, par pehache  

    Par contre, on a pu établir par des méthodes statistiques une forte corrélation entre le réchauffement climatique et l’accélération des catastrophes météorologiques du type ouragans, cyclones et autres tornades.

    Justement, non. On n’a pas pu établir ce type de statistique pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas à ce jour le recul suffisant pour le faire. Il existe juste une "suspiscion que...", ce qui est très différent.

    La seule corrélation indiscutable qui a été mise en évidence par l’analyse du climat au cours des âges est celle entre le taux de CO2 dans l’atmosphère et la température moyenne à la surface du globe. Cette corrélation est par ailleurs confirmée par la plupart des modèles climatologiques, ce qui conduit le GIEC a conclure à la très haute probabilité (mais là non plus sans parler de certitude) de la responsabilité humaine dans le début de réchauffement observé actuellement.

    et je n’ai pas envie d’attendre la preuve scientifique pour exprimer mon opposition à tout ce qui risque d’accentuer le réchauffement climatique.

    Il faudrait quand même que vous expliquiez comment la séquestration de CO2 risque d’accentuer le réchauffement climatique. Qu’on dise qu’elle ne va rien résoudre en soi, je veux bien, mais bon...

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008  

    @ Mme Mireille LOPEZ Présidente ADENCA

    Cette technique n’est nouvelle qu’en France ! les défenseurs du ne-rien-faire de novateur veulent surtout défendre leurs biens immobiliers, que ce soit à Claye ou à Jurançon. Entre la rente de situation et un avenir économique, il n’y a pas photo pour les nantis. A la rigueur ils veulent bien que ça soit fait là où il y a peu de population... Quelle grandeur d’âme

    NB : Au fait pourquoi Claye exporte-t-il ses ordures ménagères au lieu de se les garder sur son territoire ? n’est-ce pas exporter ses déchets chez le voisin ?

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008  
    Il semblerait que vous connaissiez peu le sujet, pour information : la décharge de Claye-Souilly a reçu plus de 1 400 000 tonnes de déchets en 2007 dont 78.3 % provenant des départements suivants : de l’Aisne, du Loiret, de l’Oise, de la Marne, de Paris, des Yvelines, de l’Yonne, de l’Essonne, des Hauts de Seine, de la Seine St Denis, du Val de Marne et du Val d’Oise, 21.7 % seulement venant de Seine et Marne. Mireille LOPEZ Présidente ADENCA

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008, par Paquin Pascal  
    Association Solidaires de l’Yonne

    A vous

    Pour moi, les choses sont terriblement "simples" : nous consommons trop de matières fossiles et produisons ainsi trop de CO2 ; or, vouloir, au prix de beaucoup d’énergie d’une part, au prix de beaucoup d’incertitudes technologiques notamment sur le temps d’autre part, enfermer en sous sol ce CO2 par trop rejeté, me parait incroyable.

    Du niveau d’un tout petit enfant "je veux, je le ferai, je l’aurai"...

    C’est infantile.

    C’est pour amuser la "galerie", pour nous occuper, et pendant ce temps la production de CO2 continue d’augmenter.

    C’est ne rien remettre en cause, c’est nous pousser sur le toboggan, c’est une chimère.

    Pascal PAquin

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    20 septembre 2008, par Raymond  

    > Est-il sérieux d’expérimenter cette nouvelle technique près de zones à forte densité de population ? Jurançon près d’une ville de 80 000 h, Claye-Souilly (77) entre l’Aéroport de Roissy et Disneyland et un autre projet annoncé dans le sud de la région parisienne.

    Avant que le site de Lacq ne soit implanté, mourenx n’existait pas. L’aéroport de roissy a été construit dans une campagne désertique, idem pour disneyland au milieu des champs.

    Mais pourquoi les gens se sente t’il donc obligé d’habiter à 500 m de leur boulot ? Comment ose t’il ensuite se plaindre des "nuisances" des industries à coté desquelles ils se sont installé !

    Franchement, il y a des pollutions bien plus dangereuse que le CO² pour notre planete. À vrai dire, Il n’y a guère de gaz plus naturel que le CO² indispensable à la vie sur terre.

    Je préfère lutter contre la déforestation, le bétonnage à outrance, les pesticides destructeurs d’abeilles et les OGM que contre la production de CO², dernière lubie à la mode de bobo pseudo écolo.

  • L’homme est-il responsable ???
    18 septembre 2008, par marco  

    Quelques pistes de réflexion :

    Enfouir ses déchets de manière primaire en les léguant aux générations futures ... Injecter des déchets dans des cavités naturelles pour vendre cette technologie qui permettra de fabriquer en émettant toujours plus de CO2 !!!

    L’homme pourrait investir cet argent dans la recherche pour diminuer la production de CO2 à la source et privilégier les énergies renouvelables ... Le stockage souterrain est une « fausse bonne idée » qui ne diminue en rien la quantité actuelle de CO2 présente dans l’atmosphère !!!

    Il est vital de chercher des solutions générant moins de déchets et que les émissions polluantes soient maîtrisées voire diminuées et traitées à la source !!!

    Pour le stockage souterrain, le risque Zéro n’existe pas : les fuites sont envisageables, la contamination des nappes phréatiques (l’eau étant un trésor inestimable mais fragile)est réelle

    Quel est l’état du pipe installé depuis 40 ans ?

    Dans quel cadre juridique évolue t-on ? Qui assume les responsabilités en cas de problèmes par rapport au patrimoine foncier, agricole, viticole ou immobilier en particulier dans 2 ans après le désengagement de Total ?

    En conclusion, certes Total est un acteur socio-économique important de la région, certes Total est un partenaires de maintes associations, certes Total exerce des pressions sur les propriétaires terriens et les riverains mais cela ne lui confèrera jamais le droit de mettre en péril les populations locales pour le profit financier de quelques actionnaires lointains !!! Tout récemment, un élu s’est exprimé lors d’un incident technique relatif à une problématique similaire et s’est prononcé avec vigueur « pour un service rendu aux usagers et non à de lointains actionnaires ». J’espère que les 2 phénomènes se déroulant à quelques kilomètres de distance seront appréhendés avec la même vision ...

    Il est immoral de développer un tel projet qui après encaissement des bénéfices par le géant pétrolier laissera un héritage coûteux à la charge de l’état donc du contribuable ...

    Il est enfin scandaleux de cacher nos déchets sous terre et de confier leur devenir à nos descendants !!!

  • > L’homme est-il responsable ???
    18 septembre 2008, par pehache  

    Pour le stockage souterrain, le risque Zéro n’existe pas : les fuites sont envisageables, la contamination des nappes phréatiques (l’eau étant un trésor inestimable mais fragile)est réelle

    Je suis d’accord avec une grande partie de votre discours, mais néamoins qualifier le CO2 de "déchet" est abusif.

    Le seul risque de fuite du réservoir est celui d’une fuite lente, sans conséquence dangereuse. Il n’y a que la rupture d’un pipe qui pourrait donner une fuite massive, mais même là les sytèmes de sécurité font que des vannes coupent automatiquement l’alimentation du pipe dès que la pression chute anormalement.

    Quand à la "contamination" de l’eau par le CO2, ben ma foi vous n’avez jamais bu de perrier smiley ? Il y a plein de sources naturelle d’eau gazeifiée par du CO2...

  • > L’homme est-il responsable ???
    20 septembre 2008, par Marco  
    Je ne rentrerai pas dans des considérations technico-chimico mais avec les retombées environnementales, visuelles et olfactives du dit projet, je préfère continuer à boire du Jurançon que du champagne ou Perrier par adjonction de C02 industriel dans ce paysage majestueux avec le Pic du Midi d’Ossau en toile de fond ...

  • > L’homme est-il responsable ???
    20 septembre 2008, par pehache  

    mais avec les retombées...visuelles

    Lesquelles ??

    et olfactives du dit projet

    Lesquelles ??

  • > L’homme est-il responsable ???
    20 septembre 2008, par marco  

    C’est un forum OK mais avec tes leçons et ta morale à répétition pehache tu nous fatigues !!!

    pour le visuel : entre vignoble, pré et bois avec les Pyrénées en fond et le site délabré Total que tu sembles méconnaître chercher l’erreur (grillage pourri, touyas désséchés, transformateur EDF discret, lignes électriques aériennes et non enterrées, ...)

    pour l’olfactif : je n’ai jamais entendu dire qu’un site industriel quelque soit son activité sente la rose

  • > L’homme est-il responsable ???
    22 septembre 2008, par pehache  

    C’est un forum OK mais avec tes leçons et ta morale à répétition pehache tu nous fatigues !!!

    Tu n’es pas obligé de participer non plus. Pour ma part j’argumente et j’entends tous les arguments.

    pour le visuel : entre vignoble, pré et bois avec les Pyrénées en fond et le site délabré Total que tu sembles méconnaître chercher l’erreur (grillage pourri, touyas désséchés, transformateur EDF discret, lignes électriques aériennes et non enterrées, ...)

    Et alors, ça fait 30 que ce genre de site existe dans toute la campagne du coin pour exploiter le gaz, ils ne sont pas nouveaux ni arrivés avec le CO2 ! Et il faut vraiment arriver dessus pour les voir, ce ne sont pas des tours de 50m de haut, tout de même (les derricks ne sont installés que pour les phases de forage).

    Mais on voudrait avoir le confort de l’énergie du gaz et du pétrole sans en avoir quelques inconvénients, bien minimes ici...

    pour l’olfactif : je n’ai jamais entendu dire qu’un site industriel quelque soit son activité sente la rose

    Il ne faut pas se contenter d’entendre dire, mais constater soi-même. L’usine chimique de Lacq ne sent pas la rose, mais autour des puits d’exploitation de gaz on ne sent absolument rien : heureusement d’ailleurs, car si tel était le cas ça voudrait dire qu’il y a des fuites.

    Et je rappelle que le CO2 est strictement inodore.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008, par georges  

    Je voudrais intervenir sur trois points : 1°) D’abord,il est bien évident que l’absence de site internet limite considérablement les possibilités d’expression sur le sujet. Ne serait-ce pas voulu ? 2°)"Altern@tives p@loises ne pourraient-elles pas transmettre les messages reçus ? 3°)En ce qui concerne le fond, je ne reprendrai pas le contenu du message de Jean-Yves Spinelli, je suis d’accord avec lui ; j’ajouterai simplement que le site d’enfouissement est loin d’être à l’abri de conséquences séismiques dont l’intensité est difficilement prévisible. Je suis certain qu’alors "les pollueurs ne seront pas les payeurs" ; dans 5 ans Total aura fait des bénéfices et ce sont nos impôts ( Etat) qui prendront en charge les dégâts ! D’autre part, si on évalue la quantité de CO2 produite pour construire et utiliser tout le matériel de l’infrastructure pour le traitement, le transport, la concentration du gaz, l’injection, la surveillance ( technique et personnel), le gain est beaucoup plus médiatique que réel ! En dehors des solutions présentées par les uns et par les autres, on peut, comme c’est réalisé en Espagne, aux USA et ailleurs, faire consommer le CO2 par de microalgues qui produiront des huiles et des aliments pour le bétail et pourquoi pas pour l’homme, avec un rendement très important ; il y a aussi une autre solution, changer la gestion de notre économie en produisant moins de CO2,c’est-à-dire en consommant moins mais mieux.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    17 septembre 2008, par JYS  
    L’objectif de ce forum est justement de permettre à des personnes, qui ne peuvent se déplacer à la Mairie, d’exprimer leur opinion. Toutes les opinions exprimées, dont la vôtre, seront transmises aux enquêteurs. Accepteront-ils de les prendre en compte dans le cadre de leur enquête ? Toute la question est là et, c’est là qu’on verra si l’objectif de l’enquête était réellement de recueillir l’avis de la population. Réponse dans peu de temps.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    17 septembre 2008, par pehache  
    Je rappelle quand même que l’objet d’une enquête publique n’est pas de recueillir des "avis", mais des arguments.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008, par Jean-Yves SPINELLI  

    Je suis allé vendredi à la Mairie de Jurançon pour participer à l’enquête. Je suis arrivé vers 15 h00. Les 4 enquêteurs étaient enfermés dans une pièce avec un couple depuis 1/2 heure et 4 personnes attendaient debout dans le couloir. Quand la porte s’est enfin ouverte et que les visiteurs sont sortis, un enquêteur a dit "personne suivante, svp, une seule à la fois, nous ne pouvons pas recevoir tout le monde en même temps". Entre temps, deux personnes supplémentaires étaient arrivées après moi et j’ai calculé qu’avec 1/2 heure ou 3/4 d’heure pour chaque personne, ceux-là n’avaient aucune chance de passer avant 17 h. Ils l’ont bien compris car ils sont partis. Heureusement, j’avais prévu le coup et j’avais noté sur une feuille mes commentaires. J’ai donné la feuille aux enquêteurs, avec mon nom et ma signature et leur ai dit que je n’avais pas le temps d’attendre, mais que je reviendrai leur commenter mes remarques le lundi 22 septembre, pour la clôture. Voici le texte de la feuille que je leur ai remise :

    Après avoir assisté à la présentation du projet par TOTAL et à plusieurs réunions de l’association « Coteaux de Jurançon Environnement », après avoir lu différentes publications sur ce projet, dans la presse écrite et sur Internet, mon opinion est la suivante : « Un projet pilote permettant de valider les techniques de captage et d’enfouissement du CO2 est probablement souhaitable car, si nous devons utiliser ces techniques, il faut absolument les maîtriser, techniquement, économiquement et socialement. Or, le projet présenté par TOTAL ne répond que partiellement à ces objectifs. En tant que citoyen, Jurançonnais de surcroît, je m’oppose formellement à ce que ce projet passe à une phase de réalisation tant que les insuffisances actuelles ne sont pas levées. »

    INSUFFISANCES

    1 - Quand il s’agit d’un projet susceptible de menacer, à long terme, l’environnement économique et social d’une région, la Maîtrise d’œuvre ne peut être confiée à un industriel, surtout si la gestion du risque est transférée à l’ Etat dans 5 ans.

    2 - Les risques et les conséquences à long terme doivent être étudiées plus sérieusement sur un plan économique, social et environnemental et pas seulement technique.

    3 - Beaucoup de spécialistes mondiaux considèrent que l’enfouissement n’est qu’une mauvaise solution provisoire qui ne fait pas avancer la recherche de solution à long terme et que la seule solution à terme est la transformation du CO2 en calcaire, totalement neutre pour l’environnement à long terme. (C’est, ni plus ni moins que ce que fait la Nature depuis des millions d’années. Cela a déjà été réalisé en laboratoire mais il reste à industrialiser le processus, ce qui, bien sûr, n’est pas gratuit...) Il serait plus judicieux de consacrer notre énergie et nos finances à mener des projets pilotes dans cette direction.

    4 - Avant de passer à la réalisation, il est impératif d’attendre la Directive européenne en cours de réalisation sur le sujet.

    5 - Ce projet présentant un risque, mal connu et mal évalué, sur la santé et la sécurité des personnes, le Principe de Précaution, inscrit dans notre Constitution, doit s’appliquer.

    6 - La convention AARHUS, co-signée par la France en 1998 et transposée dans notre législation depuis 2002, qui prévoit l’obligation d’informer, de consulter et de prendre en compte la population concernée doit s’appliquer.

    7 - Tant que les risques sur les populations sont insuffisamment connus et maîtrisés, les projets pilotes ne doivent pas être menés dans des zones habitées. En l’occurrence, il s’agit d’une première mondiale dont les Jurançonnais se passeraient bien.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008  

    "la seule solution à terme est la transformation du CO2 en calcaire, totalement neutre pour l’environnement à long terme. (C’est, ni plus ni moins que ce que fait la Nature depuis des millions d’années. "

    Eh oui, la Nature sait transformer le CO2 en calcaire CaCO3. Pourquoi la ville de Pau ne propose-t-elle pas un terrain pour y implanter la lagune où on étudiera scientifiquement quelles sont les micro-organismes les plus aptes à faire au XXIème siècle ce qui se faisait naturellement il y a quelques milliards d’année dans les mers fossiles qui ont consommé le CO2 pour former les oolithes, les amonites et tous ces calcaires coquilliers.

    Avec les connaissances modernes et l’aide de l’UPPA on doit bien savoir optimiser le choix des espèces à "cultiver" pour leur faire produire de la coquille calcaire à partir du gaz CO2.

    Une fois les espèces adaptées au climat béarnais identifiées il faudra bien sûr vérifier que ces organismes ne vont pas muter et transformer les dolomies bien présentes en Béarn (dolomie de Meillon, dolomie de Saint Faust, etc) de composition Ca,Mg(SO4)2 et réduire le soufre du SO4 en gaz H2S comme le font les bactéries sulfato-réductrices banales qui vivent dans la vase.

    Un projet de recherche aussi novateur permettra alors d’accueillir en toute sécurité la ferme écologique qui transformera le gaz CO2 qui nous encombre en calcaire CaCO3 qu’il suffira alors de vendre au monde entier comme amendement calcaire pour fertiliser les terres argileuses arides qui n’arrivent pas à nourrir leurs populations.

    On pourra aussi ouvrir un institut agronomique pour diffuser les connaissances utiles à l’élevage des ces micro-organismes nés du génie combiné des Béarnais entêtés à ne pas respirer d’autre CO2 que celui produit par la divine fermentation du jus des vignes de Jurançon (à l’exclusion de tout CO2 d’origine pétrolière ou gazière, sauf celui nécessaire pour la cuisson de la garbure, ainsi que de ce CO2 néfaste qu’on trouve dans les bouteilles d’eau Périer) et des scientifiques expatriés à l’UPPA. On a presque le vertige quand on perçoit tout ce que le Béarn va gagner avec ce sursaut d’orgueil

    pas une bulle de CO2 chez nous, refoulons la pollution, et nous boiront exclusivement du Jurançon pour ne pas transiger avec le vin de Champagne qui avec ses bulles pourrait asphyxier nos enfants

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008, par Jean-Yves SPINELLI  
    Merci pour vos explications scientifiques, Monsieur "Je-ne-sais-pas-qui-mais-j’ai-une-petite-idée..." Votre mépris affiché pour les Béarnais et leur culture semble indiquer que vous n’êtes pas Béarnais. Pour les mêmes raisons, vous ne devez pas être non plus un de ces "scientifiques expatriés de l’UPPA". Pourtant vous avez des connaissances étendues en chimie et en géologie et vous aimez bien le montrer. Vous me rappelez un ingénieur que j’ai bien connu, (il y a déjà quelques années...) et qui débarquait à Pau pour des raisons professionnelles, convaincu que sa mission consistait à apporter la civilisation à des peuplades arriérées qui, sans lui, en seraient encore à l’âge de la chasse et de la cueillette. Il a passé 3 ans ici avant de repartir faire la même chose au Gabon.... Mais, au fond, peu importe ! Qui que vous soyez, vos sarcasmes et votre mépris ne changent rien au problème de fond que plus personne ne conteste aujourd’hui. Votre commentaire m’a d’ailleurs incité à développer ce sujet dans un article sur ce forum et je vous invite à y développer vos arguments, en oubliant la garbure , le vin et l’ UPPA.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008, par Rive Gauche  
    L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon

    Il y a un excellent article signé Marc Bruno dans Sud-Ouest de ce jour concernant une réunion qui s’est tenue jeudi soir à Jurançon sur ce sujet. Le journaliste titre que les habitants des coteaux sont trop isolés face au géant pétrolier et conclut son papier en expliquant que le rapport de force et la mobilisation ne sont pas suffisants ! Aussi, plutôt que de dénoncer les choses chacun dans votre coin vous feriez mieux de mobiliser large.

    > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008, par Loïc  
    Questions

    Tout d’abord, pourquoi vouloir enfouir le CO2 ? Il existe des procédés utilisables pour piéger le gaz carbonique : tours de lavage à l’eau sodée par exemple. Il me semble que la solution d’envoyer le CO2 en sous-sol profond est, comme dans le cas du "projet Crétacé 4000" une façon de faire l’économie du traitement des déchets de fonctionnement des usines polluantes. Une autre question est celle de savoir si ce n’est que du gaz carbonique qu’il est prévu d’injecter ou bien un mélange de gaz. Mais dans ce cas, qui fait les contrôles ? Pour avoir participé à plusieurs enquêtes publiques, je constate qu’il est nécessaire de posséder de solides connaissances en chimie, physique, géologie, hydrologie, etc...pour comprendre les dossiers d’enquête. J’ai de plus la conviction que les choix sont faits d’avance et que les intérêts économiques priment à la fin.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008, par JYS  
    Beaucoup de réponses à vos questions se trouvent dans l’évaluation scientifique du projet réalisée par Monsieur Pépin et qui est publiée sur le site de l’association "Coteaux de Jurançon Environnement". En particulier, la composition du gaz injecté (CO2=92%, O2=4%, Ar=3,7%, N2=0,3%). Par ailleurs, la poche contient des résidus de gaz (tout n’a pas été extrait) et probablement de l’eau. Enfin, le gaz injecté est dans un état "supercritique" (densité d’un liquide et viscosité d’un gaz). Or, pour étudier la réponse du réservoir à un tel cocktail, on a recours à des modèles numériques dont personne (autre que Total) ne contrôle les données initiales et les hypothèses. Par ailleurs, ces modèles devraient être validés et affinés par des mesures effectives dans le temps. Bien sûr, depuis des millions d’années, il y avait du gaz dans cette poche, mais rien ne prouve que la roche réagira de la même façon avec du CO2, et les quelques expériences de laboratoire qui ont été menées tendent à prouver le contraire.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    17 septembre 2008  

    Loïc,

    Et qu’est-ce que vous en faites de vos résidus de lavage qui ont "éliminé" le CO2 ?

    A la rigueur vous pouvez les stocker dans votre baignoire en attendant de revendre à Perrier le CO2 qu’elles contiennent

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    18 septembre 2008, par Loîc  
    Lavage des résidus

    LE résidu du lavage du CO2 par la chaux Ca(OH)2 donne du calcaire CaCO3 :

    Ca(OH)2+CO2 --CaCO3(calcaire)+H2O(eau) ( Pas trop polluant ?

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    18 septembre 2008, par pehache  

    Et comment produit-on la fameuse chaux, Loïc ?

    En commençant par "brûler" du calcaire (en le portant à très haute température). Opération qui, devinez quoi ? Dégage du CO2...

    CaCO3 --four--> CaO + CO2 puis CaO + H2O --> Ca(OH)2

    Bref, ça se mord la queue votre histoire smiley

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008, par Loîc  
    Petit rappel de chimie élémentaire : on peut substituer la chaux par la soude, la potasse, elles mêmes sous-produits de l’industrie chimique qui ne libèrent pas de CO2. En fait beaucoup de bases faibles conviennent pour piéger le gaz carbonique. Il y a l’embarras du choix.Il faut choisir celles qui générent les produits finaux les moins polluants. Cela dit, rien n’est parfait en ce monde et le meilleur moyen d’éliminer le CO2 est de ne pas en produire. Il faut cependant se rappeler que le gaz carbonique est produit par millions de tonnes annuellement par les quelque 1500 volcans actifs de la planète et ce depuis des centaines de millions d’années.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    19 septembre 2008  

    Loïc,

    bravo pour avoir retenu le programme de chimie de Seconde. Seul oubli : la soude que vous préconisez est un sous-produit du chlore ! et le résidu du traitement à la chaux est un solide inerte stable, ce qui est moins dangereux du point de vue écologique que des solutions liquides encore réactives obtenues avec soude ou potasse. vive le progrès...

    Nous vivons entourés de CO2, le problème n’est plus là. La seule question qu’il faut gérer : la loi vise nommément le CO2, il y a moratoire pour les pollutions "historiques" mais tout nouvel accroissement est (et sera de plus en plus) taxé en Europe. L’espoir industriel peut revenir en Béarn si on a une manière de gérer dans le temps le CO2 fatal lié aux processus naturels. Exemple : les procédés bio comme la fermentation naturelle dégagent du CO2. Imaginez l’avantage potentiel pour l’industriel traitant le maïs ou les blé s’il peut affirmer avoir zéro rejet de CO2

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008  

    La photo "rejet de CO2 dans l’air" est une escroquerie. Messieurs de a@P donnez l’origine de ce cliché si vous l’osez !

    C’est, jusqu’à ce que vous apportiez la preuve du contraire, une fumée "normale" qui est spectaculaire et bien visible parce que c’est de la vapeur d’eau !

    > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008, par Daniel Combes  

    Habitant les côteaux de Jurançon, je ne peux qu’être inquiet par ce projet.

    Je me demande si "l’enquête" simultanée sur les fosses septiques n’est pas faite dans le but de nous culpabiliser sur l’environnement dans les côteaux et pardonnez-moi l’expression pour nous mettre le nez dans notre ..... actuelle

    Daniel Combes

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008, par pehache  
     smiley Etiez-vous inquiet jusqu’à aujourd’hui de vivre au-dessus de gisements de gaz toxiques (H2S mélangé au gaz naturel) en exploitation ?

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    16 septembre 2008, par jojo  
    Nous n’étions pas inquiets car le pétrolier nous avait dit "il n’y a aucune crainte à avoir, d’ailleurs vous n’avez même plus besoin de masques à gaz, vous pouvez dormir javascript :emoticon(’ smiley’)tranquille, faites-nous confiance ..." Aujourd’hui nous entendons le même discours "vous ne risquez rien avec le CO2, faites-nous confiance" mais ... HOUPS ... "vous risquiez bien plus avec le gaz". J’ai du mal à m’y retrouver ...

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    16 septembre 2008, par jojo  
    Nous n’étions pas inquiets car le pétrolier nous avait dit : "N’ayez pas peur, vous ne risquez rien, dormez sur vos 2 oreilles, faites-nous confiance". Maintenant avec l’enfouissement du CO2, le pétrolier susure : "N’ayez pas peur, nous sommes des professionnels, vous ne risquez rien MAIS VOUS RISQUIEZ BIEN PLUS AVANT AVEC LE GAZ ..." Je vous laisse le soin de conclure

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    16 septembre 2008, par pehache  

    Personne n’a dit qu’on risquait plus avant avec le H2S.

    Mais si c’était tout simplement que les deux risques (gaz d’avant et le CO2 d’aujourd’hui) sont du même ordre et négligeables ?

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    17 septembre 2008, par jojo  
    Désolé de vous contredire mais cela est systématiquement évoqué par TOTAL lors de leurs visites ou coups de téléphone aux riverains

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    18 septembre 2008, par pehache  

    Désolé de vous contredire mais cela est systématiquement évoqué par TOTAL lors de leurs visites ou coups de téléphone aux riverains

    OK, au temps pour moi.

    Néanmoins, dire que le risque avec le H2S était plus important que le risque avec le CO2, ne signifie pas que le risque était important dans l’absolu.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008  
    Pourquoi pas ?

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008  

    Pour Tchernobyl, le nuage s’était arrêté aux frontières de la France ; ici, la pollution stoppera au bord du gave et du Neez,c’est évident ! Un site, très bonne idée.

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    15 septembre 2008  

    "Un site, très bonne idée."

    oui, du moment que ce n’est pas un site d’enfouissement... smiley

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    16 septembre 2008, par jojo  
    javascript :emoticon(’ smiley’)

  • > L’Enquête Publique relative à l’enfouissement de CO2 à Jurançon
    18 septembre 2008  

    il est temps d’émigrer sur Mars

     smiley

  • > Bravo Pehache
    23 septembre 2008, par Klondike  
    Bravo Péhache, continue !!

    Tu as raison, mais ça semble en indisposer certains. C’est pas toujours bon d’avoir raison, la preuve ! C’est interressant de lire les arguments des "systématiquement contre tout". A réfléchir : au prix où se vend le champagne, un peu de CO2 dans le Jurançon, ça serait peut être rentable ? Et ça compenserait la chute dramatique de l’immobilier causée par ce projet "Total" !!!!

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