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Le maïs peut-il nourrir l’humanité tout en protégeant la planète ?

lundi 18 février 2013 par Georges Vallet


Au début février, la presse locale évoquait la venue à Pau de Sylvie Brunel, auteur de « Géographie amoureuse du maïs ». Parmi les arguments justifiant ce titre figurent :
  • Les vertus du maïs sont innombrables.
  • C’est une sécurité alimentaire par excellence, en Amérique latine et en Afrique particulièrement. Il assure une élévation du niveau de vie des pauvres.
  • Il capte deux fois plus de CO2 et émet deux fois plus d’O2 qu’une forêt. • C’est une belle plante qui est l’origine et l’avenir du monde.
  • Il réussit l’exploit de nourrir l’humanité tout en protégeant la planète. On comprend très bien qu’avec un tel soutien, elle ait été l’invitée d’Euralis, à son AG.
Les bénéfices pour l’économie humaine sont indéniables, tout est utilisable. Les retombées industrielles sont mêmes telles qu’il est de moins en moins cultivé pour la nourriture. Il remplit donc de moins en moins cette « vertu » de nourrir l’humanité !

L’histoire indique que le maïs n’a jamais poussé dans la nature ; c’est une fabrication humaine, depuis le début. Peu de plantes ont été autant « manipulées ».

  • Par les agriculteurs , entre 9000 et 6000 ans avant notre ère. En Amérique centrale, ils ont transformé progressivement, par sélections et croisements, une plante sauvage, la téosinte, petite plante intéressante pour la comestibilité de ses graines, en variétés plus faciles à récolter.
  • Par la technologie qui a pris le relais et en a fait un « monstre » biologique.
Son patrimoine génétique est très appauvri ; il ne lui reste plus beaucoup de ses gènes d’origine, les croisements les ont redistribués, la sélection a choisi ce qui intéressait sur le moment, éliminant ce qui pourrait servir par la suite ; on y a ajouté des gènes étrangers, de bactéries souvent, mais aussi des gènes d’autres sources (OGM). La transformation de son épi, dont les graines ne se détachent plus naturellement, permet le ramassage par des machines mais l’a rendu absolument inapte à se reproduire dans la nature ; elle est plutôt une splendide machine vivante, ne vivant que grâce à l’homme, qu’une belle plante !

Le rôle écologique du maïs pose un réel problème. Industriellement cultivé, le sol est devenu seulement un lieu d’ancrage, le semis est tellement serré, la hauteur si importante, que chaque pied a peu de place pour s’enraciner d’où le manque de stabilité ; le vent devient un ennemi aussi redoutable que les ravageurs. Le sol, utilisé tous les ans est stérilisé ; le pied se développe grâce aux engrais chimiques, à l’irrigation et à la protection des herbicides et insecticides ; il n’y a plus de vie : les vers de terre, les écosystèmes vivants avec bactéries, champignons, etc., qui assurent les cycles vitaux de recyclage de la matière organique, ont disparu.
Certains pensent que c’est secondaire, machines ou êtres vivants transformés en machines (plantes ou animaux), peu importe, le principal est de fournir la matière organique dont l’homme a besoin pour sa nourriture et son industrie. C’est peut-être la position de certains géographes, pas celle de tout le monde !
En Amérique latine, le maïs est la céréale de la sécurité alimentaire, c’est normal, c’est le pays d’origine de ses ancêtres ! Il n’en est pas de même ailleurs. Si la culture, avant 1950, se pratiquait dans le SW, en Chalosse par exemple, c’est que le climat doux et assez humide se rapprochait des conditions d’origine. C’était le maïs du pays que les agriculteurs semaient dans les terres les plus appropriées, réservant les autres à l’élevage et la polyculture : la biodiversité comme on ne le disait pas encore à l’époque. On pratiquait la jachère, la rotation des cultures. Les paysans conservaient d’une année à l’autre la semence, les engrais employés consistaient à répandre les lisiers avec la paille des étables, l’irrigation n’était pas nécessaire. Conséquence : Le rendement était modeste mais les dépenses en « intrants financiers » l’étaient aussi ; la polyculture et l’élevage pouvaient compenser les mauvaises saisons ; les jachères assuraient la reconstitution des réserves organiques du sol  ; c’était une culture qui avait « la vertu » de s’intégrer dans l’écosystème rural.
Là où les terres étaient pauvres comme dans les Landes, la consommation du maïs engendrait des maladies par carence. Manquant de vitamine PP, la pellagre, source de démence, sévissait. Très pauvre aussi en tryptophane et lysine, deux acides aminés essentiels, il doit être complémenté par des féculents (haricots, féveroles, etc.) et des produits d’origine animale que les populations pauvres, d’ici et d’ailleurs, ne peuvent se procurer. Ce n’est pas la céréale d’excellence ! L’arrivée des hybrides américains a transformé, peu à peu, la culture « écologique » en culture « industrielle ».

En l’Afrique, il participe à l’assèchement des nappes dans des pays qui souffrent déjà d’un manque d’eau du fait du développement du tourisme. Du fait de l’hybridation, l’apport annuel des semences des grosses multinationales est obligatoire ; le résultat est que le pays ne peut plus faire d’élevage ni cultiver ses plantes ancestrales vivrières ; il ne profite plus du fruit de son travail, il doit vendre sa production à l’étranger, à des prix « compétitifs ! » pour rembourser les semences, les engrais, les traitements phytosanitaires, le matériel, alors que sa population souffre de la faim. C’est l’excellence pour les profits des pays occidentaux mais pas pour les pays en développement. On ne peut donc pas dire que cela enrichit les pays pauvres !

Les rendements exceptionnels ne cessent de progresser, dit-elle. Bien des obstacles tempèrent cette affirmation : l’épuisement des terres, la diminution des réserves d’eau l’été, les excès d’eau au moment du semis ou de la récolte, la grêle ; donc les manifestations climatiques, en progression, elles ! Le vent couche les très hauts pieds (verse), peu enracinés, très serrés, non protégés par les haies. Quant aux rendements, il y a celui de la plante et celui du cultivateur ! Non seulement, les rendements de la plante augmentent moins maintenant mais les dépenses montent en flèche (prix des engrais, des produits phytosanitaires, du matériel, etc.) donc le rendement financier du cultivateur baisse. Ne parlons pas de la spéculation, autre manipulation qui diminue le niveau de vie des petits agriculteurs.

Elle capterait deux fois plus de CO2 et émettrait deux fois plus d’O2 qu’une forêt. Ceci ne peut convaincre que ceux qui ne sont pas informés ! Ces quantités dépendent de la surface d’échange, de l’orientation des feuilles, de l’âge, de la durée d’ensoleillement, etc. L’indice foliaire (surface de feuille par unité de surface au sol), en pleine végétation, est de 2 à 3 pour les maïs précoces jusqu’à 5 à 6 pour les tardifs ; comme le chêne ; or, le feuillu produit pendant les 6 à 7 mois de végétation, le maïs « adulte » pendant 3 à 4 mois. De plus, une forêt a d’autres fonctions que le maïs ne remplit pas : habitat des prédateurs de ravageurs, brises-vents, fixation des terres...

Une belle plante ? Pourquoi pas, prise isolément, mais :

  • Elle perd toute sa séduction quand elle couvre toute notre campagne, hauteur tirée au cordeau ! D’un point de vue paysager, c’est l’uniformité, la monotonie ; il ne faut pas être claustrophobe ; pas terrible pour le tourisme !
  • Elle fait disparaître toute biodiversité par sa monoculture, elle favorise les adventices invasifs et assure la prolifération des parasites résistants aux insecticides tout en participant à la mort des abeilles qui viennent boire l’eau de la guttation stimulée par l’irrigation.
Le maïs à l’origine du monde ? L’étape préagricole du blé s’est produite dans le croissant fertile il y a 12000 ans, bien avant donc !

Il protègerait la planète ! On oublie les pollutions de l’air, de la terre, de l’eau des fossés et des nappes phréatiques, de la végétation locale par les OGM ; les cultivateurs subissent les conséquences de la manipulation et l’inhalation des produits phytosanitaires, en particulier par des cancers du cerveau. Bien des agriculteurs en ont conscience, ceux qui pratiquent le bio ou la confédération paysanne, mais, trop peu nombreux, ils ont, hélas, peu d’influence !


- par Georges Vallet



Crédit photo : inra.fr


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> Le maïs peut-il nourrir l’humanité tout en protégeant la planète ?
19 février 2013, par pehache  

Elle capterait deux fois plus de CO2 et émettrait deux fois plus d’O2 qu’une forêt. Ceci ne peut convaincre que ceux qui ne sont pas informés !

Tout à fait ! Et j’ajouterais que ce genre d’ineptie disqualifie totalement celle qui l’a énoncée.

En soi la captation de CO2 ne veut rien dire si on ne prend pas en compte le cycle du carbone correspondant.

Or pour une plante annuelle comme le Maïs, ce cycle est court : quelque mois. Le carbone fixé par le maïs lors de sa croissance est entièrement relâché dans l’atmosphère sous forme à nouveau de CO2 lorsque la plante meurt et est dégradée par les micro-organismes. Bilan nul...

Le cycle du carbone d’une forêt en croissance est plus long, mais ne dépasse pas la durée de vie des arbres : une forêt en croissance fixe du carbone, mais une fois parvenue à maturité elle est relâche autant qu’elle en fixe, les arbres qui meurent et se décomposent relâchant le carbone fixé dans leur croissance.

Le seul cycle à très long terme du carbone est géologique : les débris végétaux ou animaux qui sédimentent sans pouvoir être totalement dégradés parce que le milieu ne le permet pas (par exemple environnement lacustre avec insuffisamment d’oxygène pour l’activité des micro-organismes qui dégradent normalement les débris), et qui sont régulièrement recouverts par de nouvelles couches (et quelques millions d’années plus tard çà fait du charbon ou du pétrole).

  • > Le maïs peut-il nourrir l’humanité tout en protégeant la planète ?
    19 février 2013, par Rêveur des villes  

    pehache : "Le cycle du carbone d’une forêt en croissance est plus long, mais ne dépasse pas la durée de vie des arbres : une forêt en croissance fixe du carbone, mais une fois parvenue à maturité elle est relâche autant qu’elle en fixe, les arbres qui meurent et se décomposent relâchant le carbone fixé dans leur croissance."

    Donc, finalement, le seul intérêt de planter des arbres (au niveau du taux de CO2 dans l’atmosphère) est de les récolter ensuite pour le chauffage et obtenir un cycle carbone neutre. Eviter ainsi de brûler du gaz ou du pétrole ce qui au contraire, générerait un bilan carbone polluant.

  • > Le maïs peut-il nourrir l’humanité tout en protégeant la planète ?
    18 février 2013, par Larouture  

    J’ai assisté à une conférence de Mme Lacazedieu (remarquable). Elle a expliqué qu’un avantage de la culture du maïs était de pouvoir faire deux cultures dans l’année. Ce n’est pas le cas du blé.

    Avec deux cultures, le sol est toujours vivant et couvert toute l’année. Effectivement c’est mieux que de voir un sol nu tout l’hiver et tout le printemps.

    J’ai vu ce cas pour du maïs d’ensilage suivit par une légumineuse. C’est très intéressant. Par contre, dans le cas de maïs grain qui murit tardivement, surtout s’il est semé tardivement et qu’il est aussi irrigué, je ne sais pas.

    Je ne suis pas sûr que le maïs soit majoritairement utilisé comme nourriture. Il est certainement utilisé pour l’alimentation des animaux, d’où perte de rendement.

    Avec la volaille,voire le porc, le rendement est certainement encore valable. Pour la viande le rendement doit dégringoler (et les asiatiques veulent consommer de la viande et donc indirectement du maïs).

    Par ailleurs je croyais que les plantes tropicales fixaient moins de Carbone que les plantes de nos latitudes. Quant à la captation de CO2, je pense qu’une forêt à maturité ne stocke plus de CO2 que par les feuilles. En revanche une forêt jeune stocke aussi par la croissance des branches et du tronc.

    En ce qui concerne les Organismes Génétiquement modifiés, permettez-moi ce point de vue : Y voir un saut technologique capital pour l’agriculture me laisse perplexe. J’ai passé mon enfance dans une ferme accrochée aux collines du Soubestre ; ce qui, comme le Vic-Bilh, suffit à un Béarnais pour jauger une qualité agronomique médiocre des sols. J’ai quitté la ferme.

    La ferme familiale surplombe la vallée du Luy avec ses champs de maïs irrigués et des rendements assurés.

    Elle fait face, sur la rive opposée, au plateau de terres noires du Ger où les rendements supérieurs à 100 Q/ha sont la norme, quelle que soit la pluviométrie.

    Revendiquer des cultures OGM me fait l’impression de caprices d’enfants gâtés et me rappelle aussi le dicton populaire « aux mauvais ouvriers les mauvais outils » ; ceci surtout parce que la filière agricole est entièrement « laboratisée » et que le monde paysan n’est qu’un simple rouage de la filière agroalimentaire.

    D’ailleurs on peut expliquer ainsi la passivité des organisations professionnelles agricoles devant l’artificialisation des sols (Pont-Long, A65, Projet E7 par exemple).

  • > Le maïs peut-il nourrir l’humanité tout en protégeant la planète ?
    19 février 2013, par Georges Vallet  

    "J’ai assisté à une conférence de Mme Lacazedieu (remarquable). Elle a expliqué qu’un avantage de la culture du maïs était de pouvoir faire deux cultures dans l’année"

    Deux cultures différentes cela peut être intéressant ; en semant à la suite une fumure verte de type légumineuse cela enrichira le sol en azote.

    "Avec deux cultures, le sol est toujours vivant et couvert toute l’année. Effectivement c’est mieux que de voir un sol nu tout l’hiver et tout le printemps."

    Il faut s’entendre sur le terme de "vivant". Quand je parle de vivant, j’évoque toute la microfaune et flore du sol, ce qui contribue à recycler la matière organique pendant l’hiver. Un sol nu de culture est un sol qui se reconstitue donc qui vit.

    "Par ailleurs je croyais que les plantes tropicales fixaient moins de Carbone que les plantes de nos latitudes."

    En fait, parmi les plantes tropicales, certaines, comme la canne à sucre , le maïs, ont une physiologie particulière (on les appelle plantes enC4) ; elles absorbent au contraire plus de C, d’où un rendement plus élevé mais une "voracité "plus grande !

    "Quant à la captation de CO2, je pense qu’une forêt à maturité ne stocke plus de CO2 que par les feuilles. En revanche une forêt jeune stocke aussi par la croissance des branches et du tronc."

    Un arbre passe effectivement par une période de forte croissance au cours de laquelle il est un puits de carbone très important. L’état adulte, comme nous l’entendons chez l’homme, n’existe pas ; un arbre grandit toute sa vie mais sa croissance ralentit. Il capte toujours du CO2. Les vieille forêts sont encore un puits de carbone, mais moins important c’est vrai.

  • > Le maïs peut-il nourrir l’humanité tout en protégeant la planète ?
    18 février 2013, par Georges Vallet  

    Information à diffuser :

    Conférence hebdomadaire UTLA UNIVERSITE DU TEMPS LIBRE AQUITAINE - PAU (Ouverte à tous)

    Vendredi 22 février 2013 à 17 h 30 Amphi 600 (Faculté de Droit)

    Protection des cultures, révolutions agricoles et agriculture durable

    Par

    Catherine REGNAULT-ROGER Biologiste à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour

  • > Le maïs peut-il nourrir l’humanité tout en protégeant la planète ?
    19 février 2013, par pehache  

    "UNIVERSITE DU TEMPS LIBRE"

    Ca me fait toujours rire.

    Je ne sais pas pourquoi.

  • > Le maïs peut-il nourrir l’humanité tout en protégeant la planète ?
    19 février 2013, par Georges Vallet  

    Je crois savoir, mais ce n’est pas grave, au contraire !

    Si cela vous fait rire c’est que c’est bon pour le moral, donc pour la santé !

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