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Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne

lundi 10 décembre 2012 par Larouture


Les infrastructures de transport ont occupé l’actualité de cette fin novembre. Mardi 27 novembre, une pleine page de La République a rappelé que la route avait coûté 12 morts en 17 ans à Lacadée sur la RD 549. Ce genre de titre ne concerne généralement pas ce coin du Béarn.

Jeudi 29 novembre M. Poulit, consultant de la CCI, est venu réexpliquer :

- l’intérêt de réaliser la liaison Pau-Oloron, - l’intérêt d’une concession pour financer le tunnel sous Arbus,
- l’intérêt de garder l’argent du contribuable affectable au tunnel d’Arbus pour le mettre sur la table du projet de liaison LGV directe Mont-de-Marsan-Pau,
- l’intérêt d’anticiper une ligne LGV du piémont Pyrénées en inscrivant au SCoT du Grand Pau l’axe Tarbes- Uzein-Orthez au Nord de Pau,
- l’accroissement de la productivité pendant 4 ans le long de l’A65, garanti par les statistiques.
- l’arrivée des emplois 7 ans après sa mise en service, également garantie par les statistiques. Pour M. Poulit une infrastructure créerait de l’activité et non du transfert.

M. de Stampa a pris quelques précautions. L’absence de liaison directe vers Oloron pénaliserait la fréquentation de l’A65 et la situation de la zone de l’échangeur, toujours à l’état de champs de maïs et non aménagée en zone commerciale et/ou industrielle, freinerait l’arrivée de la croissance économique et des emplois.

M. Poulit a terminé son exposé en montrant les espaces qu’ouvriraient des lignes aériennes vers Nantes ou Mulhouse.

Autant d’évidences et de bénéfices m’ont laissé songeur, même le lendemain lorsque je me suis rendu à Mont-de-Marsan pour participer à une réunion professionnelle.

Ma route emprunte un raccourci qui passe par le chemin de la ligne au Sud d’Hagetmau. Ce chemin se situe sur l’emplacement du projet abandonné de ligne ferroviaire vers Pau (*). Le tracé projeté pour une LGV directe Mont-de-Marsan - Pau, ne doit pas passer bien loin. Ce raccourci rattrape la RD Orthez - Mont-de-Marsan puis une 2X2 voies à l’entrée de Saint-Sever, directe jusqu’à Mont-de-Marsan.
Un accident de Poids-Lourd qui avait traversé la chaussée après Hagetmau a ralenti mon déplacement. Plus d’un millier de Poids-Lourds empruntent cet axe journellement. Dommage que la 2X2 voies ne descende pas vers Orthez et le bassin de Lacq (**). Cet accident aurait certainement été évité.
A la réunion, participaient des personnes venues de Jurançon, Viven, Oloron et Bielle.
Elles avaient toutes pris cette route.
Autant que le choix d’un tracé LGV dans cette zone, l’application du modèle de M. Poulit devrait confirmer l’intérêt de prolonger cette 2X2 voies vers le Béarn, voire d’associer une voie routière au tracé LGV.

Chemin faisant, en repensant aux questions lors de la réunion de la veille, c’est l’impression de convenu, voire d’affectation qui perdurait ; excepté peut-être pour deux intervenants :

- Un barbu écologiste a claqué la porte. M. Poulit a fustigé ce genre d’individus qui refusent la discussion faute d’arguments mais qui, une fois l’infrastructure réalisée, seront les premiers à l’utiliser. Cet individu a certainement estimé que l’assemblée était trop visionnaire pour lui.
- Un industriel aurait souhaité un calcul basé sur la circulation des marchandises : Un autre angle de vision voire une autre variable.
La litanie des erreurs des décideurs précédents, systématiquement passées en revues à chaque réunion de ce type, m’est également revenue en mémoire :
- Abandon du projet de l’aéroport de Ger (cf. M. de Stampa).
- Rendez-vous de 2002 sur les choix des infrastructures de transport par les pouvoirs publics, mal préparé par les décideurs locaux (consensus).
- Positionnement de l’A65 côté Uzein et non côté Soumoulou (cf. Mme Lignières-Cassou).
- Choix du tracé LGV au Nord de Mont-de Marsan et Dax et non au Sud.(consensus).
La nouvelle génération de décideurs est certainement plus visionnaire que l’ancienne.

Le tracé de l’A65 dans la diagonale du vide ne va-t-il pas s’ajouter à cette liste ? Evidemment celui qui ne fait rien ne risque pas de se tromper. Mais dans le cas d’une infrastructure l’effet d’un autre choix, comme par exemple un autre tracé, est invérifiable.

De retour à mon domicile, j’ai lu sur le journal l’ouverture d’une ligne aérienne Pau-Bastia. Je n’avais pas noté cette ouverture dans la présentation de M. Poulit.
J’ai aussi vérifié qu’un arrêté du 16 décembre 2010 impose aux collectivités de comptabiliser l’investissement réalisé en Partenariat Public-Privé comme un endettement. Je n’ai pas encore compris comment l’ensemble des facteurs qui contrôlent la vitalité d’un territoire pouvaient se réduire à une variable unique : Le nombre d’emplois accessibles en un temps donné.


- par Larouture

(*) : Le chemin de la ligne correspond à une bande étroite de bitume posée sur l’aménagement qui devait recevoir les rails du prolongement de la ligne ferroviaire Mont-de-Marsan- Hagetmau vers Pau via la vallée du Luy de France. Le chemin se déroule sur près de 8 km. Il est dans le prolongement de la voie ferrée qui sort du site de Maïsadour en bordure de la route Hagetmau-Samadet. Il traverse le « Loutz », longe la zone des lacs d’Agès, traverse la route qui va de Monségur (40) à Samadet(40) et vient butter sur le mur de clôture d’une propriété à Monségur à quelques centaines de mètres de la vallée du Luy de France. Le projet aurait été abandonné en 1941 (source Wikipédia : Ligne de Saint-Sever à Hagetmau). Si des nostalgiques (du projet et non de la période) veulent faire le pèlerinage, ils devront être prudents car la route est très étroite.
Lors de la réunion CCI avec J. Poulit d’avril 2012, Mme Lignières-Cassou avait parlé de ce projet avorté. M. Ricarrère l’avait reprise en disant que la ligne vers Pau, venant de Mont-de-Marsan correspondait à celle allant vers Orthez. Or Mme Lignières- Cassou avait raison. La ligne d’Orthez correspond à une ligne de tram située plus à l’Ouest et dont des gares situées sur son tracé (Amou, Bonnegarde, Sault-de-Navailles, Sallespisse par exemple) rappellent encore son existence.

(**) : Le Poids-Lourds accidenté aurait dû se retrouver à Lacadée ( 60% du trafic PL en direction de Lacq ou Lescar) ou à Sallespisse ( 40% en direction d’Orthez ). A noter que la déviation de Sault-de-Navailles, ouverte à en 2007, voire le barreau Nord-Est d’Orthez en projet constituent des maillons du prolongement de cette voie rapide. Arthez-de-Béarn, porte Nord du Bassin de Lacq, ne veut pas de camions (>300 PL/jour). Même avec un transit obligatoire par Orthez, il en passera toujours. Ce passage, même modéré, gênera un aménagement de son bourg. La recherche d’une autre solution, incluant l’acceptation des Poids-Lourds, serait plus opportune.


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Votre commentaire



>Et pendant ce temps là, le Gers fait avancer sa RN 124
16 décembre 2012, par Oscar du Pont  

Et pendant que les Béarnais procrastinent à l’envi sur l’intérêt de faire ou pas une modeste 2 X 1 voie entre Oloron et Pau, les Gersois font avancer km par km leur tant attendue liaison nouvelle entre Auch et Toulouse. Et à 2 X 2 voies s’il vous plait. Chez eux, la question n’était pas de savoir s’il fallait la faire, mais plutôt qui allait la payer..

Voir La Dépêche

  • > Et pendant ce temps là, le Gers fait avancer sa RN 124
    16 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    C’est plutôt l’inverse : doublement de Auch-Toulouse : 215 M€. Route Pouey de Lescar-Gurmençon : 400 M€.

    Oloron est la seule ville légèrement enclavée du Béarn (et même de l’ensemble Béarn-Bigorre) et mériterait un accès routier plus direct. Je remarque même que si la liaison en train pourrait être correcte (une fois réglés ces pbs de ralentissement, et avec certains trains directs Pau-Oloron), c’est parce que le train emprunte des tunnels...

    Mais cette route (et en particulier le tunnel) est un très grand chantier, très coûteux. En proportion, autrement plus important que Tarbes-Lourdes ou Auch-Toulouse.

  • > Et pendant ce temps là, le Gers fait avancer sa RN 124
    16 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Ah bon.. Donc les 80 km de 2 X 2 voies entre Auch et Toulouse vaudraient 215 M€ et les 30 km en 2 X 1voie entre Poey de Lescar et Oloron en vaudraient 400..

    Les chiffres tels qu’ils ont été présentés au CG du 14/12 sont les suivants.

    Pour la route depuis le raccordement Nord jusqu’à Gabarn (La liaison Gabarn Gurmençon fait partie du contournement d’Oloron) 120 M€.

    Tunnel d’ Arbus selon versions : 165 à 290 M€. Il est évident que c’est le gros morceau, sans lequel cette route aurait été faite depuis longtemps. Mais il est finançable avec un péage dans une persepctive 9-10000 v/j

    Le trafic Auch-Toulouse est de 10000 V/j à comparer avec le trafic Oloron-Pau...

  • > Et pendant ce temps là, le Gers fait avancer sa RN 124
    16 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Ben, les 215 M€, c’est ce qui est indiqué dans l’article de la Dépêche que vous mentionnez... maintenant, ce chiffre est peut-être faux !

    Je ne crois pas (du tout) à l’honnêteté des perspectives de traffic données par les "experts". Le financement par un péage a ses limites : de nombreuses personnes y sont réfractaires. La seule donnée fiable serait le montant que serait prêt à mettre, sans garanties publiques, une entreprise privée gestionnaire du tunnel, par rapport aux perspectives estimées.

    Tunnel d’Arbus : 165 à 190 M€ Qu’est-ce à dire ? Autant dire entre 1 € et 1 Md € !

  • > Et pendant ce temps là, le Gers fait avancer sa RN 124
    16 décembre 2012, par Rêveur des villes  
    Effectivement, si l’on compare le coût du doublement de Auch-Toulouse avec celui de Tarbes-Lourdes, le premier paraît sous-évalué.

  • > Et pendant ce temps là, le Gers fait avancer sa RN 124
    16 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Tunnel d’Arbus : 165 à 290 M€ Qu’est-ce à dire ? Autant dire entre 1 € et 1 Md € !

    2 options, 1300 ou 2300 m

  • > Et pendant ce temps là, le Gers fait avancer sa RN 124
    16 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    tunnel de 1300 m = 165 M€ tunnel de 2300 m = 290 M€

    Quel écart de temps de parcours entre les 2 projets ? Autres paramètres qui diffèrent entre les 2 projets ?

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    13 décembre 2012, par Larouture  

    « Pourriez-vous nous préciser clairement si vous êtes ou pas partisan d’une LGV qui depuis Bordeaux desservirait de la manière la plus directe possible Béarn et la Bigorre ? Ou bien ... »

    Ma situation actuelle me dispense de faire systématiquement des synthèses et de réduire des problèmes par Oui ou par Non. Mais bon :

    -  Les décideurs actuels ne sont pas plus visionnaires que ceux qui les ont précédés.

    -  La conférence CCI a présenté des projets trop mirifiques.

    -  Mes déplacements locaux (exemple de mon déplacement à Mont de M.) m’indiquent que le trafic (y c. Poids-Lourds) est diffus. Aménager les voies existantes me parait prioritaire (voies par Monein, Arthez, Orthez, à la place de la voie par Arbus par exemple).

    En conclusion, l’attrait du Béarn ne tient pas aux infrastructures de transport mais à l’attrait de l’agglomération paloise (c’est-à-dire à la qualité de son organisation urbaine ; cf. Lescar la boulimique) et aussi à l’attrait de son patrimoine paysager qui a tendance à se banaliser.

    Concernant la LGV :

    Les LGV sont faites pour relier les métropoles nationales (>1 M d’hab. avec agglo de 2M) ou régionales (>200.000 hab. avec agglo >500.000). C’est le cas du projet d’étoile à trois branches : Bordeaux, Toulouse, Espagne par le Sud Aquitain. La rentabilité d’une gare LGV serait de 100.000 voyageurs/jours. Bordeaux a besoin de Toulouse pour être rentable.

    Pau n’est pas dans ces catégories. Bayonne non plus d’ailleurs mais est proche du couloir vers l’Espagne. Faire du Béarn et de la Bigorre l’équivalent d’une métropole régionale me parait artificiel. Raison supplémentaire pour faire de l’urbanisation de l’agglo Paloise une priorité.

    Anticiper un tracé commun A65-barreau LGV lors de la conception de l’A65 pour diminuer le coût d’un barreau LGV et limiter les trouées dans la campagne aurait pu avoir du sens. C’est ce que j’ai voulu exprimer avec le chemin de la ligne et la 2X2 voies à St-Sever car un chiffrage du tracé le long de l’A65 m’a laissé perplexe. C’est le plus couteux.

    Aussi rénover la voie existante en mettant en œuvre le contrat d’axe ferroviaire et en l’étendant jusqu’à Dax me paraitrait plus opportun. C’est certainement un très gros projet. Mais je note que les projets par Mont de M. (B ou C’) intègrent implicitement l’existence de correspondances TGV/TER pour Nay, Orthez ou Oloron.

    Les projets LGV peuvent attendre ; Y compris le tracé A par Dax qui est le moins cher. Il me semble qu’un accès TER à une gare LGV, située sur le barreau aquitain Sud, serait préférable à un shunt. Ceci pour avoir accès à un maximum de trains et aux tarifs les plus bas.

    Deux remarques complémentaires : Une proposition de M. Poulit m’a intéressé. Il préconise dans ses écrits d’inclure dans le budget d’une infrastructure, 10% du coût de l’infrastructure. Ceci, pour réaliser tous les travaux de liaisons avec l’existant et rendre l’infrastructure la plus acceptable possible par la population. Dans un transparent, il prend le cas d’une rocade où tous les aménagements des liaisons avec le centre-ville sont prévus dans le budget. Je ne pense pas que cet ainsi que l’on procède.

    Dans l’hypothèse d’une ligne directe LGV vers Pau-Tarbes, je doute de voir une IDTGV (Paris-Dax :19E) ou équivalent sur une telle ligne. Le trafic ne serait pas suffisant pour attirer les affréteurs privés. Il n’y aurait pas non plus de Low Cost (cf. lancement de telles lignes vers le Sud-Est). L’attractivité d’une destination se mesure aussi avec de tels services.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Bel effort..Cette manière d’avancer en se cachant derrière son doigt est décidément typiquement béarnaise. Nous dirons que votre aptitude au doute constructif ne clarifie pas vraiment le débat, mais permet en revanche de le prolonger. On dirait du Bayrou. smiley

    Je résumerai donc à votre place. Oui, je sais c’est une torture. Mieux vaut pas de LGV du tout qu’une nouvelle ligne Mont de Marsan-Pau-Tarbes. Par contre, rien ne devrait nous interdire, plus tard, quand la poussière sera retombée de faire passer la ligne actuelle au gabarit grande vitesse. Ca va pas mieux en le disant ?

    Une solution qui n’a aucun intérêt ni pour Pau, ni pour Tarbes et qui par conséquent signifiera le maintien de la situation actuelle pour un bon bout d’éternité.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Oscar, Emmanuel Pène, vous n’avez pas répondu à ma question...

    Comment envisagez-vous le financement de ce barreau LGV à 3 Mds € qui se situe 4 fois en dehors du maximum finançable, c’est-à-dire les lignes actuellement en construction (34% de l’infrastructure payée par une partie du billet), ou en passe de l’être : LGV Est 2ème phase, LGV Bretagne, LGV Bx-Toulouse ?

    Parce que promouvoir un grand projet non-finançable (qui n’existe que dans la bouche des politiciens palois) alors qu’il y a mille choses à faire pour améliorer l’agglo et le Béarn, ça ne me paraît pas très sérieux.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Rêveur, vous mélangez tout. Le financement de l’agglo et celui de la LGV qui même si l’ agglo y participe, ne sont ni dans les mêmes ordres de grandeur ni financés de la même manière. C ’est l’ensemble du GPSO qui doit trouver un financement, avec ou sans ligne Pau-Tarbes. Et paradoxalement il n’est pas impossible que le financement d’un GPSO réduit soit plus compliqué à monter que celui d’un projet étendu. Donc la question politique ne se pose pas aujourd’hui en commençant par le financement. Sinon et en suivant vos préceptes, il n’y aurait sans doute pas eu non plus de LGV Paris Bordeaux.

    Le mode de raisonnement est d’ailleurs valide pour tout projet qu’il soit public ou privé. On le définit d’abord. On en mesure l’ effet ensuite en termes d’activité. On en déduit une capacité de financement qu’on met enfin en rapport avec le coût du projet lui-même, déduction faite de subventions d’investissement éventuelles. Si la balance d’exploitation ainsi présentée est créditrice, il est évident que le financement de l’opération par recours éventuel à des capitaux privés ne pose pas de problème.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Daniel Sango  

    Tout d’abord la règle du jeu n’est pas du tout la même entre un projet privé et un projet financé par l’Etat ou les collectivités.

    Dans un cas la rentabilité est le seul critère qui compte, il en va de la survie de l’entreprise. Dans l’autre, de multiples critères non quantifiables interviennent, dont la capacité de l’etat a financer, sans retour tangible sur ses recettes.

    Pour un privé, c’est un calcul de rentabilité qui décide. Il est issu d’un calcul a partir des flux financiers actualisés (flux d’investissements (négatifs) puis différence des flux de recettes et de coûts d’exploitation sur une durée de l’ordre de 20 ans (on espère positif)).L’incidence des dernières années sur la rentabilité devient de plus en plus faible au fur et à mesure du temps. On calcule un taux de rentabilité interne du projet et on regarde s’il est acceptable (TRI autour de 15% suivant le type du projet : risques plus ou moins importants)

    Des sensibilités sont faites par rapport aux principales variables et elles doivent satisfaire ce critère de TRI mini.

    La durée des travaux puis les premières années de recettes sont vitales. L’A65, par exemple sera donc un bon bouillon financier, mais les sociétés d’autoroute ont d’autres tronçons très rentables.

    Le PPP est un mix où les critères des partenaires sont différents, mais le privé est majoritaire car RFF est lui aussi un privé.

    Bien sûr il ne sera jamais question de globaliser. Chaque tronçon a sa problématique propre.

    Et Mont de Marsan Pau est obligatoirement une calamité financière car in n’existe pas un potentiel suffisant (bassin de population trop petit, donc pas assez de voyageurs potentiels)

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par pehache  

    RdV, tu n’as pas lu la réponse d’Oscar sous un autre article ? Il est aussi béarnais que Larouture smiley : il parle de "péréquations", "arbitrage", etc... mais sans jamais indiquer un début de solution réaliste.

    La seule chose avec laquelle je suis plus ou moins d’accord avec lui (décidemment une fois qu’on met le doigt dedans on ne peut plus s’arrêter), c’est qu’il peut être utile que cette hypothétique liaison Béarn-Bigorre reste inscrite au GPSO, de telle sorte que si un jour elle peut se faire (même si c’est dans 50 ans) on n’ait pas entre temps perdu la cohérence d’un projet d’ensemble. Mais ce serait bien que les élus et autres décideurs arrêtent de prendre les gens pour des imbéciles en laissant croire que cette ligne pourrait se faire avant 30 ans.

    Et je dis plus ou moins (d’accord), car si RFF et/ou l’état devait prendre prétexte de présence au GPSO pour négliger l’amélioration de la ligne existante, ce serait contre-productif en fait.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Oscar du Pont  
    Je ne dis que ça en ajoutant que les budgets d’amélioration de la ligne existante et ceux d’une création nouvelle ne seront de toute façon pas tirés du même sac. Et que si LGV il doit y avoir (je n’ai aucune assurance ni rassurance et de toute façon à titre personnel, je préfère l’avion qui continuear à battre le TGV à plate couture sur la distance), il faut qu ’elle soit directe Bordeaux-Mont de Marsan-Pau-Tarbes pour être à tout le moins efficace. Ce qui ne veut pas dire en effet économique. Donc, battons nous pour une inscription de ce projet au GPSO. Pour la suite on verra. Nous n’avons rien à perdre et tout à gagner dans un arbitrage éventuel contre un Brest Rennes ou un Reims-Troyes ou que sais-je..

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Oscar : "Donc, battons nous pour une inscription de ce projet au GPSO".

    Il y ait déjà, et pour faire plaisir aux politiciens palois vis-à-vis de leur électorat !

    Nous n’avons rien à perdre et tout à gagner dans un arbitrage éventuel contre un Brest Rennes ou un Reims-Troyes ou que sais-je..

    Il en sera du réseau LGV comme de celui des autoroutes, une fois qu’il sera achevé, on n’en fera plus. Voyons le futur : projets en cours : Bx-Tours, Le Mans-Rennes, Nancy-Strasbourg, contournement de Nîmes et Montpellier (pour cause de saturation de traffic). Viendra ensuite seulement Bx-Toulouse... puis Montpellier-Perpignan... Se posera peut-être (ou sans doute) le pb de la saturation de la ligne Paris-Lyon... Puis en dernier : Bx-Dax... Lyon - Turin, je n’y crois pas.

    Le réseau LGV sera alors achevé. Faire des Brest-Rennes, Reims-Troyes, Clermont Ferrand - Paris, Toulouse-Narbonne, Marseille-Nice et autres MdM-Pau, c’est payer 4 fois plus cher qu’aujourd’hui. On n’est pas prêts de voir cela... Il faudrait une grande richesse de l’Etat associée à une forte hausse du coût de l’énergie, rendant l’avion hors course sur les distances < 800 km. Enfin, peut-être dans 30 ans. Aujourd’hui, la question ne se pose pas. "GPSO" ne veut rien dire, les projets SONT financés séparément.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    RDV, Arrêtez un peu avec les politiciens...nous sommes les crétins qui les élisons. Ils sont donc â notre image.

    A la fin tout est question de tempérament. Moi j’ai la conviction profonde que les villes qui dans 30/50 ans ne seront pas accessibles à grande vitesse seront très en retrait par rapport à celles qui le seront. C’est la même chose aujourd’hui piur les villes qui ne sont pas reliées au reseau autoroutier. Même s’il en reste peu. Je me fiche de savoir si ce projet est finançable, rentable, intelligent ou idiot par rapport à un autre. Ce que je sais c’est que c’est notre intérêt de nous battre pour l’obtenir parce qu’il est à notre portée et que les plats ne repasseront pas, même si nous n’en voyons pas le debut tout de suite. Car d’autres le feront à notre place si nous continuons à faire les difficiles. Et pour tout dire je suis assez surpris par la considérable énergie négative dont nous sommes capables en Béarn pour refuser le développement d’infrastructures qui si elles ne nous permettront sans doute pas de rivaliser avec Singapour, nous manqueront gravement un jour, si nos voisins les ont obtenues.

    Ps : pourvu que G Vallet ne me lise pas.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Oscar : "RDV, Arrêtez un peu avec les politiciens...nous sommes les crétins qui les élisons. Ils sont donc â notre image".

    Ah non, pitié ! Des gens qui créent des gouffres financiers dans le sport pro et la médiathèque géante... A votre image si vous voulez, mais certainement pas à la mienne, ni celle des maires qui ont été valables dans le Sud Ouest et ailleurs.

    "Moi j’ai la conviction profonde que les villes qui dans 30/50 ans ne seront pas accessibles à grande vitesse seront très en retrait par rapport à celles qui le seront"

    Oui, dans plus de 30 ans pour dse villes de taille moyenne, peut-être. C’est à peu près ce que je dis. Ce n’est pas du tout ce que laissent penser nos édiles qui voudraient cela jute après Bx-Tours et en même temps que Bx-Dax, dans 10 ans. Leur position : "Pas question de financer Bx-Dax si pas de barreau MdM-Pau".

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Oscar du Pont  
    Position de negociation parfaitement logique en l’occurrence. Pas de Bordeau-Pau ? Pas de Bordeaux- Bayonne. Tout ou rien. Je ne vois pas au nom de quoi le Béarn paierait une fos de plus les infrastructures utiles au pays basque et à ses visiteurs bordelais ou parisiens. Quant aux Toulousains, ils passeront par Langon pour rejoindre Bayonne en 2 heures. Pau ? C’est où ? C’est ici. Et pour une fos, nous avons de bonnes cartes.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Il n’y aura pas tant de négociation que ça. Pau refusera de payer pour Bx - Dax, l’Etat prendra cela à sa charge et c’est tout. Comme ça s’est passé sur Tours-Bx avec la région Poitou-Charentes.

    Pau sera à 1h30 de Bordeaux (contre 2h aujourd’hui) et Bayonne à 1h de Bordeaux (contre 1h30 aujourd’hui).

    Bx-Dax, pas avant 15 ans !

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Emmanuel Pène  

    Comme toute infrastructure qui est un investissement productif, finançable par l’emprunt et donc sur un revenu différé (les retombées économiques sur X années), et non une dépense de fonctionnement qui elle doit être financée par un revenu sur la même période, donc par du fond de roulement.

    La vrai question est donc d’estimer les retombées économiques (l’apport net de richesse) de l’investissement sur une période, et de mettre en corrélation le cout de l’investissement.

    Donc bien faire la différence entre investissement et dépense de fonctionnement.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    14 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Eh bien, Oscar et Emmanuel Pène, je vous laisse à vos rêves ! Pendant tous ces colloques inutiles, on ne parlera pas des vrais pbs de l’agglo, c’est d’ailleurs le but !

    Pehache : la ligne actuelle Pau-Dax est en cours de régénération (ou le sera l’année prochaine). La question du relèvement de vitesse possible n’a pas été abordée... Concernant la liaison La Rochelle - LGV Ouest, ça fait longtemps qu’ils ont compris et réalisé cette opération...

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    15 décembre 2012, par Larouture  

    Chaque fois que je vois une infrastructure se mettre en place, la distribution est le plus souvent aux premières loges.

    Ce secteur crée des emplois et accroit le PIB. Très bien. Mais il est aussi la destination des importations. Son chiffre d’affaire est constitué, pour une très grande part, par : Les pensions des retraités, les prestations sociales et les salaires de la fonction publique.

    L’essentiel de ces revenus sont financés par les déficits publics et l’endettement.

    Et il faudrait justifier une infrastructure de transport avec ce type d’économie ? Y compris une LGV ? N’est-ce pas ce que ce que fait le modèle IGN utilisé par M. Poulit ?

    Quant à l’emploi que fournit la construction d’une infrastructure, il s’arrête une fois l’infrastructure est mise en service.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    15 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    La distribution n’augmente pas le PIB, Monsieur Larrouture. C’est la consommation des ménages qui est mesurée en plus des investissements des entreprises et de l’état. Elle est limitée par leurs revenus, bien sûr et la distribution n’y peut rien. La distribution n’a pas d’impact sur le PIB mais peut en revanche en modifier la géographie.

    C’est en général la même chose pour les infrastructures . De nouvelles voies agrègent les entreprises de distribution mais pas que et avec elles des habitations pour des consommateurs qui y trouvent leur avantage mais aussi des emplois. elles concentrent et déplacent des unités de PIB.

    On pourrait d’ailleurs contester les modèles IGN en soulignant que les voies nouvelles ne créent que peu de valeur mais en déplacent beaucoup en revanche. Certes, mais ne pas en créer pour un territoire, c’est aussi perdre à terme son capital humain et productif qui lui, ira s’agglutiner le long des voies nouvelles. Le centre de Pau nous en fait chaque jour la demonstration irréversible.

    Cqfd

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    16 décembre 2012, par Larouture  

    PIB :Merci pour le commentaire et les précisions. Je cherche à comprendre la justification d’une infrastructure compte tenu du découplage géographique entre PIB et revenus (découplage à échelle nationale). Ce qui renvoie à la problématique : Infrastructures : égalité et efficacité des territoires.

    J’ai l’impression (et non la certitude) que le modèle IGN considère que PIB et revenus sont toujours géographiquement couplés, même au niveau local.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    16 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Je vous suggère de lire si vous ne l’avez déjà fait, ce document de Jean Poulit " intitulé "Les enjeux économiques de la mobilité", publié en 1997 par l’ association X-environnement qui réunit des polytechniciens intéressés par ces sujets.

    C ’est la base théorique qui soutient l’argument de M Poulit.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    17 décembre 2012, par Larouture  

    Merci pour le référence ; Je connais le livre publié par J. Poulit. Je ne connaissais pas la publication de 99. Je l’ai trouvé sur internet. J’ai vu les références à J.P. Orfeuil qui fait autorité.

    Dans mes références , ce sont les conclusions de Marc Wiel (urbaniste et spécialiste de la mobilité) qui m’ont le plus accroché. Cet auteur fait le constat de la prééminence du paramètre foncier. Mais il préconise aussi (en très court) la séparation des flux : Flux principaux pour le transit intervilles et flux secondaire pour le trajet intra ville avec notamment la réduction de la vitesse.

    Parmi les spécialistes de l’économie territoriale qui me paraissent faire autorité actuellement dans le monde de l’urbanisme, je citerais Pierre Veltz (spécialiste de la mondialisation, promoteur du projet du Grand Huit et Directeur du cluster de Saclay) et Laurent Davezies (d’origine béarnaise).

    Dans les écrits de P. Veltz, j’ai retrouvé la théorie de l’appariement des compétences dans le cadre de la mondialisation mais pas de référence à J. Poulit.

    L. Davezies utilise la théorie de la base économique et montre (en très, très court) que les grandes métropoles produisent l’essentiel des richesses et que les transferts (fiscaux, sociaux, tourisme ou retraites) irriguent très efficacement le territoire. Il en résulte qu’il fait mieux vivre en province (ou à Oloron) qu’en région parisienne.

    Compte tenu de la compétition internationale et de la crise de la dette, cette situation de circulation des richesses est menacée. D’une part elle entrave les régions les plus dynamiques et d’autre part le développement des territoires « périphériques », fondé sur la consommation, creuse la dette et les déficits publics.

    J’en ai d’abord conclu qu’une infrastructure devait se faire à condition qu’elle ait un effet d’appariement des compétences entre des entreprises susceptibles de jouer gagnant dans le jeu de la mondialisation.

    J’en ai aussi conclu (à ma manière) ce que vous avez lu dans mes articles.

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    11 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Monsieur Larouture, je ne sais si c’est une caractéristique de votre mode de pensée ou une volonté purement rhétorique, mais j’ai bien souvent du mal à comprendre où vous voulez en venir exactement en tentant de suivre les circonvolutions de votre argumentation.

    Pourriez-vous nous préciser clairement si vous êtes ou pas partisan d’une LGV qui depuis Bordeaux déservirait de la manière la plus directe possiblle Béarn et la Bigorre ? Ou bien si selon vous, une LGV n’aurait de sens que si elle passait par Dax et Orthez pour aller ensuite sur Pau et Tarbes ? Je pense que ce serait utile pour clarifier ce débat.

    > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    10 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Combien de réunions, de petits fours... pour quel montant pour ce faux projet de LGV (4 fois en dehors de la limite finançable), qui n’existe que dans la bouche des bonimenteurs béarnais.

    MLC, De Stampa et consors, remboursez-nous les petits fours et autres cocktails !

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    10 décembre 2012, par MB PAU  
    ARTICLE de M. LAROUTURE

    Quel est l’intérêt de ce texte, si ce n’est celui de redire les mêmes lieux communs et de ne pas faire avancer le sujet ?

  • > Mont-de-Marsan Pau - Le chemin de la ligne
    10 décembre 2012, par Larouture  

    Effectivement aucun intérêt si on considère que « Le doute est l’ennemi des grandes entreprises ».

    Peut-être un petit intérêt si on considère que « Le doute est le commencement de la sagesse ».

    Un sous-titre à cet article aurait pu être « les infrastructures de transport et l’absurde, par l’absurde ».

  • Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    10 décembre 2012, par Autochtone palois  

    M. Larouture n’a pas entendu M.Poulit lui dire, pour résumer et lui rendre accessibles ses démonstrations savantes, qu’il fallait défendre cette idée de route pour joindre "Pau à Oloron en 12 minutes", avec un péage à 1,50 à 2 € pour le tunnel d’Arbus ???

    Voilà qui nous rappelle l’affiche de la CCI qui défendait un projet de LGV pour faire "Bordeaux-Pau en 35 minutes",reprenant les fameuses et inoubliables paroles du sieur Poulit.

    Sous un habillage scientifique, le bonimenteur fait encore des victimes.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    11 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Soyons précis quitte à citer M Poulit, si possible sans l’insulter au passage. Sa très large expérience, de même que le haut niveau de ses analyses ainsi que celui de ses reponsabilités passées, et, ce n’est pas la moindre de ses qualités ses origines béarnaises, n’autorisent à mon sens aucun des commentateurs de ce forum à lui manquer à ce point de respect, même s’ils ne sont pas d’accord avec lui. Sans arguments objectifs, d’ailleurs. Ne pas être d’accord avec M Poulit, c’est remettre en question la méthodologie de l’ IGN elle même issue des études d’un prix Nobel d’ économie. C’est contester les bases analytiques qui ont permis la création et le développement des villes nouvelles à Paris et plus largement le plan de déplacement de l’ Ile de France. C’est ridicule.

    Et puisque j’étais présent lors de cette réunion, avec d’autres témoins semble-t-il tous courageux, qui n’ont pas osé lui poser la moindre question, voici ce que M Poulit a dit précisément.

    " Les conditions d’une exploitation commerciale rentable sont largement réunies pour une voie nouvelle Oloron-Poey de Lescar, environ la moitié du coût de cette liaison étant concentrée dans le tunnel d’ Arbus-Artiguelouve. Il est très vraisemblable que les sociétés autoroutières dont Eiffage a-t-il précisé, seraient très intéressées par une telle exploitation. Il serait donc dommage de financer cet axe avec de l’argent public qu’il vaudrait mieux consacrer à d’autres investissements, dont la rénovation de la RN 134 ou la LGV, par exemple."

    Il a également rappelé que les collectivités territoriales n’ont pas délégation pour mettre en oeuvre des péages routiers, hors ouvrages d’art. Concernant la LGV, il a mis en évidence la communauté d’intérêts entre Pau et Tarbes, sans aller jusqu’à préconiser, ce qui est dommage à mon point de vue, la création d’une Gare TGV unique pour les deux agglomérations. L’occasion d’éviter de renouveler les erreurs aéroportuaires Mais peut-être est-ce techniquement difficile ?

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    11 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Oscar, j’ai cité maintes fois les chiffres permettant de dire que ce projet LGV est impossible financièrement. RFF l’a dit aussi maintes fois. Un projet LGV ne se fait pas n’importe comment, mais avec un partenariat public-privé (dont la part doit être égale à au moins un tiers). Poulit a fait peut-être des choses bien dans sa vie, mais là-dessus, parler de ces projets irréalisables a une forte dimension mensongère. Quand on voit les difficultés que rencontre Toulouse pour avoir accès à la LGV... (à 40 km de la ville).

    Les espagnols ont eu sans doute aussi leurs Poulits. Voilà où ils en sont. L’Etat français est plus sage sur ce point.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    11 décembre 2012, par Oscar du Pont  
    M Poulit, à ma connaissance n’a pas pris de position sur la faisabilité financière de cette ligne et la question n’est pas là pour le moment. La question est de savoir s’il faut qu’elle soit incluse à l’intérieur du GPSO ou pas. En d’autre termes, s’il faut, une fois encore que les Béarnais s’effacent au profit des Basques dans la création de nouvelles infrastructures, au prétexte de qui et de quoi ? Il ne s’agit encore que de prendre date. De ne pas renoncer avant d’essayer. Il est triste de voir toute l’énergie que nous dépensons, au moins dans nos débats à chercher à nous convaincre de ne rien faire, de ne pas bouger, de ne plus rien espérer au nom des expériences malheureuses des uns, des préventions des autres ou au contraire de leur dynamisme. Le temps des arbitrages et donc des financements n’est pas encore venu. La question aujourd’hui est de savoir si nous voulons participer à la course ou rester au lit.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    11 décembre 2012, par Daniel Sango  

    Les chiffres cités par Poulit (voir conférence sur les infrastructures sur Daily Motion) sont clairs : Solution 4 (avec desserte grande vitesse de Pau) 4,6 milliards, retour, 427 millions d’euro/an

    Votre description de la situation est FAUSSE

    La majorité des intervenants sont d’accord pour voir une LGV faire la jonction au Pays Basque avec le réseau espagnol. Ceci n’est qu’une question de temps...et d’argent. Et une liaison rapide normale Dax Pau.

    Et ce sera très bien.

    Même chose pour Oloron Pau Une amélioration drastique du périphérique jusqu’à Gan.

    Quant à Saragosse, commençons par travailler avec Tarbes !!!

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    11 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Oscar : "M Poulit, à ma connaissance n’a pas pris de position sur la faisabilité financière de cette ligne"

    Ben, philosopher sans projet crédible financièrement n’est pas très sérieux. L’attractivité de Pau... que la ville commence par se doter d’une véritable rocade... 2x2 voies... 100-200 M€ ? Tout l’urbanisme est à revoir. Exemple : la traversée Université-Leclerc mériterait évidemment un passage souterrain à la place de ce carrefour dangereux et énervant autant pour les piétons que pour les voitures.

    Les projets palois sont classifiés en terme de pouvoir démagogique. La LGV est le top ! Comme si 3 Mds € allaient tomber du ciel pour les beaux yeux de Pau !

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    11 décembre 2012, par Daniel Sango  

    Une précision.

    Il y a quelque années, lors de la première intervention de Poulit sur les miracles financiers de la vitesse, AP (je dis bien AP) a posé par écrit des questions précises à M Poulit. Il n’a jamais daigné répondre malgrè plusieurs relances écrites.

    Pas sympa ce Monsieur...

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    11 décembre 2012, par Daniel Sango  

    Lorsque l’on écoute Monsieur Poulit manipuler les milliards, tout auditeur est surpris des gains fabuleux annoncés.

    Pourtant il faut y regarder d’un peu plus près. Tout d’abord il compare des investissements bien réels, faits à partir de liquidités bien réelles a une augmentation de PIB, comme si les deux choses pouvaient être comparées. Il parle même, suprême manipulation, de durée de retour de l’investissement !!!

    Tout le monde sait que le PIB est un chiffre qui ne représente pas grand chose de concret. Prenon deux exemples. Lors des inondations catastrophiques de la Nouvelle Orléans une grande partie de la ville a été détruite. Pour la remettre en état, les américains on dû dépenser des milliards de dollar. Mettons 100 milliards de dollar pour retrouver une ville identique. Et bien le PIB des USA, par cette opération a augmenté de 100 milliards de dollar. Et pourtant rien n’a changé.

    Autre anecdote. Si deux personnes tondent leur pelouse évidement cela n’a pas d’influence sur le PIB. Mais imaginons que l’un fasse tondre sa pelouse par le voisin moyennant finance et réciproquement. Rien n’aura changé pour les deux personnes mais le PIB aura augmenté...

    Revenons a notre ouvrage.

    Comment expliquer qu’un ouvrage qui produise tant de bienfaits financier ne soit pas plébiscité ? Mais au fait où sont les gagnants qui devraient être les payeurs ?

    S’ils existent alors toute entreprise privée face a une telle aubaine construirait la lgv sur Pau et la route Oloron Pau.

    Bizarre... Et l’Espagne alors... ???

    Il faut croire que l’aspect mathématique a quelques ratées..

    Un des point délicat dans l’approche mathématique sous jacente est le problème de la continuité. Si on peut facilement assimiler la région parisienne a un ensemble continu en terme de densité de population, il n’en est pas du tout de même pour Bordeaux Pau par exemple...

    Pour finir, un point me paraît avant tout majeur, c’est celui de la réalité des coûts du transport, liés a l’energie, dans un contexte d’augmentation durable de ces coûts.

    L’Europe dans ces recommandations souhaite que les Etats aillent de plus en plus vers la réalité des coûts. En France par exemple les TER sont subentionnés à plus de 60% par les régions. Et la tendance lourde est qu’il faudra se déplacer moins et mieux.

    Ce sera la LGV au détriment de l’avion, mais ce sera aussi moins de déplacements de proximité car les coûts en seront élevés (necessité de la densification) Cela va totalement à l’encontre des exemples avancées par Poulit de personnes résidant à Pau et travaillant à Bordeaux.

    Ceci est un mythe tant que l’humanité n’aura pas trouvé une nouvelle source d’énergie peu coûteuse.

    Le Béarn ira de Pau à Dax à bonne vitesse, puis plus loin à grande vitesse.

    Et, en appliquant les équations de Poulit, il sera bien plus intéressant d’aménager le périphérique sud jusqu’à GAN en deux fois deux voies, que de construire une nouvelle route.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    14 décembre 2012, par Autochtone palois  

    Monsieur Oscar, j’ai mis entre guillemets à la citation exacte de Monsieur Poulit, qui promet en public "Pau-Oloron en 12 minutes". J’y étais, j’ai bien entendu, comme tous les présents, son discours qui a de plus été enregistré. Croyez-vous une seconde ce qu’il dit ?

    Pau-Oloron c’est plus de 30 km en 12 minutes ! Même les 24 kilomètres de sa nouvelle route, en 12 minutes, en passant par le péage du tunnel d’Arbus, c’est 120 km/h de moyenne ! Vous y croyez ou vous faites semblant d’y croire ? Voilà pourquoi je répète que ce Monsieur est un bonimenteur, sous un habillage d’expert. C’est ce Monsieur qui nous insulte, en énonçant doctement de telles grossièretés.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    14 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Je pense qu’il sest en effet trompé, ce qui m’arrive également assez souvent. C’est un homme engagé et passionné, ce qui me le rendrait plutôt sympathique, même s’il convient, comme sur d’autres sujets, de garder la distance nécessaire entre des propos publics et les conclusions d’une étude technique établie par des spécialistes. Pour ce qui concerne la Pau-Oloron, les gains attendus seront de l’ordre de 20-30mn , il me semble sur le parcours s’il ne s’écarte pas d’une connexion par Arbus. Avec de la sécurité en prime et un gros allègement de la 134 en bonus. Dans le cas contraire cette liaison verrait très rapidement son trafic baisser et donc sa raison d’être disparaitre. Il ne faudrait plus la faire.

    Il semble que Mme Lignères-Cassou qui s’est récemment déclarée en faveur de cette liaison à condition qu’elle ne passe plus par Arbus, dont le Maire est son suppléant, n’ait pas totalement intêgré cette contrainte. Dans ce cas particulier, elle aurait tendance à donner raison à RdV.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    15 décembre 2012, par Autochtone palois  
    Monsieur Oscar, Monsieur Poulit s’est laissé emporter par sa passion ? Il s’est alors de la même manière emporté lorsqu’il avait annoncé Bordeaux-Pau en TGV en 35 minutes ! Et sans sourciller une seconde les "sages" de la CCI avaient même fait imprimer cette autre grossièreté sur une de leurs affiches de lobbyiste. Cet homme n’est pas crédible, sauf pour ceux qui se servent de son discours pour convaincre des trop crédules.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    15 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Cet homme n’est pas crédible, sauf pour ceux qui se servent de son discours pour convaincre des trop crédules.

    Mais vous êtes là, donc tout va bien.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    15 décembre 2012, par Rêveur des villes  
    ... et le tracé de ligne TGV en vallée d’Aspe, avec arrêt à Bedous...

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    15 décembre 2012, par Rêveur des villes  
    Il fait ça bénévolement ou la CCI, la ville et autres hôtes le paient pour débiter ces mensonges... ?

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    16 décembre 2012, par Autochtone palois  
    RdV, 60 000 € le coût de l’étude commandée par la CCI à l’IGN (on sait que M.Poulit fut directeur à l’IGN...), c’est du bénévolat ?

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    15 décembre 2012, par Daniel Sango  

    Très fort cette conférence à Oloron ou avec De Stampa ils prédisaient Oloron Bedous en 8 minutes !!! Et en plus c’était sur SO ou la Rep !

    Est il possible de prendre encore plus les gens pour des demeurés ?

    Cela d’ailleurs discrédite totalement ces comiques

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    16 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Vérification faite et pour être comme vous l’êtes parfaitement précis, M Poulit s’est trompé deux fois. Et vous une fois aussi M l’ Autochtone. Il a dit qu’Oloron -Pau se faisait actuellement en 30mn (il n’a pas parlé de 30 km) et se ferait avec la nouvelle voie en 12mn...

    On retiendra que le gain de temps qui ressort de ces deux approximations (on comprend que l’excellent niveau de sa présentation et de ses arguments vous ait caillé le lait au point de vous en faire faire tout un fromage) est quant à lui exact.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    16 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Que l’on soit pour ou contre cette nouvelle route Pau-Oloron, ce M. Poulit est un bonimenteur (tps de trajets totalement faux).

    Quant aux retombées, son vocabulaire a tout du "gourou". Mieux vaut regarder simplement ce qui s’est passé dans les villes qui ont eu accès à une LGV.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    16 décembre 2012, par pehache  

    Excellent, le coup du mensonge qui en compense un autre.

    Tant qu’à faire il aurait aussi pu dire qu’avec la nouvelle route, Pau-Oloron se ferait en 2mn, contre 20mn actuellement. 10 fois plus rapide ! Comment peut-on refuser d’aller 10 fois plus vite, à moins d’être un barbu peint en vert ?

    Comment ? C’est n’importe quoi Pau-Oloron en 2mn ? Mais enfin, arrêtez de faire tout un fromage sur les détails, alors que le gain de temps annoncé est parfaitement exact !

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    16 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    Relisez moi, j’ai dit que M Poulit s’était trompé. C’est un crime ? Je suis persuadé que c’est pure inattention, tant son erreur est incohérente. J’ai ajouté que vérification faite, votre copein l’Autochtone s’était également planté. Et que sa présentation déformée des faits volontaire ou pas avait pour effet essentiel de décrédibiliser M Poulit.

    C’est raté et vos tentatives de diversion n’y changeront rien cher Péhache.

    Le niveau de cette polémique est ridicule

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    17 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Allons, Oscar, Poulit se décridibilise bien tout seul...

    -  Pau-Bx en 35 minutes avec la LGV

    -  Pau-Oloron en 12 minutes par une nouvelle route.

    -  Un réseau de LGV en Béarn et des TGV qui empruntent la vallée d’Aspe avec arrêt à Bedous.

    Tout cela est grotesque.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    17 décembre 2012, par pehache  

    Pardonnez-moi, mais je ne crois pas un instant qu’il se soit trompé, tant les erreurs sont répétées (d’abord pour la LGV, puis pour la Pau-Oloron) et grossières pour un expert de sa trempe (n’importe qui y réfléchissant 2 seconde ne peut qu’être interpellé en entendant "bordeaux-pau en 35mn").

    Il s’agit tout simplement d’une technique de publicitaire, du même genre que les panneaux 4x3 genre "Carrouf à 5mn" alors qu’il faut 1/4h.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    17 décembre 2012, par Oscar du Pont  

    La preuve que ça ne marche pas.

    Ceci dit quand on n’est pas très bien préparé, qu’on improvise un peu et qu’on avance avec enthousiasme devant peu de contradicteurs, on peut se laisser aller à dire que 150km à 300 km/h de moyenne, ça fait dans les 30mn .. Il vaut mieux, je crois, si on n’est pas d’accord avec lui, s’en prendre aux fondements de sa démonstration théorique, comme essaye de le faire Larouture en s’appuyant sur d’autres travaux, plutôt qu’à des dérapages mal contrôlés qui ne résistent pas à plus de 2mn d’analyse et que je considère personnellement comme du bruit de fond.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    17 décembre 2012, par Rêveur des villes  

    Je crois qu’il est ridicule de défendre un tel individu après les mensonges flagrants qu’il énonce, mais bon, continuez...

    Concernant ses grandes théories avec de grands mots et de savants calculs, j’en vois pas l’intérêt. Mais bon, c’est comme la langue de bois des politiciens, ça impressionne le bon peuple et les "supporters", même si le fond de ce qui est exprimé n’est que des lieux communs.

    Il faut regarder simplement ce qui s’est passé dans les villes qui ont eu accès à une liaison routière rapide ou une LGV.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    17 décembre 2012, par Oscar du Pont  
    RdV, je suis désolé, mais vous me fatiguez. Je suppose que c’est votre but ultime ? Et bien vous avez gagné.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    17 décembre 2012, par pehache  
    Pardonnez-moi de ne pas être aussi délicieusement approximatif qu’un expert de pointe comme J.Poulit, Oscar, mais il me semble bien que Bordeaux-Pau c’est (au bas mot) 200km et non pas 150km. Quant aux 300km/h de moyenne c’est assez déconnecté des réalités aussi : la sortie de Bordeaux est longue et se fera forcément à vitesse réduite sur voie classique. Par ailleurs il y a LGV et LGV, et une LGV n’est pas forcément à 320km/h.

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    17 décembre 2012, par Oscar du Pont  
    Je le sais bien..

  • > Pau-Oloron en 10 minutes !!!
    18 décembre 2012, par Autochtone palois  

    Monsieur Oscar, vous écrivez, en parlant de votre gou-rou (contraction de goudron + route) Poulit :

    "Il a dit qu’Oloron -Pau se faisait actuellement en 30mn (il n’a pas parlé de 30 km) et se ferait avec la nouvelle voie en 12mn..."

    Justement, il n’a pas donné la distance qu’il ferait en 12 minutes pour joindre Pau à Oloron (distance qui est bien supérieure à 30 km, de mairie à mairie, selon la convention), mais d’un vague "Pau-Oloron en 12 minutes", qui permet les fantasmes. Mensonge, par omission, si vous voulez. Il est intelligent, ce Monsieur, sans aucun doute, trop malin même. Le diable est dans les détails, rappelez-vous.

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