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"Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais

lundi 29 octobre 2012 par Bernard Boutin


Beaucoup en conviennent, il y a tout intérêt à ce que les Béarnais et les Bigourdans travaillent ensemble. Inutile de revenir sur la proximité de Pau, Lourdes et Tarbes, le partage des mêmes valeurs, l’enclavement, les Pyrénées en toile de fond, l’Espagne si proche et si lointaine, les capitales régionales distantes etc.

Au moment de réfléchir à la mise en place d’un "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" vient immédiatement à l’esprit la difficulté de savoir qui loger dans la structure, principalement du côté Béarnais.

De leur côté, les Bigourdans ont un Conseil Général, 2 sénateurs, 2 députés et leurs maires. C’est clair. Limpide même. Ils ont place dans la maison commune pour une seule ambition partagée : leur territoire, la Bigorre.

Les Béarnais eux "partagent" leur Conseil Général avec les Basques, ont trois députés (Mme Lignières-Cassou, Mme Chabanne, M. Habib) plus un député Basco-Béarnais (M. Lassalle). Quant aux 3 sénateurs des Pyrénées-Atlantiques, vu leur mode d’élection, on ne sait s’ils sont béarnais ou basques... On voit nettement où se situe la complexité. Les maires béarnais sont eux facilement identifiables.

On se souviendra de François Bayrou ou Jean-Jacques Lasserre prenant position en son temps pour le passage de la LGV par Orthez, choix politique s’il en est... Choix contraire à l’intérêt de la grande majorité des Béarnais et à tous les Bigourdans.

La sénatrice Frédérique Espagnac siège au Conseil Municipal de Pau. Pourtant la Presse a pu écrire qu’elle pourrait se présenter à la maire de St Jean de Luz ? Elle siège aussi au "Conseil des Elus du Pays Basque". Un pied en Béarn, un pied en Pays Basque.

Le sénateur Georges Labazée doit avant tout gérer le difficile équilibre entre Basques et Béarnais au Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques dont il est le Président. Conséquence : il recherche des synergies entre les aéroports de Biarritz et Pau, distants de 120 kms, alors que celui de Tarbes Pyrénées n’est qu’à 50 kms de Pau Pyrénées (Ne pas rater les Pyrénées accolées au nom des deux aéroports).

Ne dit-on pas que le député béarnais Jean Lassalle doit son élection aux dernières législatives au vote basque "aberzale". Comment pourrait-il prendre des positions tranchées pour le seul territoire "Béarn-Bigorre" ? Il siège au "Conseil des Elus du Pays Basque". L’introduire dans le "Conseil des Elus Béarnais et Bigourdans", ne serait-ce pas introduire "le loup dans la bergerie" ?

On le voit, créer un "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" avec une ambition commune ne sera pas chose aisée au moment d’en organiser la représentativité béarnaise.

On peut d’ailleurs se demander si le département des Pyrénées-Atlantiques crée en sont temps était le territoire le plus cohérent ? Ceci est un autre débat.

Un "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre", représentant presque 600 000 habitants*, doit pouvoir jeter les bases d’une future "métropole Pyrénées" qui puisse faire face à celles de Bordeaux et Toulouse ainsi qu’à la conurbation Basque. L’enjeu est considérable. Le débat doit s’ouvrir.

- par Bernard Boutin

* Population en Béarn : 363 577 ha
Population en Bigorre : 229 670 ha
total Béarn-Bigorre : 593.737 ha
Population Pays Basque : 286 779
source Insee Populations légales en vigueur à compter du 1er janvier 2012


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> "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
30 octobre 2012, par Larouture  

Je ne suis pas convaincu que l’addition des populations suffise à faire l’équivalent d’une métropole.

Il faudrait d’abord comptabiliser les « emplois de cadres des fonctions métropolitaines » car il doit y avoir un seuil minimum. Le regroupement avec la Bigorre ne peut que faire chuter le taux actuel présent dans l’agglomération paloise.

De plus, lorsqu’on consulte les cartes des zones d’emploi, ni Pau , ni Tarbes ne sont caractérisées par un niveau élevé de la base productive. Nous vivons surtout grâce aux retraites, au tourisme et à l’argent public.

Enfin, il faudrait aussi que la ville principale dépasse les 200.000 habitants.

Dans ces conditions, le système d’archipel que vous préconisez n’est-il pas un peu artificiel. Enfin, il faut voir. Je crois qu’un tel système fonctionne entre Saint-Etienne, Le Creusot et peut-être Lyon. Mais l’échelle entre Pau et Saint-Etienne (et Lyon) n’est pas la même.

> "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
29 octobre 2012, par Rêveur des villes  

Puisque tu parles de la Bigorre, Tarbes tisse intelligemment sa toile (du moins depuis Trémège, auparavant, difficile à dire tant la ville a subi de fermetures d’usines et avec un conseil général sérieux), loin des idioties paloises de stade de kayak et j’en passe.

Vaste zone économique près de l’échangeur Tarbes Ouest.

La 2x2 voies qui la relie à Lourdes avance par morceaux, lentement mais surement. Le point sublime des Pyrénées (Gavarnie, Cauterêt) sera rapidement accessible (2x2 voies Tarbes-Lourdes-Pierrefitte, même si je reconnais qu’au niveau environnemental, le tronçon Lourdes-Pierrefitte à 2x2 voies est "limite"...)

Une bonne route la relie également à Bagnères. Il y a l’aéroport. La ville est rénovée petit à petit. Des voies vertes. Il reste bien des choses à faire au niveau développement durable, mais la gestion est sérieuse.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par HB  
    Rêveur des villes rendons à César ce qui est à César " Tarbes tisse intelligemment sa toile (du moins depuis Trémège" : sauf erreur Glavany a commencé à tisser la toile et ils (Glavany et Trémège) ont poursuivi ensemble l’un à la ville et l’autre au Grand Tarbes ( ?)

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par Rêveur des villes  
    Glavany a un son rôle, effectivement positif.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par Larouture  

    Dans une interview récent à La République M. Glavany avait indiqué comme coopération possible le traitement des déchets. Je n’ai pas en mémoire d’autres propositions.

    A la réunion pro LGV d’avril 2012 CCI/ESC, M. Tremedge n’avait rien proposé du tout.

    Quant à son soutien pour la LGV direct Mont de Marsan, je l’avais trouvé faible. Il ne veut surtout rien payer ou le moins possible.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par Rêveur des villes  

    Trémège ne devrait pas participer à ces réunions qui ne servent qu’à faire des gueuletons.

    Ceux qui soutiennent ce projet font du cinéma devant le bon peuple au lieu de parler de projets sérieux, ou ont un niveau d’analyse de 0 car ne prennant pas en compte la donnée financière et incapables de comparer ce projet à ceux déjà financés, calculer le rapport coût / (temps gagné * population concernée), étant au-delà de leurs capacités d’analyse.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par Rêveur des villes  

    http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i3450.pdf

    l’indicateur retenu par RFF est le % estimé de couverture des investissements par les recettes de péage (partie du billet). C’est de 55% sur Bx-Tours, 43% sur Le Mans-Rennes et 35% sur Bx-Toulouse (idem que sur la LGV Est).

    MdM-Pau est <10% le projet n’a aucune chance d’être réalisé. D’ailleurs, personne n’en parle sauf les élus palois. Le cas du contournement de Nîmes-Montpellier est particulier et ne rentre pas dans cette analyse.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    30 octobre 2012, par Rêveur des villes  
    Après tout, il est peut-être obligé de participer à ces pseudos colloques pour se faire bien voir du bon peuple, qui ne comprendrait peut-être pas s’il n’y était pas, même s’il n’y est probablement pas à l’aise.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par Rêveur des villes  

    Tout dépend des hommes au pouvoir. Trémège est allé voir MLC pour lui proposer de faire une équipe de rugby commune pour limiter les coûts du sport pro. C’était une proposition de début de collaboration. Fin de non recevoir... Il a compris qu’il n’y avait rien à en tirer.

    Tout au plus, l’école des arts, commune à Tarbes et Pau.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par Rêveur des villes  

    BB : "On se souviendra de François Bayrou ou Jean-Jacques Lasserre prenant position en son temps pour le passage de la LGV par Orthez, choix politique s’il en est... Choix contraire à l’intérêt de la grande majorité des Béarnais et à tous les Bigourdans"

    On se souviendra surtout de ceux qui croient que l’état va faire un immense cadeau à Pau en payant pour une LGV qui serait au moins 4 fois au-delà de la limite du finançable. De tous ces gens instruits qui ne savent pas compter.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par pehache  

    Trémège est allé voir MLC pour lui proposer de faire une équipe de rugby commune pour limiter les coûts du sport pro. C’était une proposition de début de collaboration. Fin de non recevoir... Il a compris qu’il n’y avait rien à en tirer.

    Là c’est du roman... Que GT et MLC en aient parlé à un moment ou à un autre c’est fort probable, mais pour le reste...

    Les deux clubs aussi en parlent régulièrement, c’est un peu un serpent de mer cette histoire. Mais on ne fusionne pas des clubs de rugby comme des entreprises ou des écoles d’Art. Le rugby, surtout dans le sud-ouest, c’est un état d’esprit en soi, où l’esprit de clocher (à ne pas prendre dans un sens négatif) est encore très développé, et où le passage au professionnalisme n’est pas totalement digéré je pense.

    Je suis à peu près certain qu’une grande partie des supporters de deux clubs préfèrent être en pro D2 chacun avec son identité et avec les derbys Pau-Tarbes, plutôt qu’en D1 avec un club unique dans lequel ils ne se reconnaîtraient pas. Même si la logique du rugby pro poussent au regroupement. Les dirigeants le savent et ne veulent/peuvent brusquer ni les supporters ni la base amateur. Quant aux politiques ils marchent sur des oeufs pour ne pas risquer d’être taxé d’ingérence.

    D’ailleurs rien ne dit que la sauce d’une fusion prendrait. Même dans le foot, qui à haut niveau est totalement passé au sport-business, les exemples de fusion réussies entre clubs sont extrêmement rares. La plupart du temps soit c’est l’échec, soit un des deux clubs se fait bouffer par la nouvelle structure (quand ce ne sont pas les deux !).

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    30 octobre 2012, par Rêveur des villes  

    ok, tu as raison...

    La différence est quand même que Trémège, lui, ouvre le débat sans complexe.

    http://www.ladepeche.fr/article/2009/09/12/671245-tarbes-le-torchon-brule-entre-le-maire-et-le-tpr.html

    (même si cet article date d’il y a 3 ans et que la subvention au TPR est également conséquente).

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    30 octobre 2012, par pehache  

    On sait bien ce que veut dire MLC² : Ménageons La Chèvre, Ménageons le Chou, et ce n’est certes pas elle qui mettra les pieds dans le plat (même si au début du mandat elle n’avait pas cédé au chantage excercé pour la section pour une augmentation des subventions).

    Cela dit, ceux qui souhaitent une fusion c’est pour avoir des ambitions plus élevées, passer en D1 et avoir les moyens de s’y maintenir. Leur objectif n’est pas de faire des économies d’argent public.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    30 octobre 2012, par Oscar du Pont  
    Mais je rêve ? Le bougre peut aussi être drôle et là c’est un coup de Maître. On va finir par en faire un béarnais.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    30 octobre 2012, par pehache  

    Bonne nouvelle ! La crise économique n’a pas atteint le Conseil Général !

    http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/10/30/labazee-joue-pour-la-section,1103639.php

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    30 octobre 2012, par HB  
    Voyons Péhache, ce sont les héritiers. Durant 40 ans la principale politique de la ville de Pau - pour ne pas dire la seule , avec le bâtiment - fut de promouvoir le sport pro pour faire rayonner la capitale de la Navarre : deux équipes de niveau européen en rugby et en basket avec en prime le plus grand palais des sports européen (à l’époque) + un stade d’eau vive olympique (niveau Sidney SVP) + un complexe de pelote basque de niveau international (pour voir jouer les basques français contre les basques espagnols) + le Grand prix automobile International + + +...(Pehache, rappelez le coût... je ne m’en souviens pas. Ah si, ces dernières années le seul budget de fonctionnement du stade d’eau vive a été supérieur au montant consacré à l’aménagement du centre ville) pour se rendre compte 40 ans après que Pau est toujours aussi peu connue en France (20% de notoriété). Ne parlons pas de ce qu’il peut en être au fin fond de la Bavière et encore moins au fin fond du Middle West. La ville semble avoir compris, et voici que le Conseil Général reprend le flambeau. Comme le budget d’une équipe phare de D1 s’élève à près de 20 millions d’euros, j’espère que le sponsor privé est au rendez-vous pour le prendre en charge en intégralité (c’est bien le moins que l’on puisse attendre). Je connais une ville où le budget d’un club, qui a su asseoir sa notoriété nationale, est intégralement pris en charge par la première entreprise de la cité. Celle-ci se contente d’un stade de moins de 15 000 places et le club est présent au niveau européen. Bref faisons mentir pour un fois le sempiternel : "au privé les bénéfices, au public d’assumer les déficits". Il semblerait malheureusement que même ici on y a potentiellement droit.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par Oscar du Pont  

    Le Béarn s’honorerait à s’inscrire dans une démarche positive en proposant non pas des comités supplémentaires, mais des actions compatibles avec nos structures administratives actuelles et participant à leur réduction drastique

    1) suppression du departement des PA

    2) le Béarn serait associé à la Bigorre dans un nouveau département, lui-même maintenu dans la région Midi-Pyrénées.

    3) Le Pays Basque serait lui partie prenante d’un département Landes- Cote Basque

    Je suis persuadé que cette politique permettrait d’interessants débats, à condition d’en exclure la question occitane qui n’a strictement aucun intérêt dans cette perspective. A tout le moins, elle permettrait probablement au Béarn d’obtenir de la Région Aquitaine une attention qui irait au delà de l’ouverture d’un petit train touristique entre Oloron et Canfranc et aux Basques d’être en face de leurs responsbilités une fois pour toutes.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    1 novembre 2012, par Larouture  

    Quelques remarques, pêles-mêles :

    La limite correspond à la ligne de démarcation des années 40. Elle est toujours celle des comités de Rugby. A noter que M. Santini refusait le « Grand Paris » parce que le terme renvoyait au « Gross Paris ».

    Cette limite correspond aussi à celle entre la Gascogne taurine et non taurine. De la Gascogne festive et de la Gascogne (plus) austère...

    Orthez a été arrachée au comte de Dax, Gascon, au début de la création du Béarn. Il semblerait que M. Ricarrère s’en souvienne encore. Arzacq était aussi en pays gascon. Ce découpage placerait la région d’Orthez en limite administrative. Les limites administratives sont toujours délaissées.

    La raison principale de la construction de l’A65 est l’arrimage du Béarn à la région Aquitaine. Une sorte de chemin de ronde du Duc d’Aquitaine face au Comte de Toulouse, en quelque sorte.

    L’Occitanie fait partie de notre histoire. L’histoire est toujours présente.

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par Daniel Sango  

    Dépassé, tout cela est complètement dépassé, on se croirait revenu quelques siècles en arrière au moment ou les barons vicomtes et autres roitelets défendaient bec et ongles leurs territoires.

    La France de 2012 n’est plus une mozaïque d’intérêts locaux, ces frontières archaïques n’ont plus de sens depuis bien longtemps.

    La problématique actuelle n’est pas de retourner dans le passé mais de rendre la décentralisation efficiente.

    Cela passe par :

    -  un remodelage des régions pour en diminuer le nombre (les rendre euro compatibles)
    -  supprimer les Conseils Généraux
    -  modifier les intercommunalités pour les rendre superposables aux bassins de vie (et rendre ainsi la fiscalité cohérente)
    -  supprimer les communes.

    Là on aura une organisation claire et compréhensible, les citoyens pourront enfin comprendre qui fait quoi et pourront voter en connaissance de cause (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui). On aura une organisation efficiente permettant de reelles économies d’echelle.

    On peut rêver non ?

  • > "Conseil des Elus du Béarn et de la Bigorre" : Le problème sera béarnais
    29 octobre 2012, par HB  
    "On peut rêver non ?" : pourquoi parler de rêve ? Surimposons le sursaut de 2013 présenté par Larrouture (à commencer par le premier paragraphe) et nous verrons peut-être se profiler un futur plus souriant pour le Béarn. Le sursaut de 2013 dépend beaucoup des décideurs locaux mais le redécoupage administratif se fera également. Positivons !!

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