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L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !

lundi 24 septembre 2012 par Amicale des Foreurs et Métiers du pétrole


L’Amicale des Foreur, malmenée sur le forum d’A@P, s’explique, non sans humour sur "sa vérité", son action, ses membres. Une "vérité" qui remet à sa place l’enjeu environnemental de la recherche dans les sous-sols de notre planète terre.
 
"Notre Amicale n’est en rien une société pétrolière, seulement un regroupement sous loi 1901, indépendant de toutes obédiences politiques, syndicales, financières... de sympathisants professionnels des forages et autres métiers connexes (incluant quelques géologues de qualité internationale), dont les activités essentielles sont de coordonner les offres d’emploi pour ses chômeurs revenus en France et pour ses actifs éparpillés dans le monde, et d’essayer de maintenir en France les connaissances et expériences acquises depuis Pechelbronn et autre hauts lieux de France et dans le monde. Alors, les vitupérations pleines de schutzpah contre quelque Schuepbach ou les banderilles contre quelque Toréador... ne nous concernent absolument pas ! Nous vous conseillons cordialement de les adresser aux divers organismes nationaux de contrôle et décisions en ces matières de permis, qui se sont montrés d’une affligeante discrétion face aux bouthéons instillés dans les esprits crédules d’un peuple par une presse que seul le sensationnalisme intéresse.
 
La majorité d’entre nous sommes ‘foreurs’ et si bon nombre de forages que nous avons effectués furent de finalité ‘pétrolière’, il en fut bien d’autres.... pour de l’eau en divers lieux déserts arides, pour des minerais en d’autres lieux déshérités en surface, pour constituer des réserves opérationnelles de gaz servant les demandes très fluctuantes des grandes agglomérations humaines, pour réinjecter les réserves stratégiques nationales tant utiles lors des garrottages de l’OPEP, pour servir les connaissances des sciences quantiques, pour évacuer loin en mer les égouts organiques de Sidney ... Nous n’avons commencé à intervenir dans l’affaire des gaz de roches-mères, qu’à la suite d’insultes proférées à tort et à travers à l’égard de notre profession par maint écuyers aux baudriers de sinople, dont nous ne dénigrons pas les idées fondamentales, nous opposant seulement au totalitarisme idolâtre de certains d’entre eux. N’en est il pas qui proposent d’abattre tout le cheptel ruminant pour cause de l’importance leurs flatulences méthanières... Que feront-ils lorsqu’ils réaliseront enfin que les cimetières, vasières, tourbières, étangs... et les immensités de permafrosts saisonniers en rejettent des milliers de fois plus que l’humanité ne fait de gaz carbonique....
 
Nous respectons les selliers cousant les sacs de luxe, les maréchaux-ferrands protégeant la corne des ongulés d’autres luxes, les joailliers créant des émerveillements encore plus luxueux, même les peintres dont les exubérances difformes nous sont incompréhensibles, mais qui collectent des trop pleins de liquidités souvent acquises au détriment d’artisans et professionnels beaucoup plus modestes comme nous...
 
Alors, nous demandons un respect inconditionnel de même nature, même si nous sommes sales, graisseux, boueux, suants,... évidents baudets d’une fable où l’ignorance des inculturés techniques et l’ignominie des lâches courbent l’échine devant les maîtres qu’ils se sont donnés... Ediles qui ne savent pas prendre enseignements auprès des ‘sachants’ que nous sommes pour faire la différence entre les gens sérieux et les ‘cowboys’ d’un pays où les lois et droits sont totalement différents et passablement laxistes...
 
Tout à fait confrontés à bien des géologies mondiales impitoyablement plus perturbées que celles de nos petites bousculades alpines, les géologues de notre Amicale nous ont fait savoir l’essentiel des différences spécifiques à nos petits bassins probablement porteurs de pélites et lithoboues potentielles malles-fortes de gaz (contrairement aux vrais schistes métamorphiques secs comme de vieux faubers, mais dont se gargarisent les béotiens) et loin du carbonifère qui est surtout source du méthane de charbons qui n’a rien à voir..... Nous avons mentionnés ces différences dans nos documents (fin du parag 5,2 de l’un de ceux qui vous furent fourni dans la communication antérieure de notre président). Nous rappelons aussi que la géologie pyrénéenne au moins aussi complexe, n’a pas empêché Lacq, bien plus violemment pressurisé, d’être produit pendant cinquante ans par de nombreux forages sans que le Béarn ait subi quelque pollution phréatique que ce soit, ni même un seul décès par son hydrogène sulfuré pourtant mortel à la micro concentration de 100 parties par million dans l’air. Passez donc dans la grande halle des eaux à Vichy, et ressortez-en vite vite vite, fosses nasales partiellement inhibées par quelques 5 à 15ppm à proximité des robinets de l’une des sources... C’est moins spectaculaire que les flammes truquées de Gasland, mais bien plus mortel... ! Et ne buvez pas de l’eau de Badoit avant passage sur les résines filtrantes qui retiennent les matières ionisantes dont elle est pourvue au-delà des sévères normes sanitaires que les foreurs sérieux appliquent aussi... Combien d’entre nous n’ont-ils pas préféré se doucher avec l’eau filtrée des rejets de forage plutôt qu’avec l’eau ‘naturelle’ des marigots voisins...
 
Nous respectons et ne blâmons pas nos deux générations précédentes d’agriculteurs à qui furent demandés des productions intensives pour nourrir des populations croissantes, mais ô combien plus que toute autre origine ne sont-ils pas les pollueurs essentiels de nos phréatiques de surface et de profondeurs puisées pour alimenter nos populations ?? N’est-ce pas là le plus scandaleux danger pour le présent et le futur de nos descendances, puisque les menaces de jacqueries paysannes paralysent systématiquement les gouvernements, et bloquent les élans des égéries vêtues de sinople politicienne.... C’est pourtant le pays entier qui est concerné, et si VAR et PACA cultivent peut-être plus de semences florales que de graines nourricières, personne n’a encore boycotté les melons et fruits qui y subissent des traitements similaires.
 
Géothermie et forages d’eaux thermales pratiquent perforations et fissurations assistées en bien moindres quantités que les bataves de Groningue pour leur gaz depuis plusieurs années, et les vibrations locales ponctuelles induites n’ont nulle part fait les chiens mettre leur queue à protéger leurs sphyncters ultimes... Les quelques milliers de kilojoules utilisés par les pompes les plus puissantes pour soulever de quelques millimètres les feuillets des pélites et lithoboues sont quantités infinitésimales au regard des énergies de déchirements de subduction et de cisaillement géologiques, et ne sont pas plus capable de provoquer de séisme que les fracas nucléaires de quelques kilotonnes équivalents de TNT n’ont pas non plus réussi à faire, même bien moins profondément exercés en Aléoutiennes et autres Mururoa...
 
Le code de 1810, révisé par les décrets de 1956 et 2011 remet les ressources minières à l’Etat afin que n’en soient pas fait exploitation au seul bénéfice de minorités... ce qui exclut aussi en principe que l’exploitation puisse être bloquée par des minorités au détriment de tous... Que nos édiles se laissent aller à fouler ce principe de leur mépris envers les petits que nous sommes, est un déni des fondements même de notre République ! Le partage des biens nationaux des tréfonds de notre sol demande aussi le partage de quelque courage, voire d’éventuels déboires... Les terrils du nord et du centre n’en sont ils pas l’exemple de l’époque charbonnière ? Et les tonnes de pechblende manipulées par les Curie n’ont-elles pas permis la radioscopie salvatrice de nos blessés, puis ouvert le champ immense des investigations médicales et thérapies actuelles ?
 
Prudence et méfiance, mesure et pondération, réflexion et raison....sont maîtres mots de nos foreurs européens et des organismes nationaux qui les entourent (et heureusement aussi des plus sérieux de nos confrères dans le monde, qui se méfient comme d’Ebola des ‘cowboys’ et autres ‘carpetbaggers’ qui sévissent dans certains milieux des USNA...) face aux risques potentiels auxquels ils font face sous peine de rôtir aux feux d’Hadès dont ils chatouillent et gratouillent l’épiderme. Que n’en est-il de même des pythies et cassandres dont les lugubres oracles servent essentiellement quelques desseins secrets masqués de vertueuse sinople, mais au fond totalement indifférents au bien réel de leurs concitoyens."
 
- par l’Amicale des Foreurs


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Votre commentaire



> L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
27 septembre 2012, par Larouture  

Il n’a pas été demandé à nos deux générations précédentes d’agriculteurs des productions intensives pour nourrir des populations croissantes ---.

Cette affirmation reprend les discours de responsables agricoles qui se plaisent à répandre cette version sans aller, quand même, jusqu’à reconnaitre la pollution des nappes phréatiques.

En fait les politiques du début d’après-guerre ont d’abord voulu que l’agriculture sorte de l’autarcie et soit partie prenante de l’économie : Fournir des bras pour l’industrie naissante, consommer et aussi fournir des débouchés pour les produits industriels dont les engrais, les produits phytosanitaires, les machines agricoles.

La surproduction de produits agricole est une conséquence de cette politique économique et non une mission donnée à l’agriculture.

Mais le moteur principal de cette économie était aussi un pétrole bon marché. Or ce type de développement économique est maintenant en bout de course.

Le débat sur les gaz de schiste ne serait-il pas plus serein si l’objectif n’était pas de prolonger encore un peu ce modèle de développement au lieu d’anticiper un développement basé sur une économie dé-carbonée et en tout cas plus sobre ?

> L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
24 septembre 2012, par Georges Vallet  

"Que feront-ils lorsqu’ils réaliseront enfin que les cimetières, vasières, tourbières, étangs... et les immensités de permafrosts saisonniers en rejettent des milliers de fois plus que l’humanité ne fait de gaz carbonique.... "

Ils le savent depuis longtemps. La fuite des permafrosts vient du fait qu’on a beaucoup trop foré de puits de pétrole et de gaz ; alors inutile d’en rajouter ! Quant "aux flatulences méthanières", ce serait une très bonne idée, pour de nombreuses raisons, que de manger beaucoup moins de viande !!

> L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
24 septembre 2012, par Perplexe  
Faites leur confiance

Faites leur confiance, ils sont compétents puisqu’ils vous le répètent. Ils vont donc se faire un plaisir de répondre aux questions ci-dessous concernant un forage effectué à Pau destiné à un chauffage par pompe à chaleur sur nappe phréatique à 17 m de profondeur par un des leurs. La première question concerne la déclaration du forage, obligatoire au delà de la profondeur de 10 mètres. Il faut savoir que le foreur(au moins le mien) ne fait pas la déclaration, et la laisse faire ou pas par le client. La pratique la plus courante consiste à ne pas la faire , qui viendra vérifier la profondeur du forage ? Quel est l’avis de notre amicale, trouve t-elle normal que le professionnel ne traite pas des aspects légaux de son activité ? La deuxième question concerne la mesure du volume d’eau prélevé, puisqu’il est logique de profiter de l’eau du puits disponible après le forage pour arroser son jardin. La pose d’un compteur est obligatoire dans ce cas, mon expérience prouve que les professionnels du chauffage ignorent ou font mine d’ignorer cette disposition légale. Quel est l’avis de notre amicale ? La troisième question concerne l’étanchéité des puits, technique maitrisée selon l’amicale des foreurs. J’ai donc fait effectuer une analyse de l’eau prélevée à 17 mètres, qui n’est pas l’aquifère supérieur. A Pau, cette eau est impropre à la consommation. Comment a t-elle pu être polluée ? Comment peut-on expliquer cette situation ? il y t-il bon et mauvais foreur comme il y a bon et mauvais chasseur ?

  • > L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
    24 septembre 2012, par L’Aquitain  
    Recueillez vous Mesdames,Messieurs , je suggère de faire une quête pour soutenir l’Amicale des Foreurs dont les membres ont fait voeux de pauvreté , d humilité ,d’honnêteté etc , au profit du bien public et nous éduquent pauvres ignorants que nous sommes.

  • > L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
    24 septembre 2012, par L’Aquitain  

    Bonjour monsieur "Aquitain

    Ne vous gênez pas, c’est une excellente initiative d’organiser une quête pour le soutien de notre amicale. Nous acceptons tous les chèques jusqu’à un million d’euros. A Pau il y a d’excellentes sociétés qui font de la formation et de l’initiation aux forages. Vous pouvez y participer, ce qui vous permettrais de mieux comprendre la situation actuelle. Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage Bien amicalement

    Je publie l’amicale réponse des foreurs réunis.Cette aide proposée pour comprendre la situation me va droit au coeur. Grand merci pour cette charité.. Juste un petit lapsus calami dans votre texte je pense qu’il faut lire "tous les chèques à partir d’un million..."

  • > L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
    24 septembre 2012, par garroustet  
    bonjour en réponse à vos 3 questions : la déclaration est obligatoire ,le déclarant peut etre le foreur ou le client ,dans la pratique il est honnete que ce soit le foreur qui s’en charge le compteur est obligatoire que ce soit pour la géothermie ou l’arrosage la cimentation est obligatoire et passible d’une amende ou plus si l’on a un risque de pollution enfin il y a des bons et des mauvais foreurs ,comme dans toute profession et si vous avez des doutes sur la qualité du forage d’eau il existe toutes sortes de moyen pour controler la qualité d’un forage et une police de l’eau . bon courage

  • > L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
    25 septembre 2012, par Yab  
    Elements de reponse

    Je ne suis pas foreur mais neanmoins geologue et j’ai travaille plusieurs annees dans le domaine des sites et sols pollues de 2000 a 2006. J’ai donc quelques elements de reponse : 1) Il est vrai que la declaration des forages de plus de 10m de profondeur est rarement effectuee. Il semble que cela soit malheureusement accepte par tout le monde, y compris l’administration concernee. 2) Il y a un vide administratif incroyable pour ce qui concerne les puits de particulier. Si vous decidez de boire l’eau de votre puits, rien ne vous oblige a le declarer ni analyser l’eau. Il est impossible de se procuperer une liste exhaustive des particuliers utilisant l’eau souterraine, ni leur usage... je vous rejoins, c’est choquant, mais les foreurs n’y sont pour rien je pense. 3)Quant a la pollution des nappes, l’etancheite des puits ne me parait pas la raison la plus evidente de pollution, meme si c’est clairement une voie de transfert de pollution possible, mais generalement pas preponderante, sauf quand des dechets ont deliberement ete injectes dans le puits... 17m de profondeur reste une nappe peu profonde et donc peu protegee des potentielles pollutions industrielles et urbaines. La encore il parait difficile d’accuser les foreurs.

  • > L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
    25 septembre 2012, par Perplexe  
    On progresse ...mais il reste du chemin. Il est évident que le foreur est le professionnel obligatoirement impliqué par l’intervention sur le domaine public par son forage du sous-sol. Il serait donc logique qu’il connaisse la réglementation et qu’il fasse les déclarations obligatoires puisqu’il possède toutes les données. On voit bien qu’ils rechignent, d’ailleurs ils démontrent que la réglementation leur est étrangère . Par exemple, quand il est affirmé dans une réponse ci-dessus qu’un comptage des débits prélevés est obligatoire pour la géothermie : dans l’agglomération, il est interdit de renvoyer l’eau dans les égouts, il faut donc réinjecter le débit pompé dans la nappe phréatique ; il n’y a donc pas de prélèvement , donc pas de comptage imposé. Hélas , trop de professionnels recommandent le renvoi de l’eau pompée dans les égouts avec les frais associés d’épuration supportés par les consommateurs. La conclusion qui s’impose est que l’activité de forage est peu surveillée, et que les nappes phréatiques sont gravement polluées. Ce n’est pas l’exploitation du gaz de schiste qui polluera les nappes phréatiques puisque c’est déjà fait. Et puis, on peut compter sur nos députés, en particulier sur Habib qui a réussi à obtenir récemment une dispense de taxe pour l’injection des déchets toxiques dans le bassin de Lacq.

  • > L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
    25 septembre 2012, par Louis H  

    La discussion est en train de dévier, dommage. Parce qu’il y a une confusion (volontaire ?) avec le terme de "foreur" .

    Perplexe, il est grotesque d’affirmer que la règlementation est étrangère aux "pétroliers" .

    Il semble bien que par les temps qui courent on impute indistinctement au "pétrolier" tous les méfaits réels ou supposés. Il faudrait quand même distinguer ce qui relève de métiers peu comparables, de qualifications très différentes et de lois assez peu homogènes
    -  le puisatier du XXIéme siècle (forant à quelques dizaines de mètres de profondeur) pour prélever de l’eau ou pour de la géothermie/pompe à chaleur à usage quasi-familial , sans publicité, et sans beaucoup de surveillance
    -  les entreprises de géothermie (travaillant le plus souvent pour les collectivités locales ou leurs émanations pour chauffage, piscines, etc) qui bénéficiaient (est-ce toujours valable ?) d’une indulgence dangereuse de leurs autorités
    -  les entreprises réalisant des forages pour des hydrocarbures ou pour les stockages souterrains, travaillant après instruction d’une enquête publique, avis des services de l’Etat et publication au journal Officiel, il s’agit à l’évidence d’une catégorie totalement différente. Avec des exigences adaptées, une large information de l’Etat qui reçoit en temps réel l’information sur le déroulement des travaux .

    Sans omettre par ailleurs des exigences de qualifications techniques qui ne sont pas comparables. D’un côté beaucoup de légèreté et d’autre part l’exigence d’une expertise, d’une qualification et de diplômes des personnels "qualité internationale" avec une règlementation particulière . Quand l’Administration centrale, les Agences de l’eau, les Directions de l’agriculture ferment les yeux ou laissent faire , c’est regrettable mais ça n’a rien à voir avec les "pétroliers" soumis à la tutelle règlementaire précise et incontournable. On peut citer que l’Administration exige du "pétrolier" un dossier qui détaille spécialement les mesures qui vont être mise en oeuvre pour la traversée de tous les aquifères sans les endommager ou les polluer, puis pour l’isolation de ces aquifères au moyen de cuvelages cimentés... sans oublier le contrôle de la corrosion.

    Alors améliorons l’information et étudions ce qui doit l’être, sans exclusives.

  • > L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
    25 septembre 2012, par Autochtone palois  
    Louis H, il est donc urgent que l’Amicale des Foreurs fassent le ménage chez elle, ou bien change de nom et dénonce ces pollueurs dans l’illégalité que sont les puisatiers et les foreurs des entreprises de géothermie.

  • > L’Amicale des Foreurs met les points sur les "i" !
    29 septembre 2012, par foreurs  

    -  Réponse à ’’yab’’ et à ’’Louis H’’ : Vos messages réchauffent le coeur : enfin des gens sensés qui expriment correctement la réalité. En effet, il en est des foreurs comme des marins : il y a des pêcheurs locaux, des patrons de cabotage côtier, des officiers long cours.... Nous sommes essentiellement du dernier type... Nous pouvons assurer qu’y a des écologistes dans notre Amicale, qui se sentent aussi insultés que tous par les propos de certains des idolâtres qui confondent tout avec n’importe quoi... Ils estiment que l’usage si terriblement abusif fait du soi-disant documentaire Gasland contre les hydrocarbures de ’schistes’, mais au fond pour promouvoir le rejet de tout élément carboné, finira par être très préjudiciable aux fondements de leur cause, qui ne posent aucun problèmes à notre Amicale. Et tous, nous combattons la doctrine de Taggart, zident de Greenpeace dans les années 90, qui fit sa devise de ’’ la fin justifie les moyens’’, portail des terrorismes de toutes couleurs. PAF 71. .

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