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Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho

lundi 6 août 2012 par Courrier


Une lettre ouverte adressée à Mme Delphine Batho, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, par l’Amicale des Foreurs et des Métiers du pétrole de Bordes.

Bordes le 30 juillet 2012

Objet : Hydrocarbures non conventionnels

Madame la Ministre,

Le Chef de Cabinet du Président de la République a accusé réception d’un courrier que nous avions adressé au Président de la République en date du 29 mai 2012 concernant les hydrocarbures non conventionnels, en nous signalant que ce courrier vous avait été transmis.

C’est la raison pour laquelle nous nous adressons maintenant à vous en vous demandant de bien vouloir prendre ce courrier en considération.
Depuis l’envoi de ce courrier, notre attention a été attirée par l’intervention que vous avez faite le 20 juillet sur BFM TV, au cours de laquelle vous avez notamment souligné, parlant du gaz de schiste, que « nulle part dans le monde il n’a été prouvé que cette exploitation pouvait se faire sans dégâts considérables sur l’environnement et avec des risques importants pour la santé ». Selon vous également, ce qui pose problème c’est la technique utilisée pour explorer et exploiter ce type d’énergie fossile « avec des produits chimiques qui ensuite vont dans les nappes phréatiques ».

Ces déclarations sont fort surprenantes car elles ne sont pas le reflet de la réalité et nous doutons fort qu’elles vous aient été suggérées par les experts très compétents de votre ministère. Elles reflètent par contre parfaitement les arguments qu’avancent divers collectifs dont nous avons eu plusieurs fois l’occasion de vérifier qu’ils n’avaient aucune connaissance des techniques du forage et bien moins encore de la technique, très pointue, de la fracturation hydraulique.

L’essentiel de ces arguments provient du film « Gasland » qui a créé un trouble considérable auprès du grand public : nous avons, en de nombreuses occasions, démontré que ce film était une mystification et qu’il ne permettait aucunement d’étayer techniquement un rejet de l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels. Nous devons toutefois reconnaitre que des pratiques non respectueuses des règles de l’art de la profession, qui ont eu cours ponctuellement aux Etats-Unis, ont alimenté ce trouble.

Reprenant les éléments de votre déclaration, nous affirmons de notre coté :
 Que les experts de la profession, en France et ailleurs, savent parfaitement comment isoler les nappes phréatiques traversées au cours du forage : il est donc parfaitement injuste de laisser entendre, comme vous le faites, que des produits chimiques vont se retrouver dans les nappes phréatiques. Près de 6 000 puits ont été réalisés en France, des produits « chimiques » y ont été utilisés tant dans les boues de forages que pour le traitement des zones productrices (acidification par exemple) : à notre connaissance, selon les dires du BRGM, deux cas mineurs de pollution de nappe phréatique seulement ont été enregistrés. Faut-il opposer le principe de précaution à un tel niveau de risque ? Bien peu d’activités humaines deviendraient alors acceptables !
 Qu’il est également injuste de faire état de « dégâts considérables sur l’environnement » :

- la fracturation hydraulique est une technique qui a fait des progrès considérables depuis une décennie. Aujourd’hui les ingénieurs disposent d’outils très performants capables de suivre l’orientation, la taille et la progression des fissures créées sous l’effet du pompage sous pression. Laisser entendre que les fissures pourraient se développer sans contrôle et atteindre des aquifères est une parfaite aberration.

- Un autre sujet fait l’objet d’une polémique injuste : il concerne l’eau qui est utilisée pour les opérations de fracturation. Il est exact qu’il faut de 10 000 m3 à 20 000 m3 d’eau pour la fracturation d’un drain horizontal de 1500 m : mais il n’en faut plus ensuite au cours de la période d’exploitation (10 à 15 ans). Sachez, à titre de comparaison, que la consommation d’un terrain de golf est de 100 000 m3 /an, que l’irrigation de 10 ha de maïs peut nécessiter 20 000 m3 /an. L’eau issue d’un puits, après les opérations de fracturation, peut être réutilisée pour une autre fracturation, après traitement. Des ressources en eau alternatives peuvent également être utilisées quand cela est possible, par exemple les eaux issues de recyclage d’effluents urbains ou industriels après traitement. Enfin, les eaux collectées en surface, ou eaux de ruissellement, sont intégralement récupérées et retraitées. Les techniques de retraitement des effluents sont parfaitement maîtrisées et respectent totalement la Directive Cadre sur l’eau.

- Que parler, comme certains le font, de « mitage » du territoire est une autre aberration : les images de « Gasland » ne peuvent être transposées chez nous où seul l’État est propriétaire du sous-sol, contrairement aux États-Unis où chaque propriétaire souhaite avoir un puits sur son terrain et donc en retirer des royalties.

 Qu’en ce qui concerne les produits chimiques soi-disant nocifs pour la santé, il s’agit là encore d’une tromperie grotesque. Ces produits sont au nombre d’une douzaine, la majorité d’entre eux sont des produits courants d’usage ménager, cosmétique ou alimentaire (comme le guar qui est avec le sable le principal additif à l’eau de fracturation).
Dans ces conditions il nous semble inutile de continuer à camper sur une position idéologique qui n’a pas de véritable fondement technique, et de faire preuve de pragmatisme car, qu’on le veuille ou non, il faudra encore compter sur les énergies fossiles pendant de nombreuses années. Alors, pourquoi ne pas les produire chez nous si nous en avons le potentiel, lequel potentiel, soit dit en passant, n’est même pas évaluable actuellement puisque toutes les demandes de permis sont rejetées ou bloquées.

Notre pays est dans une position financière et sociale telle qu’il serait suicidaire de céder au chantage d’une minorité dont on voit bien les préoccupations environnementales de proximité parfaitement égoïstes (pas de ça chez moi) ou purement idéologiques (en finir avec les énergies fossiles sans dire comment nous pouvons réellement nous en passer à moyen terme).

Nous comptons, Madame la Ministre, sur votre sens de l’intérêt général pour en finir avec des positions qui ne sont pas fondées techniquement et qui ne feront qu’enfoncer un peu plus notre pays dans le marasme.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de notre respectueuse considération.

 Jacques Sallibartant, Président 
Jean-Claude Rémondet, Vice-président 

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Votre commentaire



> Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
6 août 2012, par Georges Vallet  

La ville dépense de l’argent pour ramasser les crottes de chien sur les trottoirs. Une expérience est en cours en Argentine. On savait déjà qu’en mettant le pied gauche dans la crotte de chien, cela pouvait porter chance ; l’idée est que cette crotte pouvait aussi apporter de l’énergie ! Passer de déjections canines à la libération de méthane demande plusieurs jours de macération dans un bio digesteur rempli de crottes et d’eau. Pour chaque kilo de crottes canines, on extrait 55,58 grammes de biogaz. Voilà un revenu pour l’agglomération et surtout une possibilité potentielle de remplacer l’extraction du gaz de schiste par du gaz de chien !!!!

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    8 août 2012, par paysaa  
    On peut aussi faire péter les habitants dans des bouteilles et organiser un ramassage pour chauffer les écoles avec du gaz de palois(e). Autre revenu pour la ville et un abaissement conséquent de l’effet de serre..

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par nicolas  
    invitation

    Chers amis foreurs je vous propose un rendez-vous le 22 septembre à Beaumont-de-Lomagne

    http://nonauxgazdeschiste82.over-blog.fr/article-lettre-ouverte-des-foreurs-108872529.html

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    7 août 2012, par L’ OURS du Bois  

    NICOLAS, je ne suis pas foreur alors votre invitation n’est donc pas pour moi.

    peut être pourriez vous répondre a nos questions ???

    comme opposant vous devriez savoir ???

    cela permettrais de connaitre( pour nous) une petite vérité

    a vous lire sur cette page

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par L’ OURS du Bois  

    vous nous parlez, dans votre courrier de douzaine de produit chimique, et vous nous en sortez un, le "guard"

    1) je ne sait ce qu’est ce produit, sont taux de biodégradabilité

    2) quels sont les autres produit dit "chimique", et même question que ci dessus

    3) de quelle manière recyclez vous les eaux de forages ( pas les résiduelles de surfaces, mais, les injectées

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par Oscar du Pont  
    La gomme de guar est extraite de la plante du même nom qui est cultivée en Inde et sert d’épaississant de l’eau lors du processus de fracturation hydraulique. C’est un produit bio également utilisé dans l’agro alimentaire et les cosmétiques

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par L’ OURS du Bois  
    cette première substance n’est donc que naturellement Chimique.

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par AK Pô  
    voici un article traduit en français par Nounours sur le guar...

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par L’ OURS du Bois  

    PAS PAR ? POUR§§ smiley smiley

    J’ai cherché sur des sites canadien, mais pas de détail sur les produits !!!!

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par pehache  
    L’amicale des pétroleurs ne cite que la gomme de guar et omet opportunément tous les autres additifs utilisés dans facturation hydraulique, se contentant de nous dire qu’ils sont d’usage courant à la maison. Je suppose que les apéros de l’amicale des pétroleurs sont arrosés aux diéthanolamine, au hasard...

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par Louis H  

    Attention au grand écart Pehache. Votre fond de pantalon n’y résistera pas longtemps .

    Certains vendent du vent. D’autres vendent du filtre à radon ; et Pehache en tête ils courent le monde et ces clubs selects SPG, SEG, EGU, etc pour vanter les vertus de leur produit, et le vendre aux "pétroleurs". Décidément le monde est trop petit.

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par pehache  
    Ah mais voilà Louis, représentant des pétroleurs qui va pouvoir nous détailler les produits utilisés pour la fracturation hydraulique. On vous écoute, Louis, dites-nous tout... Vous aussi vous en buvez tous les matins ?

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    21 août 2012, par Georges  
    Pehache, vous êtes acide !

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    21 août 2012, par Georges  
    Pehache, vous êtes acide !

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par paysaa  
    Et donc elle n’est pas synthétique...

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    8 août 2012, par foreurs  
    Nous abordons maintenant le sujet épineux des additifs chimiques à l’eau de fissuration. Que n’avons-nous pas entendu à leur sujet ? Aux Etats-Unis, au Canada comme en France, les additifs sont tenus de respecter une réglementation rigoureuse et les secrets-maison ne sont plus tolérés. Il en va de même dans tous les pays européens où l’on trouve du gaz de schiste. Le but des additifs est de transformer l’eau en un fluide très visqueux, à faible coefficient de frottement, capable de transporter l’agent de soutènement jusqu’à la zone d’intérêt et de refluer à la gueule de puits après fracturation. Ces additifs sont au nombre de 12 et leur combinaison est fonction de la nature et des propriétés spécifiques de la roche réservoir. Comme nous l’avons dit, ils représentent 0,49% du volume de fluide injecté et se décomposent en acide chlorhydrique ou muriatique (0,123%) ; Réducteurs de friction (0,088%) ; Polymères (0,085%) ; Chlorure de Potassium (KCL)(0,06%) ; Agent Gélifiant (0,056%), Agent antitartre (0,043%) ; Correcteur d’acidité (0,011%), Agent de fractionnement (0,01%) ; Polymère réticulé (0,007%) ; Agent anti rouille (0,004%) ; Inhibiteur de corrosion (0,002%) et Biocide (0,001%) (Source : Société Canadienne de Gaz Non Conventionnels). Dans la vie courante, l’acide chlorhydrique et l’acide muriatique sont utilisés pour le nettoyage des piscines et des bassins de décantation d’eau potable ; les réducteurs de friction trouvent leur emploi dans les cosmétiques, les teintures pour cheveux, le maquillage, les vernis à ongles et les soins de la peau ; Les polymères entrent dans la compositions des produits pour le nettoyage des vitres et la composition des lentilles cornéennes souples ; le chlorure de potassium se retrouve en médecine et dans les tablettes de sel à basse teneur en sodium ; les agents gélifiants entrent dans la composition des produits cosmétiques, des plats cuisinés, des crèmes glacées, des sauces, des assaisonnements et du dentifrice ; les produits antitartre font office d’agents anti desquamation (scale inhibitors), on les trouve dans les nettoyants domestiques, les peintures, les produits pour étanchéité et les produits de dégivrage ; Le correcteur d’acidité ou contrôleur de pH est présent dans les détergents, savons, lessives, adoucisseurs d’eau ; les agents de fractionnement (breakers) font partie des désinfectants, plastiques domestiques et teintures pour cheveux ; On trouve les polymères réticulés dans les cosmétiques, lessives et savons pour les mains ; les agents anti rouille qui assurent le contrôle du fer sont parmi les additifs pour les plats préparés, les boissons et notamment le jus de citron ; les inhibiteurs de corrosion sont utilisés en pharmacie et entrent dans la composition des fibres acryliques et des plastiques ; quant aux agents biocides ce sont tous les désinfectants qui servent à stériliser les équipements médicaux et dentaires

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    8 août 2012, par L’ OURS du Bois  
    voila un deuxième tiers de ma question, presque complète. vous nous dites et c’est bien d’avoir pris le temps de nous répondre, que les (certains) produit utilisé servent également en cosmétique on dans la confection de produit alimentaires,ce n’est pas parce que nous sommes empoisonnés a petite dose, que c’est bien. juste une remarque, manque les nom des produits, (pour pouvoir vous faire confiance) pour le traitement ou la réutilisation des eaux ?????

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    8 août 2012, par pehache  

    Il est notoire que les cosmétiques courants sont bourrés de cochonneries, ça n’avance donc pas à grand-chose de dire que certains produits sont utilisés en cosmétique.

    Pour le reste, l’amicale des foreurs est une organisation professionnelle, et qui en tant que telle défend son beefsteack. On ne saurait lui reprocher, mais il est illusoire d’en attendre une quelconque objectivité : les points qui fâchent sont occultés. Comme quand cette même amicale des foreurs vante l’état post-essais nucléaires de Mururoa, en passant sous silence le fait -par exemple- que la falaise corallienne de l’atoll a été tellement secouée et fragilisée par les explosions qu’elle pourrait s’écrouler complètement.

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    8 août 2012, par Daniel Sango  

    Le problème de la fracturation hydraulique n’est pas un problème d’eau ou d’additifs.

    Cela fait des decennies qu’on emploie un gélifiant plus ou moins sophistiqué pour transporter les agents de soutènement.

    Le problème de la fracturation hydraulique est le risque de voir la fracture se propager audelà d’une couverture protégeant les nappes aquifères

    Chaque cas est un cas particulier, mais pour simplifier plus la distance verticale est grande entre l’initiation de la fracture (ou des fractures) et la zone à risque, plus le risque se rapproche de zéro. Au delà de quelques centaines de mètres le risque devient nul, sauf si la zone fracturée est peu profonde.

    Il faut aussi tenir compte de la nature des terrains au dessus de la zone à exploiter et en particulier de leur perméabilité au gaz.

    Il va de soi que le puits doit être bien construit avec des cimentations correctes des différents tubages.

    Tout ceci est de la routine pour les compagnies pétrolières qui ont toutes réalisées des centaines ou des milliers de fracturations hydrauliques.

    Pour terminer, et avant tout, on parle et on s’agite pour rien car dans un premier temps il faudrait savoir si oui ou non il y a du gaz, et où.

    Ensuite, on pourra discuter si dans telle zone ou dans telle autre il y a un risque ou pas.

    En France, tout ceci est parfaitement transparent et l’administration a son mot à dire (la DREAL)

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    8 août 2012, par Oscar du Pont  
    Réponse de pro. Merci.

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    8 août 2012, par pehache  
    pourquoi ne pas citer la source de ce copié/collé, au fait ?

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    10 août 2012, par foreurs  
    www.foreurs.net

  • > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par Oscar du Pont  

    Beaucoup d’arguments interessants et utiles pour mieux comprendre l’intérêt d’acquérir du savoir-faire dans ces techniques, dont il apparait de plus en plus clairement qu’elles vont conditionner notre sortie de crise si nous ne voulons pas faire porter sur les coûts du travail l’essentiel de la baisse nécessaire des coûts de production de l’usine France.

    > Gaz de Schiste : Les foreurs interpellent Delphine Batho
    6 août 2012, par maeloucd1  

    Normal que des foreurs veuillent forer Mais pas chez nous ne vous en déplaise .Le génie humain ne se mettant en route que lorsqu’il est obligé de trouver une autre solution - L’énergie fossile finie interdite- ... c’est la seule façon de progresser vers les énergie propre alors messieurs les foreur abandonné vos pelles e vos pioche et faites fonctionner votre cerveau cordialement

       
     
     
     
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