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lundi 23 janvier 2012 par Jean Lafitte


Je tiens à remercier les personnes qui ont réagi à la suite de mon constat attristant d’il y a quinze jours sur l’absence totale du béarnais dans les vœux des Béarnais publiés le 2 janvier par la presse paloise.

Certes, la réaction de M. Dominique Bidot-Germa a pu paraître bien vive, mais je le remercie de m’avoir ainsi donné l’occasion de faire à mon tour de nombreuses mises au point sur les graphies du béarnais, la moderne et la classique, ou « occitane ».

Je vais en quelques mots répondre à une petite question soulevée par deux des intervenants, faire une mise au point sur l’efficacité des Calandretas et des manifestations festives, puis je présenterai brièvement l’étude sur la graphie qui sera téléchargeable.

Peyo et L’Ours du bois s’interrogent sur beroye ou beroje. Voici ce que j’en pense : avec l’aide de l’Atlas linguistique de la Gascogne (ALG), j’ai dressé une carte des régions gasconnes qui disent j ou y ; comme pour anade avec un seul -n- (cf. mon étude présentée plus bas), on dit y dans le coin Sud-ouest du domaine gascon, comme adossé au Pays basque (qui dit yauna), dernier refuge de l’aquitain de nos ancêtres communs ; comme le son y est aussi le latin d’origine, je pense que c’est la prononciation la plus ancienne et donc la plus « gasconne » ; le j est venu après. Mais si l’on écrit j en disant qu’il se prononce j ou y selon les lieux, comme le fait la graphie occitane, cela ne règle pas le sort des j qui en un même lieu, restent j tandis que d’autres sont y, et cela au sein d’un même mot : c’est inextricable ; la seule solution praticable est d’écrire j ou y selon la prononciation réelle du lieu ; de toute façon, cela ne gêne absolument pas la compréhension et comme l’a dit un prof. de la Sorbonne, « au moins, on sait comment vous prononcez ».

Pagahosurós a pris l’affaire sur le ton plutôt sympathique de reproches ironiques ; je lui ai répondu personnellement par un message amical. Ici, j’observe que la réussite dans la vie des anciens de Calandreta n’est pas due à l’enseignement du béarnais, mais à plusieurs facteurs : sociologiquement, ce sont pour la plupart les enfants de couples instruits et plutôt des classes moyennes ; l’enseignement se fait à petits effectifs et avec des méthodes pédagogiques favorables, mais qui ne sont pas propres au béarnais ; et le bilinguisme précoce peut se faire dans d’autres langues que le béarnais. De toute façon, le résultat social pour la vitalité actuelle de la langue est nul. Quant aux Carnaval, HestivÒc et autres manifestations largement subventionnées, c’est du « circences » (jeux de cirque que réclamait le peuple de Rome selon Juvénal) où l’on affiche des banderoles en béarnais, mais difficiles à lire avec leur graphie occitane pour initiés, et où des initiés parlent dans des micros : c’est de l’ordre des villages de Potemkine (explications sur Google si nécessaire).

Bien que je n’ai pas mis en cause la graphie occitane dans mon texte d’il y a quinze jours, M. Bidot-Germa en fait le thème principal de sa réaction. Mon étude ne répond qu’à cela, car les précisions sur la souveraineté du Béarn ne concernent pas mon propos. Je montre, avec tous exemples et références utiles :

1 - que la graphie béarnaise autochtone n’a jamais été enfermée dans un corps de règles, mais a consisté à s’adapter sans cesse à la langue parlée qui évoluait ;

2 - qu’il est peu vraisemblable qu’on ait un autographe des seigneurs de Béarn, des Moncade à Henri IV, qui aient envoyé des vœux de bonne année en béarnais et que s’ils l’ont fait, la notation « bona annada » est tout à fait invraisemblable ;

3 - que d’après la prononciation observée par les enquêteurs de l’ALG, seule est valable la prononciation de boun(e) anade en Béarn, boun(e) anade à Bayonne et dans le Bas-Adour ; or un article de la presse paloise de samedi 7/dimanche 8 janvier annonce que l’Institut occitan met à la disposition du public 30 000 cartes postales de « Bona annada » gratuites, en précisant aussitôt « prononcer boune annade ». S’ajoutant aux « 1 500 affiches diffusées en Aquitaine et Midi-Pyrénées », cette opération publicitaire menée aux frais du contribuable montre malheureusement aux rares initiés soit l’ignorance des personnels de cet Institut quant aux prononciations en domaine gascon, soit, pire encore, une manœuvre pour effacer des spécificités de la langue gasconne et béarnaise en vue de la soumettre au modèle toulousain. Je n’ose pas penser que M. Bidot-Germa cautionne cette entreprise de négation de la diversité linguistique des langues d’oc, alors que, face au français national, le mouvement occitaniste ne cesse d’invoquer cette diversité au profit de l’« occitan ».

4 - que la graphie occitane n’a jamais eu pour objet de rétablir la graphie béarnaise médiévale, mais d’adapter au gascon les règles languedociennes.

Mon étude a pour titre « Bona anada, M. Vidòt-German, Boune anade M. Bidot-Germa », chaque forme étant homogène en graphie, l’une classique, l’autre moderne.

Bonne lecture !



- Par Jean LAFITTE

Pau, le 19 janvier 2012


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Votre commentaire



> Réponse aux réactions des lecteurs.
23 janvier 2012, par Dominique BIDOT-GERMA  

Monsieur Lafitte, vous vous trompez, probablement par ignorance.
-  Le béarnais a été normé, oui ! J’ai étudié, parce que c’est mon métier, des dizaines de milliers de textes médiévaux et modernes, et je peux vous dire, ainsi que tous les historiens qui les ont lus également, qu’il existe des règles orthographiques, depuis le XIIIe siècle probablement.
-  La graphie classique (que vous appelez occitane) n’est pas calquée sur le languedocien, ceci est un mensonge polémique ; les linguistes qui ont promu la graphie classique, dont des gascons et béarnais (J. Bouzet ainsi) ont oeuvré, ils l’ont écrit, à retrouver la graphie historique.Car tel est bien le cas.
-  Dire que Fébus ou les Albret auraient écrit "bona annada" est une boutade destinée à faire comprendre qu’en leur temps, on écrivait ainsi, parce que le béarnais avait gardé son orthographe correcte. Vidot : oui, c’est écrit ainsi ... German : de même ! Et Lafita ...

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Jean Lafitte  
    La thèse de Jean Lafitte : Situation sociolinguistique et écriture du gascon aujourd’hui

    Primo, je dois à tous des excuses pour au moins deux petites erreurs dans mon texte, écrit trop vite, tous mes soins ayant été pour l’étude annoncée de 7 pages serrées et référencées. Donc le latin cité, c’est « circenses » et la prononciation de Bayonne et du Bas-Adour, bon(n) anade.

    Secundo, pour M. Bidot-Germa : 1/ je prends acte que « Dire que Fébus ou les Albret auraient écrit "bona annada" est une boutade » ; à vous lire, cela n’était pas évident ;

    2/ de je vous fais suivre directement mon étude, que j’enverrai aussi à qui me la demandera sur ce forum. Peut-être cela vous conduira-t-il à reconnaitre que les « normes » orthographiques de l’ancien béarnais sont aussi une boutade ; ayant lu moi aussi beaucoup de textes anciens, je j’ai pas su les voir, et n’ai lu aucun historien ou linguiste qui les ait énoncées.

    Ne sachant où mettre les livres, je n’achèterai pas votre thèse, mais suis preneur si vous me l’offrez en .pdf. La mienne est à la disposition de tout le monde (adresse ci-après).

    Je pense qu’entre Béarnais qui aimons notre langue ancestrale et docteurs, nous devrions pouvoir nous accorder.

    Cordialement,

    J.L.

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Dominique BIDOT-GERMA  
    Monsieur Lafitte, vous avez, sur le tard (à la retraite) et en amateur travaillé à une thèse ; c’est en soi très estimable. Mais, vous l’avez vous-même écrit, elle porte sur la situation du béarnais aujourd’hui. Vous n’avez pas les compétences, paléographiques, historiques, philologiques, ni le droit, de parler de tout, et surtout pas de l’histoire de la langue (lisez ou relisez les travaux de Michel Banniard, par exemple) ni de son orthographe, car vous n’avez lu que quelques textes, publiés par d’autres, parfois fautivement, car vous ne savais pas les lire. Je vous parlais, dans la notice précédente, de dizaines de milliers de textes des XIIIe-XVe siècles, tirés des archives (J P Barraqué, B. Cursente, moi même en avons publiés, certes fort peu ; P. Chareyre continue pour le XVIe siècle). La vérité, c’est que vous vous êtes pris d’une rage anti occitane qui produit beaucoup d’obsessions et nourrit un débat stérile, auquel je ne souhaite pas participer. Revenez à moi de haine et plus de modestie. Pour ma part, je ne parle que de ce que je connais car, quand ma voiture est en panne, je la confie à un mécanicien, quand je suis malade, je vais chez le médecin. De grâce, cessez de juger tous et tout !

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Jean Lafitte  

    M. Bidot-Germa,

    La discussion est impossible avec vous, car vous "tapez constamment en touche" en évoquant mon passé, en parlant de haine de ma part etc., de tout ce que je n’ai pas lu - sujet inépuisable, évidemment, mais ça vaut pour tout un chacun - mais sans jamais citer un point précis où je me serais trompé, ce que j’admettrais très certainement.

    Quant à Michel Banniard, c’est un ami depuis des années, je le vois à peu près tous les 15 jours, et il ne m’a jamais traité comme un amateur incompétent.

    Restons-en là s’il vous plait, à moins que vous n’ayez des point précis à me reprocher, avec des preuves à l’appui.

    Je vous ai envoyé ma dernière étude, qui cite des textes que vous avez vous-même publié, dites-moi où je me suis trompé.

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Dominique BIDOT-GERMA  
    Vous vous trompez - en fait, vous trompez les gens - quand vous dites que le béarnais n’a jamais appliqué une norme orthographique : ce fut le cas, voilà pourquoi la graphie classique dite "occitane" est grosso modo la graphie historique du béarnais, et pas une graphie languedocienne. Certes avec des fluctuations, c’est d’ailleurs le cas aussi du français, la rigidité orthographique absolue étant un concept moderne, du XVIIe siècle pour simplifier. Quant à la haine, oui ! Je fais référence aux écrits de votre blog, et à la mort de Fred Nadeau. Restons en la, oui. Je ne souhaite plus discuter avec vous, car vous êtes un entété, qui veut toujours avoir raison, et le dernier mot. Restons-en là aussi avec vos écrits scientifiquement malhonnêtes, appuyés sur des pseudo références à des pseudo amis, des citations tronquées et détournées et vos diatribes partisanes et démagogues. Chiche ?!!!

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    9 février 2012, par Emmanuel Pène  

    « voilà pourquoi la graphie classique dite "occitane" est grosso modo la graphie historique du béarnais »

    Qu’y a-t-il de scientifique dans cette affirmation ? Et vous traitez Lafitte d’amateur ? Lui vous a lu, mais vous l’avez-vous lu ?

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par peyo  

    Monsieur Laffitte, vous êtes (peut-être) compétent mais de grâce accepter les avis contraires aux vôtres. Vous n’êtes plus à l’Armée où vous aviez le droit de mettre aux arrêts de rigueur ceux qui n’opinaient pas docilement !

    Ayant découvert votre blog, j’y ai relevé votre présentation (où vous parlez à la 3éme personne dans le plus pur style académique) :

    Celà l’a conduit [J Laffitte] à faire ... valider ses travaux par l’Université en préparant une thèse « Situation sociolinguistique et écriture du gascon aujourd’hui » ; sa soutenance lui a valu grade de Docteur en sciences du langage, avec mention très honorable et les félicitations du Jury.
    Jamais, au grand jamais, l’Université n’a validé les idées soutenues dans une thèse !!! La préparation d’une thèse est un exercice académique où le chercheur discute des sources, analyse des idées contradictoires pour en faire SA synthèse et apporter sa (modeste) contribution. C’est ça la thèse.

    Mais aucune validation par qui que ce soit à ce niveau. La validation ( et encore, car le plus souvent longtemps après la mort du chercheur !) ne peut venir que des pairs dans un large débat contradictoire.

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Maximo  
    - ni de son orthographe, (...) car vous ne savais pas les lire.
    -  quand ma voiture est en panne, je la confie à un mécanicien, quand je suis malade, je vais chez le médecin
    Et quand j’écris, je vais chez l’orthographiste smiley

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Maximo  
    De monsieur Dominique BIDOT-GERMA :
    -  ni de son orthographe,
    (...) car vous ne savais pas les lire.
    -  quand ma voiture est en panne, je la confie à un mécanicien, quand je suis malade, je vais chez le médecin
    Et quand j’écris, je vais chez l’orthographiste smiley

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Maximo  
    De monsieur Dominique BIDOT-GERMA :
    -  ni de son orthographe, (...) car vous ne savais pas les lire.
    -  quand ma voiture est en panne, je la confie à un mécanicien, quand je suis malade, je vais chez le médecin
    Et quand j’écris, je vais chez l’orthographiste smiley

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Maximo  
    et moi chez le dupliciste smiley

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par Dominique BIDOT-GERMA  
    Voilà ce que c’est que d’écrire à toute vitesse, sur un écran de téléphone, et de s’énerver ! Bon, j’ai aussi laissé des fÔtes plus haut ...

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    23 janvier 2012, par L’ OURS du Bois  
    bien venue au club des inattentifs  smiley smiley smiley c’est un spécialiste qui vous en parle smiley smiley

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    26 janvier 2012, par paysaa  
    De toute manière chacun sait que les spécialistes sont par nature spéciaux voire très spéciaux et nous venons d’en avoir une éclatante démonstration via la pseudo crise économique qui secoue notre vieille Europe. Ce sont en effet des "hyper spécialistes" qui ont mathématisé la finance au point d’en faire une chose aussi cybernétique qu’ingouvernable ; ce sont des scientifiques qui ont inventé les fameuses "subprimes" et ce sont les mêmes qui nous expliquent aujourd’hui comment ça marche, le lundi blanc et le mardi noir ?!?! Comme quoi il faut bien se garder de leur confier quoi que ce soit à part des études. Et c’est kif-kif avec les langues qui sont tout d’abord parlées (comme leur nom l’indique) et qui finissent toujours par être tranformées en usine à gaz par des spécialistes en mal de specificité.

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    26 janvier 2012, par AK Pô  

    Excellent commentaire, surtout sur la fin !

    Et c’est kif-kif avec les langues qui sont tout d’abord parlées (comme leur nom l’indique) et qui finissent toujours par être tranformées en usine à gaz par des spécialistes en mal de specificité.

    Existe aussi l’exemple de Evguenie Sokolov, roman méconnu de Gainsbourg Serge.

     smiley

  • > Réponse aux réactions des lecteurs.
    29 janvier 2012, par paysaa  
    Ce serait formidable si les machines créées par les spécialistes produisaient du « gaz de pétomane » autrement dit du méthane bio car nous serions en autosuffisance énergétique. Mais malheureusement, elles ne fabriquent qu’une sorte de « pétole », de « vent à bulles », tout juste bon à animer les girouettes ou à affoler les malades des bourses....Pour en revenir à notre sujet, je dirais simplement que le verbe existait bien avant les linguistes de tous poils et cela n’empêchait pas les hommes de communiquer entre eux bien au contraire. Qu’ey tot !..

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