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Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?

lundi 12 décembre 2011 par Jean Michel LAMAISON


Laisser entendre qu’il pourrait y avoir une alternative entre la rénovation de l’actuelle N134 Oloron-Pau ou la création d’une route nouvelle entre ces deux villes est un leurre (certainement pas dénué d’arrières pensées) dans la mesure où ces deux options complémentaires sont à mener de pair pour régler dans sa globalité le problème des déplacements Pau-Oloron, y compris en prenant en compte le train qui écoule 400 passagers par jour contre près de 20 000 usagers journaliers de la route ( 12 000 véhicules/jour comptabilisés entre Gan et Oloron).

- Parce que la seule rénovation de l’axe existant n’empêchera pas les 12 000 véhicules/jour comptabilisés entre Oloron et GAN et bientôt plus, de continuer à passer toujours sur la N134, mettant en péril la vie des très nombreux riverains obligés d’utiliser cette route comme unique voie de desserte de leur domicile ou de leur travail.

- Parce que la seule rénovation de l’axe existant n’empêchera pas les 18 000 véhicules/jour comptabilisés entre Gan et Jurançon de venir s’entasser toujours à l’entrée Sud de l’agglomération paloise et de son étroite rocade provoquant engorgements, perte de temps et pollution.

- Parce que la seule rénovation de l’axe existant ne permettra jamais le désenclavement d’Oloron et de son bassin industriel qui passe par une accessibilité directe de cette ville depuis l’A64-A65 et l’aéroport entre autre, sans faire un détour de 16 km par le bouchon de Pau et sa rocade.

- Parce que la rénovation lourde de la RN134 entre Oloron et Pau, avec un élargissement conséquent de la route, est techniquement très compliqué voire impossible, à cause de la topographie difficile et de l’urbanisation présente tout au long du parcours.

De plus, il est illusoire de penser qu’une seule et même route puisse assurer des fonctions aussi contradictoires que celles d’écouler un transit local, départemental, régional, international, tout en assurant en même temps une importante desserte locale. Il faudrait réaliser la quadrature du cercle en faisant une route qui ait en même temps les caractéristiques autoroutières et les caractéristiques urbaines ce qui est impossible.

Conclusion :
  1. Il faut rénover et sécuriser la route actuelle Pau-Oloron (tourne à gauche, refuge central, élargissement, contre-allée de desserte, aménagements des accotements, etc.) pour qu’elle puisse assurer en toute sécurité la desserte locale, ce qui n’est possible que si le trafic de transit, qu’elle accueille par ailleurs, baisse significativement grâce à un report partiel de celui-ci vers la route nouvelle.
  2. Il faut donc également créer une route nouvelle de capacité moyenne (2 fois 1 voie) pour délester l’actuelle N 134 Pau-Oloron d’une partie de son trafic et pour désenclaver le bassin industriel du Haut Béarn et sa capitale grâce à un accès direct au noeud routier A64-A65 (25 km au lieu de 41 km) mais également à l’aéroport et au bassin de Lacq.

Par Jean-Michel LAMAISON, Président de B.A.P. (*)
Pau, 6 décembre 2011

* BEARN ADOUR PYRENEES (B.A.P.) : Association loi 1901
Siège Social : BEARN ADOUR PYRENEES - CCI Pau Béarn - BP 128 - 64001 PAU Cedex Tel : 05 59 82 56 40 - Fax : 05 59 82 51 27 - Email : bap@pau.cci.fr - Site : www.bap-europe.com


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> Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
21 décembre 2011, par Occitanian-Beast  
Vidéo du reportage public sénat : Des Montagnes et des hommes.

Quand on veux un débat cohérent, laissons parler les vraix experts, dans le lien en surbrillance bleue : Vidéo du reportage public sénat : Des Montagnes et des hommes ; Jean-Pierre Forgerit, à 21min00.

A noter aussi que techniquement, il faut que BAP fasse gagner une demi-heure sur les 45 min qui avantage le tracé côtier Bordeaux - Saragosse, pour arriver à en détourner le trafic, même avec l’A65 incluse ! Donc Ex-A650 impérative ! Itinéraire, source GoogleMaps, de centre à centre.

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    21 décembre 2011, par oscar  

    C ’est un intéressant reportage en effet pour lequel je vous propose également ce lien

    http://youtu.be/_X35hLUBUG4

    le votre étant semble-t-il erroné.

    M Forgerit ne dit rien qui soit particulièrement choquant en affirmant que la voie du Somport ne sera jamais un axe nord-sud majeur entre l’ Espagne et la France. Et heureusement d’ailleurs. Qui voudrait voir la vallée d’ Aspe ressembler à la Jonquera..Il ressort par contre de se reportage que le tunnel du Somport est largement sous-utilisé du fait des difficultés de transit en vallée d’ Aspe, pour un transit non pas international, mais inter-régional. Je retiens également de ce document que la Vallée d’ Aspe se meurt d’ étouffement et pas du fait des camions, que les voies de contournement une fois construites, rendent aux villages traversés, leur caractère d’ oasis accueillants et que les projets de quelques baba-cools squatters venus d’ailleurs ne semblent pas devoir contribuer en quoi que soit à un espoir de survie pour ceux qui s’accrochent à leur vallée.

    Quant à laisser accroire que le Bap avec ce projet d’infrastructure vise à détourner le trafic côtier Bordeaux-Bayonne, c’est ridicule. Mais il y aura bien 20 à 30 mn de gagnées entre Oloron et Pau par contre, pour ceux qui y vivent et y travaillent. Et l ’axe E7 se fera. Mais comme d’habitude en France, avec retard et je l ’espère quand on aura encore besoin de lui.

    Un lien intéressant aussi pour ceux qui pensent qu’on peut raccorder les réseaux ferrés entre Espagne et France d’un claquement de doigts.

    http://portail.documentation.developpement-durable.gouv.fr/documents/cgedd/007290-01_rapport.pdf

  • > Pau - Oloron : BAP et la CCI font fausse route
    22 décembre 2011, par Daniel Sango  

    Le tunnel du Somport n’est pas sous utilisé, c’est sa construction qui a été une abérration sur tous les plans, a commencer par un goufre financier inutile

    Comment a-t-on pu accepter un tel investissement aussi inutile ?

    C’était l’époque ou l’Etat providence dépensait sans compter. Il faut espérer que l’A65 soit le dernier investissement calamiteux.

    Les membres de la CCI savent faire des calculs économiques pour leurs entreprises et heureusement ils investissent lorsque la rentabilité est assurée ou attendue

    C’est curieux, quand c’est le contribuable qui paye, ils deviennent dépensiers, très laxistes...

    Quant aux liaisons avec l’Espagne, nos politiques locaux (les derniers de la classe) et la CCI expliquent que sans liaison avec Saragosse, pas de futur pour le Béarn...

    Evidement ceci n’est pas argumenté...

    Ils feraient mieux d’expliquer pourquoi deux agglos qui quasiment se touchent : Pau et Tarbes, n’ont aucun lien comme si nous étions séparés par le rideau de fer ?

    Pourtant une autoroute existe... Alors ?

    Quant à la CCI, que fait elle pour proposer une optimisation de nos deux aéroports déficitaires ?

    Toujours pareil, le contribuable paiera.

    Décidément, la CCI et BAP n’auront pas l’Oscar de la gestion !

  • > Pau - Oloron : BAP et la CCI font fausse route
    22 décembre 2011, par oscar  

    Quand vous aurez fini de décliner mon pseudo de manière aussi hilarante à chacune de vos interventions, Mr NoGo, il nous manquera quelque chose...

    Mais vous n’êtes pas à une contradiction près, dites-moi. Si ce tunnel ne sert à rien et n’ interessera jamais personne, pourquoi agiter en permanence le spectre terrifiant du" couloir à camions" et autres qualificatifs pré-emballés que vous nous servez d’abondance lorsqu’ il s’agit de la liaison Oloron-Pau ?

    Quant à votre manière de marteler obstinément BAP et CCI comme les tenants d’ une pensée unique qui justement ne serait pas la votre, elle me rappelle le bon temps de l’ agitprop... Un peu bourrin quand-même, non ?

    Ceci dit, vous pouvez contester tout avis qui émanerait des représentants des milieux économiques de cette région. C’est bien entendu votre droit. Mais évitez simultanément de leur donner des conseils de développement. Chacun son job.

    Je vous laisse bien entendu le dernier mot. Profitez-en bien, le débat est clos pour ce qui me concerne et pour cet article. Vous pourrez ainsi conclure de manière décisive avec des arguments incontestés.

    Mr NoGo...

  • > Pau - Oloron : BAP et la CCI font fausse route
    22 décembre 2011, par Daniel Sango  
    Je ne souhaite pas avoir le dernier mot, surtout si ce n’est pas un bon mot.

  • > Pau - Oloron : BAP et la CCI font fausse route
    22 décembre 2011, par oscar  
    Alors, Joyeuses Fêtes et Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.

  • > Pau - Oloron : BAP et la CCI font fausse route
    22 décembre 2011, par L’ OURS du Bois  
    Et les femmes itout smiley smiley smiley

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    19 décembre 2011, par oscar  

    Merci Monsieur Sango. On sent bien dans cette liste, la main sournoise de la CCI ainsi que le poids des sociétés d’autoroute et autres goudronneurs-bétonneurs. Voici des informations dignes de Wikileaks qui jettent un éclairage cru sur les sombres agissements du BAP et anticipent de ses projets les plus inavouables.

    Avec comme d’habitude chez vous bon nombre d’ erreurs, quant aux qualifications et autres détails relatifs à certaines personnalités que vous exposez ici, sans vergogne et sans leur avis. Mais la vérité est à ce prix n’est-ce-pas ?

    > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    16 décembre 2011, par tomtom910  

    Oui à la nouvelle voie entre oloron et pau en venant se raccorder à l’a65. En même temps faite un rocade à 2fois 2voies.

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    16 décembre 2011, par Maximo  
    et on passe l’A62, l’A63, l’A64 et l’A65 à 2x3 voies smiley

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    13 décembre 2011, par Occitanian-Beast  
    France 3 Aquitaine

    Probablement le comment du pourquoi de la réaction de monsieur Lamaison : Le bilan de l’A65 après un an d’ouverture :

    http://aquitaine.france3.fr/info/l-a65-a-un-an-et-un-premier-bilan-decevant-71651753.html

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    14 décembre 2011, par Seuveton  

    et je complète votre propos par un article de Sud-Ouest de ce jour

    http://www.sudouest.fr/2011/12/14/ce-n-est-pas-le-boom-attendu-580583-4778.php

    il semble que l’argumentaire économique de la CCI et de BAP ne tienne pas la route sur l’A65, alors je n’ose même pas imaginer le fiasco que serait cette nouvelle route si elle se faisait

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    14 décembre 2011, par pehache  

    J’adore :

    Christian Laine : En 2009, la chambre de commerce et d’industrie de Pau brandissait une étude de l’IGN expliquant que l’A 65 allait « mécaniquement » créer 120 millions d’euros de richesses par an, dont un quart pour le Béarn.

    Eh oui, les élus aussi croient au Père Noël, c’est attendrissant.

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    12 décembre 2011, par Père Ubu  

    Je cite : " Mr. Duchmolle acquittera un droit de X...euros pour rouler à 90km/h en procession les jours d’affluence, derrière d’autres véhicules et quelques camions qu’on lui permettra de doubler à l’occasion de créneaux de dépassement ..... Sa vigilance ne devra pas être prise en défaut.....lorsqu’il s’engagera dans l’étroit tunnel d’Arbus . M. Duchmolle, s’il est d’Oloron ou de Pau, après une expérience fort onéreuse ne se laissera plus escroquer et empruntera, la fois suivante, comme avant, la RN 134 . " Beau plaidoyer contre la Pau-Oloron, n’est-ce pas et que nous devons à ...... Béarn Adour Pyrénées , infos 2, mai 2001 !!!!!! Il est vrai que le BAP parlait de l’autoroute A650 et que ce sera pire sur une petite route départementale encombrée de camions impossibles à dépasser et où l’on paiera au moins 7 € de péage aller-retour. Par ailleurs pourquoi avoir ’ voilé ’ la destination Saragosse sur l’A65 . Certains maires ( je ne cafterai pas ) reconnaissent que cette future route est bien le couloir à camions appelé E 7 .

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    12 décembre 2011, par Seuveton  

    pour compléter le propos du Père Ubu, et avant que Monsieur Lamaison ne l’accuse de mensonges éhontés, voici le lien pour aller lire la prose de BAP sur une 2 fois 1 voie pour relier Pau à Oloron

    http://www.codebearn.org/LinkClick.aspx ?fileticket=ulQZiOLQ%2fhs%3d&tabid=6600&language=fr-FR

  • > Pau - Oloron : Faut-il vraiment choisir entre une route nouvelle et la rénovation de l’axe existant ?
    12 décembre 2011, par pehache  

    De plus, il est illusoire de penser qu’une seule et même route puisse assurer des fonctions aussi contradictoires que celles d’écouler un transit local, départemental, régional, international,...

    Merci à BAP d’admettre ainsi qu’un des objectifs de cette route est de prolonger l’A65 vers le sud afin de compléter l’axe E7 européen, et de confirmer la vocation de couloir à camions de la vallée d’Aspe.

    On le savait, mais ça va mieux en le disant.

    > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    12 décembre 2011, par Daniel Sango  

    Je ne peut être que satisfait de voir BAP, en la personne de son Président (bras armé de la CCI dans le domaine des transports)venir débattre sur AP de la justification d’une nouvelle Pau Oloron.

    Pour ceux qui souhaitent revoir les épisodes précédents, voir "Pau Oloron, les verts doivent gagner" AP du 31/1/2011 et "Le Conseil Général fait fausse route" AP du 14/11/2011. J’aurais l’occasion de reprendre à nouveau ma plume pour répondre à M Lamaison.

    Mais ici et en quelques mots :

    La CCI est prête à tout pour tout construire, tout goudronner, c’est normal c’est un lobby au service des industriels constructeurs et utilisateurs. Ce ne sont jamais les payeurs ! Peu importe que l’autoroute de la prospérité ne soit utilisé par personne, il existe ! Sans sa construction le Béarn était mort...il vit encore, et pas si mal que ça !

    La CCI veut une LGV nouvelle jusqu’à Pau, mais peu importe de savoir si cela se justifie économiquement, c’est le contribuable qui va payer.

    La CCI gère l’aéroport de Pau et sait très bien qu’il ne faut qu’un seul aéroport dans les Pyr Atlantiques si on veut espérer équilibrer ses comptes sur le moyen terme...c’est pas grave, le contribuable paiera.

    Pour être logique, la CCI devrait demander un métro à Pau, de manière à ce que l’on ne perde pas trente minutes pour aller à la gare de Pau avant d’en gagner vingt pour aller à Paris...Le contribuable paiera !

    Le Conseil Général cherche depuis des années a créer un couloir à camion espagnols depuis des années, rappelez vous il voulait passer à Saint Jean Pied de Port il y a quelques années, mais la polpulation locale s’est fortement mobilisée...

    Il tente sa chance via la vallée d’Aspe : un scandale !

    Une nouvelle Pau Oloron n’apporterait strictement rien aux Béarnais comme je l’ai démontré.

    Une réelle transformation de la route actuelle est la solution, c’est une évidence pour tous les habitants de la région qui devront se déplacer en Béarn. Posez la question aux habitants du centre ville, d’Idron de Gan ou de la vallée d’Ossau pour savoir ce que leur apporte une Poey de Lescar / Précilhon !!!!

    Strictement rien sauf une hausse faramineuse de ses impôts locaux et une défiguration du Béarn.

    Il en est de même au plan financier, l’aménagement de l’existant est non seulement moins couteux, mais en plus les investissements peuvent être absolument étalés dans le temps pour s’adapter aux ressources.

    Et en plus il n’y a pas d’incidence environnementale ! Et puis en plus la Pau Oloron actuelle serait sécurisée, il n’y a donc pas deux fois des investissements comme le propose M Lamaison avec l’argent inépuisable des contribuables...

    Il n’existe aucune raison qui justifie une nouvelle Pau Oloron excepté celle de créer un couloir à camion espagnol qui devra d’ailleurs se prolonger en défigurant la vallée d’Aspe, qui est une perle qu’il faut absolument préserver. Sans compter que ce mode de transport polluant est condamné à terme (voir les programmes européens pour le fret)

    Et surtout, surtout qu’on ne dise pas que sans cela Oloron ne pourra pas vivre !!! Ce n’est pas la présence de la Pau Oloron qui empêche la livraison de trains d’aterrissages, de chocolats ou de bérets !!!

    Allons allons M Lamaison, un peu de sérieux ! On peut pardonner à nos politiques de ne pas avoir une vision claire des fonctionnements de l’économie. Pas à vous !

    Il est important que toutes les associations d’usagers ou de riverains se regroupent pour lutter contre ce scandale écologique et économique, et pour imposer une vrai amélioration de l’existant.

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    17 décembre 2011, par oscar  

    J’aurais l’occasion de reprendre à nouveau ma plume pour répondre à M Lamaison.

    S ’en suit un plaidoyer pro-domo, constitué d’affirmations et de préceptes...Tout est dit cher Monsieur Boutin, vos démonstrations sont faites. Ne nous en accablez plus, de grâce. Dommage qu’elles reposent sur quelques contre-vérités dont la moindre n ’est pas d’associer le BAP et la CCI. Le BAP n’est le bras armé de personne et n’est qu’ hébergé par la CCI, à laquelle, à ma connaissance cette association loi de 1901, paye loyer et charges. Le BAP reçoit par contre, outre la contribution de ses membres, tous intéressés directement ou indirectement par le développement économique de la région, une subvention du Conseil Général pour une action sans doute jugée utile. Tant il est difficile en effet aujourd’hui de faire entendre la voix et les propositions d’ acteurs responsables et engagés dans leurs entreprises ou simples citoyens désireux de voir le Béarn garder sa place dans la compétition internationale. Une position difficiele à tenir lorsqu’elle est systématiquement brocardée, bafouée, insultée par les tristes prophètes du déclin et de l’immobilisme. M Lamaison a bien du courage de nous ramener à la raison au delà de nos émotions. Avant de nous asséner de nouveaux commentaires qui vous vaudront le soutien des habitués des lieux, prenez la peine de lire les conclusions de la SNC Lavallin, le bureau d’études chargé par le Syndicat Mixte Oloron-Pau des études préliminaires relatives à l’intérêt de cet axe. Que vous n’en vouliez pas, c’est votre droit et votre affaire. Que vous le déclariez inutile, relève d’une imposture.

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    17 décembre 2011, par oscar  
    Pardon M Boutin, il fallait lire M Sango

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    18 décembre 2011, par Daniel Sango  

    Vous avez l’Oscar de La Vérité...bravo !

    BAP et CCI

    C’est clair, c’est tout juste s’il n’y a pas conflit permanent entre les membres de BAP qui participent de près ou de loin a la CCI. Il suffit de consulter la liste des membres du Conseil d’Administration de BAP...

    SNC Lavallin

    Je pense que cette étude aurait du être complétée par celle de M Poulit

    Sans une nouvelle Poey de Lescar Oloron le Béarn va sombrer... On se demande bien comment font Messier ou Lindt (et ce , depuis 50 ans !)...

    Je suggère à BAP de militer pour déplacer le Béarn en banlieue parisienne afin de bénéficier de tous les avantages qui lui manquent.

    Pour terminer, si on relis ce qui était écrit par BAP et la CCI sur "l’autoroute de la prospérité" équipement absolument indispensable pour la survie du Béarn, on se demande bien pourquoi cet équipement disproportionné est vide et inutilisé...

    BAP et la CCI ne sont jamais les payeurs, ce n’est qu’un lobby (et c’est son droit d’ailleurs) dont les positions maximalistes sont irresponsables dans la période dans laquelle nous vivons. Autoroute, route, LGV, tunnel, aéroports, il faut tout, sans discernement...le contribuable paiera !

    Ceci n’est en aucun cas une position d’avenir.

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    18 décembre 2011, par oscar  

    BAP et CCI« Il suffit de consulter la liste des membres du Conseil du BAP.. »

    Mais faites, cher Monsieur, faites et expliquez nous. Vous noterez cependant que le BAP ne partage pas toujours l’avis de la CCI, tout particulièrement pour ce qui concerne les infrastructures nécessaires à la mise en œuvre de la LGV (Aménagement ou déplacement de la Gare actuelle) et qu’on n’entend pas tellement la CCI sur un bon nombre de sujets qui intéressent le BAP qui réunit tout de même 4000 adhérents, acteurs de la vie économique .

    Le cas des entreprises oloronaises :

    Que les dirigeants actuels des entreprises oloronaises n’ interviennent pas dans le débat, on les comprend. Il n’y a que des coups à prendre. Et il est vrai que ce n’est pas 30mn de plus ou de moins qui changeront grand-chose au transit de marchandises en entrée ou en sortie de ces usines qui ne sont pas dans des secteurs ultra-compétitifs. Quoique.. Mme Franck a même souligné tout l’intérêt qu’un temps rallongé pouvait avoir pour les dites entreprises qui apprécieront certainement la clairvoyance de sa vision. Puisqu’en effet, grâce à la complicité d’un chauffeur parlant anglais (sic) ou d’un magnétophone habilement disposé dans la voiture qui raccompagne leurs visiteurs, les dirigeants de ces entreprises oloronaises bénéficient d’un long moment de débriefing. Très utile aussi s’il s’agit de la visite de leur état-major parisien. Ils peuvent ainsi savoir si ils seront augmentés ou remerciés. Ces propos affligeants ont bien été tenus dans l’enceinte du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques par une élue, le 16/12/2011 à 12h 45. Mais ce n’est pas dans ces temes que des questions doivent être posées. Vous nous dites si ça marche depuis 50 ans pourquoi changer ? Tout simplement parce que les entreprises vivent et meurent comme les hommes. Et si la question devait se poser un jour d’une restructuration industrielle qui mettrait en compétition les sites d’Oloron avec d’autres, pensez-vous que ces sites seraient bien armés pour défendre leur pérénité ? Quelle est leur position actuelle pour ce qui concerne le recrutement de cadres venus d’ailleurs et qui mettent en face d’une proposition professionnelle à Oloron, les conditions de vie de leur famille qui peut légitimement préférer pour l’éducation des enfants ou le job du conjoint, s’installer à Pau. Ces entreprises sont-elles bien placées ? Et quelle est en général le niveau d’attractivité de la région d’ Oloron pour l’implantation de nouvelles entreprises, soit sous-traitantes des précédentes, soit susceptibles d’utiliser la même main-d’ œuvre qualifiée ? Sans même parler de la vallée d’ Aspe ou de la Soule On voit bien que préférer ne rien faire parce que tout va bien jusqu’ à présent est le type même de raisonnement qui conduit tôt ou tard dans un mur, Monsieur Sango. Et que votre raisonnement est avant tout palois. C’est d’ailleurs pour cela que je préfère parler de liaison Oloron-Pau plutôt que Pau-Oloron

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    18 décembre 2011, par oscar  

    L ’exemple de l’ A 65 , autre exemple favori des enfonceurs de portes ouverte.

    Les spécialistes savent bien, qu’il faut du temps pour changer les habitudes. Il faudra 2 ou 3 ans pour mesurer l ’impact réel de cet équipement qui ne doit rien à des fonds publics, faut-l le rappeler ? En utilisateur occasionnel, je constate que le trafic est en constante augmentation, que la signalisation de l ’autoroute à la sortie de Bordeaux reste confuse, mais que l ’agrément de son tracé est spectaculaire. La vue des Pyrénées se rapprochant à partir d’ Aire sur l ’Adour est tout simplement somptueuse et valorise merveilleusement notre Béarn. Comme l ’intégration de cette voie à son environnement.(aménagements paysagers, cloisons coupe-bruit y compris au droit de simples hangars agricoles). L ’essayer ne serait-ce qu’une fois, c’est l ’adopter définitivement.Sans même parler de sécurité, un argument dont l’importance a encore hélas,été tragiquement démontrée hier.

    On en reparlera fin 2013 si vous voulez bien.

    En attendant oublions ces inutiles comparaisons. Une liaison directe Oloron-Pau prélèverait selon Lavallin environ 14000 véhicules sur la RN 134 qui, si on ne fait rien recevra 20000 véhicules en 2017 entre Gan et Jurançon. Avec, il en restera donc 6000. Un trafic compatible avec une route qui reste bien sûr à améliorer.

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    18 décembre 2011, par pehache  

    Sur la Pau-Oloron, BAP se fait l’allié objectif des lobbys du BTP et sociétés d’autoroutes.

    Il est évident qu’une Pau-Oloron à péage et d’un investissement à 400M€ ne pourrait jamais être rentabilisée avec le seul trafic local et même régional.

    Ce qui est en ligne de mire c’est le trafic international de camions entre la France et l’Espagne, en faisant d’une pierre deux coups : d’une part ce trafic international permettra de rentabiliser ce tronçon, et d’autre part ce tronçon apportera du trafic supplémentaire à l’A65, au grand soulagement d’Aliénor.

    La Pau-Oloron ne se conçoit que comme un tronçon supplémentaire de l’axe E7, prolongement de l’A65, avec la conséquence ultime de transformer la vallée d’Aspe en couloir à camions, en "gaine technique". BAP le sait très bien, mais bien sûr n’en parle jamais ou presque : juré craché, nous tout ce qu’on veut désenclaver Oloron...

    Tiens, pour montrer sa bonne foi, BAP pourrait demander, je ne sais pas moi, par exemple l’interdiction du trafic poids lourds longue distance par le Somport. Là on serait sûr que son intérêt pour la Pau-Oloron ne serait que "local". Ah oui, mais là, la Pau-Oloron n’aurait vraiment aucune chance de se faire... Eh oui, CQFD...

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    19 décembre 2011, par oscar  

    "Sur la Pau-Oloron, BAP se fait l’allié objectif des lobbys du BTP et sociétés d’autoroutes."

    Ce genre de préambule donne au reste de vos arguments l’objectivité qui les caractérise. Quel serait l’intérêt du BAP de se mettre au service d’entreprises de TP ? Quelle sorte d’avantage, les adhérents de cette association parmi lesquels, à ma connaissance on ne compte pas d’entreprises de BTP, mais des institutionnels comme la mairie de Pau et de très nombreux acteurs économiques de la région, pourraient envisager d’en tirer ? Et si vous en connaissez, présentez-les ici.

    "Il est évident qu’une Pau-Oloron à péage et d’un investissement à 400M€ ne pourrait jamais être rentabilisée avec le seul trafic local et même régional"

    C ’est évident pour vous et cela reste à démontrer pour les autres. Les seules démonstrations objectives qui comptent ont été apportées par une société d’ingénierie indépendante, la SNC Lavallin, dont vous pouvez également contester les conclusions tout seul, lorsqu’ elle évalue à 14-16000 véhicules/jour le trafic attendu sur une liaison directe Oloron-Pau. Par ailleurs considérer cet axe comme inutile parce que la question de son financement n ’est pas réglée est une manière d’ abandonner a priori la plupart des projets publics, y compris ceux qui nous sont présentés aujourd’hui comme salvateurs pour la planète.

    "La Pau-Oloron ne se conçoit que comme un tronçon supplémentaire de l’axe E7, prolongement de l’A65 "

    C’ est évidemment absolument faux. La liaison directe se justifie toute seule du point de vue de ceux qui l’utilisent, en général des Oloronais, pas des Palois qui regardent et commentent et ne voient cette route que comme le moyen d’accéder à leur terrain de jeu favori.

    "... avec la conséquence ultime de transformer la vallée d’Aspe en couloir à camions, en "gaine technique". BAP le sait très bien, mais bien sûr n’en parle jamais ou presque : juré craché, nous tout ce qu’on veut désenclaver Oloron.."

    Nous ne sommes pas loin d’un grand complot, non ? Lisez toute la documentation produite par le BAP. Le BAP est favorable au désenclavement du Béarn, à l’ Europe du nord au sud, à des liaisons qui passeraient plutôt par le Béarn que par le Pays Basque ou les Hautes Pyrénées. Le BAP est donc bien évidemment favorable et l ’a toujours dit à la mise en oeuvre rapide de l ’axe E7, tout simplement parce qu ’il s’agit d’un engagement européen. Que les qualificatifs tout faits que l ’on reprend comme des ritournelles , du style "couloir à camions" ou "bétonneurs", "goudronneurs" et autres noms d’oiseaux, sont ceux des derviches tourneurs qui s’étourdissent avec les mêmes antiennes répétées à l’infini. La présence des camions en vallée d’ Aspe est un fait actuel. Le trafic poids-lourds représente 50% du trafic total, aujourd’ hui, dans des conditions de sécurité très problématiques pour ceux qui vivent ET TRAVAILLENT en vallée. Nos vosins Espagnols continuent, malgré la crise à construire des infrastructures modernes qui devront , sauf à les considérer comme habitants d’une autre planète être un jour raccordées à notre réseau routier. Quel mépris dans les propos tenus par les uns et les autres, pour les entreprises et les travailleurs espagnols qui ont cru à l ’idée européenne et que nous continuons à ne voir que comme des ennemis ou des envahisseurs, du fond de nos vallées béarnaises que nous voudrions maintenir pour toujours comme une survivance de temps révolus, alors que tout change autour de nous et que nous pouvons au contraire les protéger en organisant le trafic nécessaire sans détériorer nos paysages. Allez vous promener en Suisse ou en Autriche si vous cherchez des exemples d’intégration réussie de voies de circulation modernes avec leur environnement.

    Le Béarn a raté avec constance beaucoup de rendez-vous avec l’ histoire, pour protéger une "qualité de vie", dont par chance nous bénéficions effectivement presqu’à l’excès par rapport à bon nombre d’autres régions ou pays, mais qui finirait par limiter notre horizon à un niveau bien plus bas que le sommet de nos aqueros mountagnes...

    Le BAP se propose simplement d’ apporter une voix à ce choeur polyphonique béarnais . Mais pas celle du soliste, espérons-le et quoique vous en pensiez.

    PS : je précise que je n’ interviens pas ici au nom du BAP qui s’ exprime, très bien d’ailleurs, par la voix de son Président.

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    19 décembre 2011, par Daniel Sango  

    Non seulement BAP fait fausse route, mais Oscar chante faux.

    Il faut bien en sourire...

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    28 décembre 2011, par pehache  

    "Sur la Pau-Oloron, BAP se fait l’allié objectif des lobbys du BTP et sociétés d’autoroutes." Ce genre de préambule donne au reste de vos arguments l’objectivité qui les caractérise. Quel serait l’intérêt du BAP de se mettre au service d’entreprises de TP ?

    Je l’ai dit : BAP a un objectif, qui est le développement de liaisons locales et régionales. Les sociétés d’autoroutes et de BTP en ont un autre, qui est d’avoir un gros chantier et de compléter et d’exploiter l’axe E7 fait pour le trafic longue distance. BAP est donc objectivement l’allié des sociétés de BTP et d’autoroutes.

    "Il est évident qu’une Pau-Oloron à péage et d’un investissement à 400M€ ne pourrait jamais être rentabilisée avec le seul trafic local et même régional" C ’est évident pour vous et cela reste à démontrer pour les autres. Les seules démonstrations objectives qui comptent ont été apportées par une société d’ingénierie indépendante, la SNC Lavallin, dont vous pouvez également contester les conclusions tout seul, lorsqu’ elle évalue à 14-16000 véhicules/jour le trafic attendu sur une liaison directe Oloron-Pau.

    C’est du même bois que les estimations de trafic sur l’A65, qui se révèlent aujourd’hui 50% supérieures au trafic réel constaté ?

    Par ailleurs, Lavallin intègre bien évidemment dans son calcul tout le trafic de camions longue distance, qui ne manquera pas d’être aspiré par cette liaison et qui est indispensable à l’équilibre économique du projet.

    "La Pau-Oloron ne se conçoit que comme un tronçon supplémentaire de l’axe E7, prolongement de l’A65 " C’ est évidemment absolument faux. La liaison directe se justifie toute seule du point de vue de ceux qui l’utilisent,

    Ce qui est une belle lapalissade ! Ce que j’ai voulu dire et que vous avez très bien compris, c’est que si ce tronçon ne s’intègrait pas dans l’axe E7, il n’aurait aucune chance d’être réalisé pour les seuls beaux yeux des oloronais.

    Lisez toute la documentation produite par le BAP. Le BAP est favorable au désenclavement du Béarn, à l’ Europe du nord au sud, à des liaisons qui passeraient plutôt par le Béarn que par le Pays Basque ou les Hautes Pyrénées. Le BAP est donc bien évidemment favorable et l ’a toujours dit à la mise en oeuvre rapide de l ’axe E7, tout simplement parce qu ’il s’agit d’un engagement européen.

    Vous pouvez nous expliquer ce que le Béarn a à gagner en récupérant une partie du trafic du transport routier longue distance qui traverse l’Europe du Nord au Sud ??

    Allez vous promener en Suisse ou en Autriche si vous cherchez des exemples d’intégration réussie de voies de circulation modernes avec leur environnement.

    Révisez votre géographie : les vallées qui ne sont pas massacrées par des gros aménagements routiers ne sont pas des vallées étroites comme l’est la vallées d’Aspe.

    Par ailleurs vous faîtes très bien de citer la Suisse : la circulation de transit des poids lourds dans les vallées y est très sévèrement réglementée, avec notamment une taxe kilométrique dissuasive visant à provoquer un report sur le train ou sur d’autres axes.

    Suivant cet exemple, BAP devrait demander l’interdiction du trafic poids lourds international par le Somport, ou à défaut sa forte taxation. Chiche ?

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    28 décembre 2011, par oscar  
    A titre personnel, je suis favorable à une taxation du transport routier en général et en particulier quand des infrastructures adaptées sont mises en oeuvre. Je n’engage évidemment pas BAP ici, même si ce ne soit pas dans ses missions que de savoir comment des infrastructures utiles peuvent être financées. Ni d’ailleurs de demander de quelquonques "interdictions".

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    29 décembre 2011, par Daniel Sango  

    " même si ce ne soit pas dans ses missions que de savoir comment des infrastructures utiles peuvent être financées "

    Caractéristique du lobby irresponsable : on veut des routes, des autoroutes, des LGV, des aéroports, et pourquoi pas rendre le gave de Pau navigable... mais on ne veut surtout pas savoir qui paye... !!!

    Ceci montre, si cela était nécessaire l’inconséquence de BAP.

    Un Oscar de plus pour BAP !

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    19 décembre 2011, par Daniel Sango  

    C’est votre vision qui est fausse. Tout d’abord ayant grandi a Oloron (mes parents y étaient commerçants)j’ai une très bonne vision de l’évolution d’Oloron depuis l’après guerre. Si les espadrilles, les couvertures et les bérets ont périclité, ce n’est pas à cause de la Pau Oloron. Si dans la même période Messier, et Lindt se sont développés, ce n’est pas non plus lié aux infrastructures.

    Quant à vivre à Pau pour travailler à Oloron, cela démontre que votre vision du cadre de vie est différente de la mienne.

    Oloron est une petite ville très agréable, à deux pas d’une montagne préservée que vous voulez livrer en pâture aux poids lourds Espagnols. C’est justement cette montagne préservée qui en fait un atout majeur, qui le deviendra encore plus au fur et à mesure que nous détruirons le peu de paysage naturel existant en France.

    Dans cinquante ans, on se battra pour travailler et habiter à Oloron... Ce ne sera pas le cas si on vous écoute.

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    19 décembre 2011, par Daniel Sango  

    Le Conseil d’administration (MAI 2011) :

    Julien CARLOS Président du Centre des Jeunes Dirigeants

    Thierry DIETRICH Représentant du syndicat CFE-CGC - Pau

    Philippe BÉZIER ancien directeur général de LINDT - Oloron

    Michel OLIVE

    Michel BARON

    Henri BIES-PERE représentant le président du MEDEF 64

    représentant le Groupe EURALIS

    Christian BERDERY

    Jean BIGNOLES

    Jean-Jacques BOISSEROLLE gérant d’une entreprise de loisirs

    Membre du Conseil Economique et social d’Aquitaine

    Christian PASCUAL représentant la Chambre de Métiers des PA

    Michel BRAU Ancien Président de la CCI Pau Béarn

    André BROUDEUR ancien directeur - MESSIER DOWTY

    Hubert BUCHOU

    Christian CANCE

    Philippe COY

    Henri DELOUARD ancien député européen, ex-président Coop de Pau

    Industriel

    buraliste, président du syndicat des buralistes 64

    Pau

    Philippe DEHECQ représentant l’Association Béarn Bigorre Aragon Navarre

    Didier DOMINGUE représentant l’Automobile Club Basco-Béarnais

    François DOUMECQ Président conseil développement de l’agglo paloise

    François du CLUZEL ingénieur honoraire Pont-à-Mousson - Oloron

    Claude DUMAS-PILHOU Pau

    Pierre MENET Représentant de la Chambre d’Agriculture des P.A.

    Marie-ChristineGARCIA-DALOT

    JoséGOMES Agent des Douanes

    Commerçant à Gan

    Philippe GUILHEMSANS

    Jean-Michel GUILLOT Enseignant

    Journaliste honoraire, ancien chef départemental de Sud-Ouest - Pau

    Maryse FOURCADE Présidente de l’UD CFTC - Pau

    Charles HOURS viticulteur à MONEIN

    François HUN

    Valérie HUSTAIX représentant l’UIS-CFDT du Béarn

    Représentant les transporteurs routiers du Béarnç

    Philippe JEAN-BAPTISTE

    Jean-Jacques LESGOURGUES

    Patrick de STAMPA

    Michel JOLFRE chef d’entreprise

    Viticulteur

    Président de la CCI Pau-Béarn

    Josette JOURNAUX ancien Directeur Gestion Privée Béarn-Landes - Crédit Lyonnais

    Henri LABOURDETTE retraité Cadre commercial agrofournitures

    Pierre LAGUILHON Chef d’entreprise Etablissements Pierre Laguilhon

    Jean-Michel LAMAISON architecte urbaniste - Pau

    Jean LASSALLE

    Jean-Jacques LESGOURGUES Député-Maire de LOURDIOS, conseiller Général du canton d’Accous

    Viticulteur

    Gabriel LOUDET

    Jean-Pierre MARINÉ ex-cadre Elf

    horticulteur - St Laurent Bretagne

    Lucien MURAT ancien expert immobilier - Pau

    Robert PAILLASSA ingénieur, ancien directeur de la technopole Hélioparc

    Philippe OSINIRI retraité

    Jean-Claude PATALANO

    Jean-Gabriel PEZET

    Maïté POTIN Retraité SOBEGI

    Pau

    responsable filière à la Chambre d’Agriculture - Oloron

    René ROSE Maire de Borce et Président de la Communauté de Communes Vallée d’Aspe

    Pierre SAUBOT

    Henri TERRAUBE

    Jean TUQUET ingénieur-vigneron

    Directeur de la SEPA

    retraité SGREG

  • > Pau - Oloron : BAP fait fausse route
    19 décembre 2011, par oscar  
    Merci cher Monsieur Sango pour ces révélations dignes de Wikileaks qui mettent au grand jour la puissance du lobbying bétonneur et goudronneur et la main secrète de la CCI sur la BAP. Vous pouvez constater comme moi, qu’en plus d’institutionnels indiscutables, on retrouve au Bap, pour l ’essentiel des citoyens actifs ou retraités, dont, c’est intéressant des dirigeants d’entreprises que vous citez et qui à la retraite ont retrouvé le droit de penser et de parler en citoyens. J ’ai également repéré quelques personnes qui apprécieront les fonctions dont votre copier-coller probablement un peu défaillant les qualifie. Mais ce n’est pas très grave, puisque vous ne leur avez pas demandé leur avis pour afficher leurs noms. Voyez-vous , puisque nous en sommes aux confidences et que vous nous parlez de votre enfance oloronnaise, moi je vous dirai que je suis né dans le Vic-Bilh. Et je vous dirai aussi que si mon grand-père ou mes oncles avaient mis leurs boeufs en travers de chemins pour empêcher Elf Aquitaine d’explorer le sous-sol de la région, au risque d’ en défigurer les paysages admirables, votre vie n ’aurait probablement pas été la-même. A Oloron justement comme dans le reste du Béarn. Et que le temps a passé depuis qui nous démontre aujourd’hui à quel point ces hommes rudes et pauvres ont été généreux et clairvoyants. Je m ’honore de porter leur nom.

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