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Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...

lundi 7 février 2011 par Michel LACANETTE


L’introduction d’un ours dans un milieux aussi fermé que l’est celui de la montagne ne va pas faire que des heureux, particulièrement chez certains hommes politiques qui voient dans ce plantigrade un dangereux concurrent pour leur avenir, après des années de règne en maîtres sur le terrain, en refusant toute avancée dans ce domaine.
 
Certains hommes politiques, ont eu l’art et la manière de complexifier la simple problématique de l’ours, pour devenir les interlocuteurs incontournables des Autorités de tutelle, au détriment du berger et des Maires des communes concernées. Amenant ainsi tous les partenaires à une situation de blocage pour mieux régner. Ces personnes là, évoquent toujours le sort de berger dans la problématique ours, mais sont à la veille de déposer un cahier de doléances en sa faveur ou de demander une audience commune des différents partenaires du Massif Pyrénéen, au Ministère, pour plaider la cause du berger.
 
Après, tant de tentatives de réintroductions avortées, osons espérer que celle-ci sera la bonne, menée équitablement et durablement pour tout le monde. Au travers de cette réintroduction se livre une farouche bataille idéologique entre les partisans d’une nature, domestiquée, assujettie aux contraintes économiques, "macdonalisée", programmée, inerte et les partisans d’une nature, libérée de ces mêmes contraintes, spontanée, réactive. La meilleure preuve de l’intelligence supérieure de l’homme, serait qu’il démontre sa capacité d’adaptation, en déjouant les contraintes de la nature et non le contraire, en s’efforçant à la dompter par des comportements et des moyens inadaptés. Ce combat, se prolongera certainement localement, pour la liaison PAU/OLORON entre les partisans d’une nouvelle voie et les partisans d’une amélioration raisonnée, adaptée et sécurisée de l’existant. Autre affaire, qui nous éloigne de l’ours, mais pas tant que ça. Vous lirez plus tard..... Si cette réintroduction ne réussit pas il ne faudra plus parler d’avenir pour l’ours. Les pro-nature domestiquée auront définitivement gagné la bataille !.
 
Toutefois,si des mesures efficaces d’accompagnement sont prises, par les Autorités de tutelle il y aura une place et un possible avenir pour l’ours. Sa survie ne doit surtout pas se limiter à un quelconque rapport de force de personnes "pour ou contre" dans un sondage médiatique, mais encore moins, à quelques prises de paroles tonitruantes devant un micro ou une caméra. Par contre sa survie sera entièrement liée à un important lot de mesures de soutien, préventives et non curatives comme cela a été souvent le cas jusqu’à présent, prises en amont et aval du berger, qui doit rester le personnage clef de cette réussite. Abandonner le berger, c’est abandonner l’ours, comme cela c’est passé lors des précédents cas de réintroduction. Actuellement, le berger est sous d’importantes influences morales, extérieures à la problématique du rapport berger / ours. C’est déplorable, tout ça doit être sérieusement dépassionné, cela empêche une véritable confrontation sereine et logique entre les différents acteurs. Ces mesures de soutien, qui pourraient concerner l’ensemble du massif Pyrénéen, avec des aménagements pour répondre aux particularités locales, doivent venir renforcer celles existantes, qui pourront être éventuellement améliorées ou modifiées suivant les besoins.
 
Elles devront se traduire en amont par :
- Une formation des bergers à l’adaptation à la vie avec l’ours (Prévention des risques, définition des périodes à risques, apprentissage du comportement de l’homme en présence de l’ours (malheureusement perdu actuellement)
- Une étude très fine des zones géographiques des estives ( Définition des zones de pacages par rapport au profil du terrain et à la météo mais également par rapport aux besoins alimentaires de l’ours fonction de la saison ) Le satellite pourrait être un bon outil detravail si cela est nécessaire.
- Une aide manuelle aux travaux agricoles du berger en vallée qui est également souvent agriculteur, pour entre-autre réaliser les fenaisons et divers travaux à la ferme afin de lui permettre de maintenir au maximum sa présence sur l’estive. En été, le métier du berger est sur l’estive et non en plaine !!!. Aujourd’hui, malheureusement, en ouvrant des pistes, on a voulu faire croire aux bergers que le matin ils pourraient s’occuper du troupeau et l’après-midi faire la fenaison en plaine. Cela est totalement déraisonnable, et irresponsable de la part de certaines personnes qui ont poussé à ce type de développement. Cela est sûrement la première cause des problèmes pastoraux et de disparition de l’ours.Le berger doit être entièrement dévolu, corps et âme, à son troupeau pendant le séjour en montagne.
- Une aide à l’emploi, en vallée, des épouses des bergers si elles le souhaitent ( pour un complément de revenus)
- Création dans chaque vallée (LARUNS, BEDOUS, ARETTE, TARDETS par exemple) d’un service administratif dédié exclusivement à tous les problèmes rencontrés par les bergers en estive et hors estive, afin de bénéficier d’un interlocuteur unique de proximité.
- Création d’une équipe technique pluridisciplinaire d’intervention sur les estives pour prévenir tout problème lié à la présence de l’ours dans un secteur. Le berger ne doit pas se sentir seul face à l’ours.
Nota : Le service administratif et l’équipe technique pourraient être regroupés au sein d’une "Maison du Berger" dans chaque vallée.
 
De même, en aval du berger, les mesures suivantes pourraient être envisagées :
- Création d’un poste administratif "Madame ou Monsieur Ours". "Madame Ours" serait préférable, car innovation dans ce milieu. Sa mission pourrait être une relation permanente avec les équipes administratives et techniques mais surtout être interlocuteur ( trice) unique des municipalités et différentes associations concernées, ainsi qu’avec les organismes correspondants de nos voisins Espagnols. La protection de l’ours ne doit pas se limiter aux seuls pointillés délimitants la frontière sur les cartes.
De plus, toutes les aides financières concernant l’ours et le berger, devraient être en totalité de sa responsabilité. Une de ses autres missions pourrait être de connaître les positions de chaque partenaire dans chaque discussion afin de piloter sa mission au plus près du terrain. C’est le gage de l’efficacité.
 
La problématique de l’ours ne se résoudra pas à partir des bureaux feutrés des Ministères ou Administrations mais à partir du terrain vers les bureaux.
- Création d’un label "produits du berger" pour le fromage et les agneaux.
- Campagne gratuite de promotion dans les différents médias des produits du berger.
- En période hivernale, analyse et prise en compte avec les différents acteurs ( Bergers, Municipalités, Associations diverses ) des problèmes rencontrés en période estivale.
-Formation technique des bergers aux évolutions du métier, du milieux et prise en compte de nouvelles directives découlant de la prises en compte des problèmes nouveaux .
- Protection draconienne des zones d’ hivernage d’ ours avec limitation des activités d’exploitation forestières et de chasse en périodes d’hivernage. Réintroduire l’ours est une chose qui ne peut sse faire qu’en protégeant et restaurant strictement son habitat.
- Dans les zones d’hivernage, dès le départ du berger fermeture effectives des pistes d’accès et si nécessaire en période critique (présence d’ourson par expl ou autre) interdiction totale d’accès même aux marcheurs, hormis les services de sécurité pour intervention d’urgence en accord avec les administrations de tutelle.
- En zone à ours, lors des battues présence obligatoire sur le terrain d’un représentant de l’Administration pour délimiter les zones de chasse et éventuellement arrêter la chasse.
- En toute zone de montagne au dessus d’une altitude de 1000 m tout troupeau d’ovins et caprins devra faire l’objet d’une surveillance humaine permanente pour prévenir toute attaque de prédateurs et pouvoir ainsi bénéficier de dédommagements financiers.
- Pour les bergers qui assurent une surveillance permanente du troupeau à l’estive et élaborent du fromage de montagne, octroi d’un dégrèvement fiscal sur les revenus
financiers dégagés par le troupeau pour valoriser la prise de risque.
 
En complément à ces mesures, il serait souhaitable, pour prévenir d’éventuelles attaques nocturnes de prédateurs que dans chaque troupeau les vieilles bêtes en fin de vie soient laissées sans surveillance, hors des enclos, destinées à la consommation des prédateurs afin de protéger le restant du troupeau ( Rôle de disjoncteur de sécurité). Cela quitte, à dédommager le berger, même si les bêtes ne sont pas consommées par les prédateurs.
 
Il va de soi que l’ensemble de ces mesures n’éliminera pas la totalité des risques inhérents à la présence de l’ours mais au moins aura le mérite de ne pas culpabiliser le berger et de rendre le risque supportable. Afin de garantir la pérennité et l’équitabilité des mesures, il sera impérativement nécessaire de dissocier les fonctions techniques et administratives des fonctions politiques.(Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui). Chaque parties prenante de cette affaire doit savoir à tout moment où se situent ses limites d’action, ses droits et devoirs.

Maintenant, à chacun d’être en face de ses responsabilités. À l’ État et aux Administrations de dire clairement, sans fioritures, si cette réintroduction est un simple devoir de respect des engagements politiques au niveau international, au quel cas cela ne sera qu’une opération médiatique de plus ou si c’est une démarche volontaire nationale de le protéger définitivement comme patrimoine vivant. Doivent être également précisés au travers d’un plan quinquennal renouvelable, les investissements financiers, la qualité, la motivation, les missions et les objectifs des personnels,engagés pour que le retour de l’ours se fasse dans un environnement serein avec des esprits apaisés. C’est au prix d’une forte et discrète attention quotidienne, tout au long de l’année que l’ours pourra faire son retour.
 
N’oubliez surtout pas que la meilleure arme des anti-ours est le silence des autorités de tutelle. Si ce retour, à son habitat ne peut se réaliser, l’ours pourra toujours finir ses vieux jours en grignotant des cacahouètes, dans un parc animalier " type BORCE", en bordure de la nouvelle liaison PAU / OLORON, sous le regard attendri des touristes réjouis, qui viendront chercher leur "shoot de nature", les pieds au sec, avec le sourire narquois de certains élus et anti-ours. Osons espérer,que ce scénario catastrophe, ne sera que pure fiction de mauvais rêve, à moins....à moins... que cela sera la triste vérité que nous laisserons à nos enfants. Les générations futures, ne nous le pardonneront pas.Le succès de la réintroduction est de l’intérêt de tous, personne, ne veut d’un échec, ni d’un conflit mais des engagements forts de la part de tous les partenaires. Ceci implique, un contrat moral entre Etat, Administrations et ensemble de la population.

 - par MICHEL LACANETTE

PS : La meilleure façon de transformer les anti-ours en pro-ours serait que le Ministère de l’Environnement autorise la chasse à l’ours, tout au long de l’année. Par un coup de baguette magique, il n’y aurait plus aucun problème de réintroduction, même si cela devait se faire au détriment des bergers et surtout si le Ministère s’ engageait à payer les trophées avec l’argent des contribuables.


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Votre commentaire



> Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
7 février 2011, par Romuald  
Envoyé ?

J’espère que vous avez envoyé ce texte lors de la consultation !

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Michel LACANETTE  
    OURS LE RETOUR, OSONS LE RETOUR

    Oui bien sûr que j’ai envoyé ce texte lors de la consultation. Le seul but de cette publication n’est pas de choquer certains anti-ours, loin de moi cette idée mais de faire que s’engage un véritable dialogue serein entre les 5 parties prenantes de cette affaire à savoir l’ ÉTAT, les ASSOCIATIONS de PROTECTION et autres, les BERGERS en personnes que l’on n’a jamais entendu et non les SYNDICATS, les MUNICIPALITÉS et non simplement les MAIRES et les HOMMES POLITIQUES. Cela sur des bases objectives, responsables, dépassionnées et sereines. Je pense qu ’il ya encore dans nos Vallées des femmes et des hommes capables d’ assurer cette mission pour permettre un avenir à l’ours qui fait partie ,ne l’oublions pas, de notre patrimoine . Cordialement Michel LACANETTE.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Marc  
    Votre classification des gens entre "anti-ours" et "pro-ours" est un peu énervante. On peut ne pas être "anti-ours" et considérer également que l’introduction artificielle d’ours dans les Pyrénées n’est pas une priorité pour la collectivité.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par pehache  

    l’introduction artificielle d’ours dans les Pyrénées

    La propagande consiste à commencer par déformer la réalité.

    Il ne s’agit pas d’une introduction artificielle, puisque des ours ont déjà vécu dans toute la chaîne des Pyrénées.

    En Béarn, il ne s’agirait même pas d’une réintroduction, puisque la présence de l’ours y a été continue jusqu’à aujourd’hui.

    Techniquement il s’agirait d’un renforcement de population.

    Au fait, qui sait que la marmotte, qui semble tout à fait naturelle dans nos montagnes, y a été en réalité réintroduite au cours des années 40-50, après en avoir disparue il y a 10.000 ans ?

    Et est-ce que la réintroduction du bouquetin, qui a disparu il y a une dizaine d’année, ferait autant de bruit que celle de l’ours ? Pas une priorité non plus pour la collectivité...

    Et est-ce que la préservation du gypaëte ou du Desman, tous deux fragiles dans les Pyrénées est une priorité pour la collectivité ?

    Et est-ce que la préservation de l’isard, qui a sauvé par la création du parc national, était une priorité pour la collectivité ?

    Les Pyrénées sans ours, sans isard, sans bouquetin, sans marmotte, sans Desman, sans etc etc..., est-ce que ce serait encore les Pyrénées, ou bien juste un vaste pâturage pour moutons ?

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Marc  

    "Techniquement il s’agirait d’un renforcement de population"

    Dès qu’une phrase commence par "techniquement", il faut s’en méfier. Par exemple : "techniquement il s’agit d’un réajustement monétaire", pour ne pas dire : "on a été obligé de salement dévaluer"... Dans le cas qui nous concerne, il s’agit bien d’une introduction artificielle. Qu’il en aille de même pour la marmotte ne change rien à l’affaire.

    "Et est-ce que la réintroduction du bouquetin, qui a disparu il y a une dizaine d’année, ferait autant de bruit que celle de l’ours ?"

    Non, justement, parce que les bouquetins ne s’attaquent pas aux troupeaux, figurez vous. Idem pour les isards, gypaetes, etc... Il faut arrêter de noyer le poisson en nommant toutes les espèces de l’univers. L’ours est un cas à part car c’est un prédateur qui nuit à l’activité humaine légitime.

    "Les Pyrénées sans ours, sans isard, sans bouquetin, sans marmotte, sans Desman, sans etc etc..., est-ce que ce serait encore les Pyrénées, ou bien juste un vaste pâturage pour moutons ?"

    Eh bien oui, les Pyrénées sans les ours sont toujours les Pyrénées, cela fait quelques décennies qu’on le sait.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    8 février 2011, par pehache  

    Dans le cas qui nous concerne, il s’agit bien d’une introduction artificielle.

    Les mots ont un sens et on ne peut pas les manipuler à loisir. Une "introduction artificielle" suppose que l’espèce introduite n’a jamais vécu là auparavant. On n’est bien sûr pas dans ce cas. Et "artificielle", ni plus ni moins que son éradication progressive par la main de l’homme (en 15 ans, 3 femelles ont été abattues ou braconnées dans le Béarn rien que pour les cas connus, ce qui sur une si faible population a été catastrophique).

    Non, justement, parce que les bouquetins ne s’attaquent pas aux troupeaux, figurez vous. Idem pour les isards, gypaetes, etc...

    Ah, il y a donc les bons animaux, et les mauvais animaux. Donc en fait vous sautillez d’un argument à l’autre : les "introductions artificielles" vous deviennent soudainement acceptable dès lors qu’il ne s’agit pas d’ours. Quelle cohérence...

    L’ours est un cas à part car c’est un prédateur qui nuit à l’activité humaine légitime.

    En suivant ce raisonnement jusqu’au bout, il faut éradiquer de la surface de la planète tout les prédateurs, car à ma connaissance l’homme vit partout, ou presque.

    Et même éradiquer tous les animaux non domestiques, car d’une manière ou d’une autre ils nuisent à l’activité humaine : l’isard broute l’herbe du mouton ! Le cerf mange les jeunes pousses d’arbres ! Les oiseaux mangent les graines semées ! Allez hop, Marc, nettoyez-nous tout ça, faites nous une planète bien propre et qui brille !

    Eh bien oui, les Pyrénées sans les ours sont toujours les Pyrénées,

    Techniquement, oui, ce sera toujours marqué "Pyrénées" sur les cartes smiley

    cela fait quelques décennies qu’on le sait.

    Ben non puisqu’il y a toujours eu des ours.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    10 février 2011  

    Lettre d’un citoyen en voie de démoralisation, à Mr Lacanette.

    "Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les gens pour le dire parlent succinctement". J’ai donc rapidement abandonné la lecture de l’énorme pavé pro-ours de Mr Lacanette, trop indigeste à mon goût. Et puis je n’ai pas apprécié la liste de ceux avec qui ce monsieur choisit de dialoguer en cette affaire : Etat, associations,bergers, syndicats, municipalités,dit-il, le dernier fermera la porte, merci !

    Et moi dans tout çà : la porte au nez ?

    A qui dois-je dire que l’ours n’a plus sa place en Pyrénées ? Car son biotope s’y est tellement dégradé que la bête ne peut plus y vivre convenablement. L’envahissement de l’homme et de ses activités y est trop prégnant, le massif n’est pas assez profond, il manque désormais l’espace nécessaire. C’est pourquoi l’ours des Carpathes est bien là où il est et n’a pas vocation à finir en ours des carpettes en Pyrénées. Ceux qui veulent le contraindre à revenir chez nous aiment-ils vraiment les ours ? Ou ne cèdent-ils qu’à leurs délires idéologiques ?

    Et qu’en est-il en l’affaire avec notre argent public ? Il me souvient que le cahier des charges de l’ours prévoyait, il y a déjà 17 ans, des passages à ours sur la RN 134 en vallée d’Aspe. Avec une débauche colossale de remblais joliment végétalisés, sans doute plantés de myrtilles, sur des tunnels copieux à construire, au dessus de la route. Ainsi l’ours pourrait se promener, franchir les vallées, et passer d’une rive à l’autre du gave pour changer d’air.

    Mr Lacanette exigera-t-il de l’Etat l’éxécution immédiate de ces ouvrages, pour assurer le confort biotopique nécessaire à ses futurs locataires ?

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    10 février 2011  

    A qui dois-je dire que l’ours n’a plus sa place en Pyrénées ? Car son biotope s’y est tellement dégradé que la bête ne peut plus y vivre convenablement.

    A personne, car c’est faux. Le biotope est tout à fait favorable aux ours, même aujourd’hui. Sans braconnage et autres "accidents de chasse", la population d’ours se porterait très bien.

    C’est pourquoi l’ours des Carpathes est bien là où il est

    Si l’ours se porte bien dans les carpathes, ce n’est pas hasard, justement : c’est parce que les autorités locales ont su le protéger, et son milieu avec. Au point d’ailleurs que des quotas de chasse à l’ours (50 par an je crois) sont possibles en Slovénie grâce à la croissance naturelle de sa population.

    Question de volonté politique.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    10 février 2011  

    "Au point d’ailleurs que des quotas de chasse à l’ours (50 par an je crois) sont possibles en Slovénie grâce à la croissance naturelle de sa population".

    Ah bon, j’ai compris : si vous êtes pour la réintroduction des ours c’est pour mieux pouvoir les chasser plus tard à coups de fusil à lunette et placer leur tête empaillée au dessus de votre cheminée.

    Enfin un "pro-ours" qui dit la vérité ! smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    10 février 2011, par pehache  

    Et non, même pas : je ne suis pas chasseur et n’ai aucune intention de m’y mettre.

    Si j’en ai parlé, c’est pour montrer que la Slovénie avait tellement réussi à préserver ses ours qu’elle pouvait se permettre d’en autoriser la chasse (strictement encadrée) sans mettre en danger sa présence (500 ours sur son territoire).

    Et il faut être réaliste : une population d’ours importante comme en Slovénie, qui n’est pas dans une réserve intégrale, doit être régulée d’une manière ou d’une autre, et la chasse est un des seuls moyens. L’activité économique qui en découle compense par ailleurs en partie les contraintes (réelles) de la présence de l’ours.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par claudiqus  

    Je ne suis pas non plus chasseur, mis à part peut-être les champignons !

    Mais il faut admettre que la prédation fait partie du cycle naturel et contribue à son équilibre . ainsi, il faut aujourd’hui que l’homme abatte un quota annuel de chevreuils, qui faute de prédateurs qui tenaient le rôle de régulateurs, en viendraient très vite à proliférer (taux de natalité élevé, 1,4 ou 2,4 selon un garde forestier, si ma mémoire ne me joue pas de tour pendable). ce même fonctionnaire de l’ONF m’avait expliqué que la replantation coûtait plus cher en protection des jeunes pousses, face à la voracité du quadrupède, qu’en plants eux mêmes !

    Le relais humain est donc rendu nécessaire, du fait même de son intervention première par l’élimination du chaînon prédation (loup, lynx, ours, renard) .

    En conséquence, on a beau ne pas être adepte du flinguage organisé, il est difficile d’en nier l’utilité en dernier recours . smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011  

    Donc, d’après Claudiqus, il y a les bons et les mauvais chasseurs. Abattre lâchement un ours qui n’a aucune chance de s’en sortir, en Slovénie c’est du sport et en France c’est de la cruauté gratuite envers les animaux.

    Une fois qu’à grandes pelletées d’argent public on aura installé des ours dans les Pyrénées, nos amis les chasseurs pourront donc assassiner leurs descendants à coeur joie.

    Quelle logique imparable !

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par pehache  

    Donc, d’après Claudiqus, il y a les bons et les mauvais chasseurs. Abattre lâchement un ours qui n’a aucune chance de s’en sortir, en Slovénie c’est du sport et en France c’est de la cruauté gratuite envers les animaux.

    Je vois que monsieur fait l’âne pour avoir du foin.

    C’est surtout qu’abattre un ours en Slovénie sur des quotas définis pour maintenir une population constante de 500 ours, ce n’est pas tout à fait la même chose qu’abattre un ours dans le Béarn, où ils se comptent sur les doigts de la main de Django Reinhart.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par claudiqus  

    Laisse tomber, Pehache !

    J’ai nettement l’impression que notre quidam au pseudo aussi clair que son esprit à une notion de la logique qui m’échappe totalement ... smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011  

    "abattre un ours en Slovénie sur des quotas définis pour maintenir une population constante de 500 ours, ce n’est pas tout à fait la même chose qu’abattre un ours dans le Béarn"

    Et le point de vue de l’ours qui se fait abattre, qu’est ce que vous en faites ? Vous pensez que l’ours en Slovénie souffrira moins parce qu’il a plus de congénères ? Qu’il a moins le droit à la vie que l’Ours dans les Pyrénées ? Qu’il est normal que ses petits deviennent orphelins ?

    Je ne fais pas l’âne pour avoir du foin. Je constate simplement que chez les soi-disant "pro-ours", le naturel revient vite au galop quand il s’agit de défendre les intérêts de l’homme...

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par claudiqus  
    Et qui parle du seul et exclusif intérêt humain ? si le chevreuil pullule, c’est la végétation qui deviendra orpheline ! quant à être ou non pro-ours, voila bien encore un joli raccourci ! il s’agit avant tout de se montrer respectueux de l’environnement que l’on occuppe ... l’ours était-il là avant même que nous y fûment ou non, m’enquerais-je d’un ton fumeux ? smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par claudiqus  
    crotte de bisounours ! que nous y fûmes ... smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par pehache  

    et le point de vue de l’ours qui se fait abattre, qu’est ce que vous en faites ?

    Je ne sais pas, vous lui avez demandé ?

    Je constate simplement que chez les soi-disant "pro-ours", le naturel revient vite au galop quand il s’agit de défendre les intérêts de l’homme...

    Ce qui marrant c’est que si j’avais dit être opposé à la chasse par principe, vous m’auriez probablement traité d’écolo faisant du sentimentalisme animal.

    Et bien non, je ne suis pas totalement opposé à la chasse, à partir du moment où elle ne s’arroge pas tous les droits (comme c’est le cas en France malheureusement). Et même si à titre personnel je ne me vois pas chasser. On a tous nos petites contradictions, n’est-ce pas ?

    Mais finalement je suis content de savoir que vous soutenez très probablement les réintroductions dans les Pyrénées : les ours slovènes déplacés dans les Pyrénées (ou dans d’autres lieux) sont pris sur les quotas de chasse. Ainsi, un ours réintroduit dans les Pyrénées, c’est un ours de moins abattu en Slovénie, ce qui ne peut que vous plaire si j’en crois votre discours.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011  

    "et le point de vue de l’ours qui se fait abattre, qu’est ce que vous en faites ? Je ne sais pas, vous lui avez demandé ?"

    On ne peut manifester plus clairement son mépris pour les animaux.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011  

    "Ce qui marrant c’est que si j’avais dit être opposé à la chasse par principe, vous m’auriez probablement traité d’écolo faisant du sentimentalisme animal"

    Pehache, perdez cette habitude de vouloir lire dans les pensées des autres.

    Les quotas de chasse en Slovénie démontrent que l’ ours n’est pas une population en danger. Vouloir réintroduire de force les ours dans les Pyrenées n’est qu’un caprice de gens bien nourris qui pensent qu’ils ont tous les droits sur la nature et se fichent du quart comme du tiers des animaux.

    Si vous voulez voir des ours, allez en Slovénie, au Canada ou aux Etats Unis, mais surtout, fichez leur la paix !

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par pehache  

    Pehache, perdez cette habitude de vouloir lire dans les pensées des autres.

    Je vous connais bien, c’est tout... smiley

    Les quotas de chasse en Slovénie démontrent que l’ ours n’est pas une population en danger

    Et suivant quelle logique étrange seule la Slovénie devrait-elle faire un effort de préservation de la faune sauvage ? Pourquoi devrions-nous en être dispensé ?

    Si vous voulez voir des ours, allez en Slovénie, au Canada ou aux Etats Unis,

    Je ne veux pas forcément en voir. Simplement savoir qu’ils sont là, proches de nous, qu’on n’a pas totalement éliminé toute trace de nature sauvage, suffit à mon bonheur.

    Et pourquoi cette sensation devrait-elle être réservée à ceux qui peuvent se payer un voyage aux Etats-Unis ?

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011  
    aureau

    Claudiqus et les autres...Il me semble que tu es défenseur des corridas ? Donc un taureau on a le droit de le tuer pour le plaisir puisque d’élevage,mais pas un ours ?

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par l’ours du bois  
    enfermons un ours,et un chasseur sans fusils dans un enclos smiley smiley bravo l’ours !! smiley smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par claudiqus  
    Je n’aime pas plus les corridas que les corridors de la mort ... bon, ça dérape il est temps d’abréger ...

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011  

    Biotope pyrénéen excellent pour l’ours ? Pipeau !

    Dans les Carpathes, nous dit-on, ils sont 500 à se prélasser au sein d’un biotope "de première". Mais hélas pour eux, on en fusille quelques uns tous les ans, pour l’exemple, parce qu’il y a parmi eux de mauvaises têtes qui font des dégats partout !

    Pour une fois je suis d’accord "des deux mains" avec Marc. A quelle armée de fonctionnaires régulateurs faut-il s’attendre ? Il manquera toujours dans l’effectif un ramasseur de crottes absolument indispensable. Et l’on entendra vite le disque rayé du "manque de moyens" !

    L’ours ? "Malayo quöuan l’ey bis !" ("Malheur quand je l’ai vu ! ") Tchaöu !(Z’avez le bonjour d’Alphonse).

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    11 février 2011, par pehache  

    Biotope pyrénéen excellent pour l’ours ? Pipeau !

    La meilleure preuve est que les ours réintroduits dans les Pyrénées centrales se sont parfaitement adapté au milieu et qu’ils s’y reproduisent plutôt bien. Si on leur foutait un peu la paix ça irait encore mieux, évidemment.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Marc  

    L’auteur appelle à la :

    "-Création dans chaque vallée (LARUNS, BEDOUS, ARETTE, TARDETS par exemple) d’un service administratif dédié exclusivement à tous les problèmes rencontrés par les bergers
    -  Création d’une équipe technique pluridisciplinaire d’intervention sur les estives pour prévenir tout problème lié à la présence de l’ours dans un secteur. Le berger ne doit pas se sentir seul face à l’ours
    ".
    -  Création d’un poste administratif "Madame ou Monsieur Ours".
    -  Sans oublier diverses études et formation...

    Vive la bureaucratie et la fonctionarisation ! A quand le Ministère de l’Ours, l’Université de l’Ours, la police de l’Ours et la justice de l’Ours ?

    Et qui va payer pour tout cela ?

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par pehache  
    Et qui paye pour la préservation du patrimoine culturel historique dans les musées (ou ailleurs), Marc ?

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Marc  

    "Et qui paye pour la préservation du patrimoine culturel historique dans les musées (ou ailleurs), Marc ?"

    Plus personne, c’est bien là le problème ! Vous avez vu l’état du musée des beaux arts ? Heureusement qu’il va enfin pouvoir s’agrandir en utilisant une partie des locaux de la médiathèque. Vous savez combien le musée emploie de salariés, y compris les gardiens et les animateurs ? A peine une quinzaine. Et à côté de ce désastre, il faudrait créer une usine à gaz administrative pour deux ou trois ours ?!

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par pehache  

    Non, pas pour 2 ou 3 ours : pour la préservation d’un patrimoine naturel remarquable, ce qui comprend le milieu.

    En plus les structures que proposent l’auteur de l’article existent déjà d’une manière ou d’une autre, sauf qu’elles ne sont pas à l’échelle de chaque vallée (et il n’est pas forcément indispensable d’aller jusque là). Ce qui manque ce ne sont pas les outils, c’est la volonté politique.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par LACANETTE MICHEL  
    OURS LE RETOUR, OSONS LE DÉFI !

    Marc, Qui va payer tout cela ? Mais vous bien sûr, comme vous avez payé 1,5 million d’ Euros pour que l’IPHB aide à laisser perdre la race ursine Pyrénéenne. Cela ne vous a pas offusqué plus que ça, à ce que je crois comprendre. Par contre, si la réintroduction est un jour une réussite, j’ espère que vous en serez fier, car au moins votre argent dépensé aura servi à quelque chose, dont nos enfants seront fiers. Pour ce qui concerne la bureaucratie, il n’est nullement besoin d’en créer de nouvelle mais optimiser l’existante. Aujourd’ hui tous ces services existent mais sont dispersés dans différentes instances administratives et sont souvent de ce fait peu efficaces. Mon but est de les regrouper, de les optimiser pour plus d’efficacité sur le terrain au service des bergers et non au service de quelques personnalités en vues. La dispersion des services dépersonnalisés est sûrement cause de gros soucis pour les bergers et de peu d’engagements de certains acteurs. Cordialement. Michel LACANETTE.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Marc  

    "Mais vous bien sûr, comme vous avez payé 1,5 million d’ Euros pour que l’IPHB aide à laisser perdre la race ursine Pyrénéenne".

    Vous pouvez préciser ? Je ne m’étais pas rendu compte d’avoir perdu autant d’argent depuis que j’ai perdu mon livre de Petit Ours Brun..

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par pehache  
    Pendant des années, l’IPHB a reçu de l’état environ 200.000€ par an pour sa mission de préservation de la population d’ours du Béarn. L’IPHB a bien sûr encaissé l’argent tout en ne faisant rien pour l’ours (bien au contraire), au point qu’en 2007 l’état a fini par lui couper ces vivres là.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    8 février 2011, par Marc  
    Très bien. L’IPHB n’a servi à rien, il n’aurait pas du être crée et l’Etat a bien fait de cesser son financement. Tirons en les leçons et cessons de créer des structures bureaucratiques inutiles.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    8 février 2011, par pehache  
    Détrompez-vous, Marc : l’IPHB existe toujours, et est toujours financée par l’état et les collectivités (à hauteur de 700.000€ par an de mémoire). Ce sont juste les financements relatifs à la préservation de l’ours qui lui ont été retirés.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    8 février 2011, par AB  
    l’IPHB = une vulgaire pompe à fric ? ;-)

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    8 février 2011, par claudiqus  
    voui ! Institution Patentée Hâtivement en Béarn ... smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par pehache  

    La phrase la plus importante de l’article est celle-ci :

    Réintroduire l’ours est une chose qui ne peut sse faire qu’en protégeant et restaurant strictement son habitat.

    En effet, si rien n’est fait dans ce sens, cette réintroduction est vouée à l’échec et ne sera qu’un coup médiatique de plus.

    Rappelons que Cannelle a été abattue dans une ex-"réserve Lalonde", qui avait été instaurée pour protéger l’habitat des ours. Jean Lassalle n’avait eu de cesse de réclamer -et de finalement obtenir- la suppression de ces réserves : on a vu le résultat.

    > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011  
    un ours de trop

    A l’heure des ECONOMIES PRIORITAIRES je ne comprends pas qu’on puisse faire de telles dépenses inutiles sinon pour "sucrer" quelques proxénètes animaliers.Difficile de changer les habitudes des inconditionnels de l’inutile, gonfleurs d’égo.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Patrick  
    Auteur ignorant, incompetant et stupide

    L’auteur brille par son niveau d’ignorance et d’incompétence. Si tous les articles d’alternative paloise est de ce niveau, ça vole vraiment très bas.

    1/ Ne passer que le communiqué de l’ADET-Pays de l’ours sur une pétition de 2009 de 16 000 noms non vérifiables et remis hors des formes et conditions fixés par arrêté préfectoral, c’est vraiment être partisan et ignorant 2/ cet article qui est un tissu de stupidité qui fait fi de tout ce que les organisations agricoles, éleveurs et associations de défense du patrimoine peuvent développer comme argumentaire avec 6800 lettre individuelles, des délibérations de communes, de structures gestionnaires d’estives, etc... ce n’est plus être partisan c’est faire preuve d’une rare ignorance, incompétence mais aussi stupidité qui n’honore guère Alternative paloise

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Bernard Boutin  

    Patrick,

    Nous avons reçu vendredi le communiqué du "pays de l’Ours" et le passons à l’identique.

    Nous recevons ce jour celui de l’Addip et le passerons après mise en forme.

    Quant à l’auteur de l’article "Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...", il exprime son point de vue qui n’est apparemment pas le votre. Ce n’est pas une raison pour le traiter d’incompétent. "A chacun sa vérité". Opposez donc arguments contre arguments.

    Bien à vous

    Bernard Boutin

    Responsable de publication

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par claudiqus  

    Excusez l’intervention d’un non autochtone, mais ...

    Autrefois, lorsque l’ours n’était pas encore un enjeu politique, bergers et ursidés parvenaient à vivre côte à côte, avec parfois sans doute quelque anicroche, qui n’était pas non plus aussi médiatisée qu’aujourd’hui .

    Mais les patous veillaient sur les troupeaux, il y avait moins de chiens vagabonds et de 4X4 errants, et la vallée d’Aspe n’était pas un passage convoité par les camions ... smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par Peyo  

    bergers et ursidés parvenaient à vivre côte à côte, non Claudiqus, chacun dans son territoire. Et pas d’ours près du troupeau , sinon gare !

    En ce temps là la présence humaine (et les chiens de troupeau) dans les estives était nettement plus importante. Ça contribuait à maintenir l’ours bien à l’écart.

    Et je me souviens (années 50-60) que le berger ne se privait pas d’effrayer l’ours avec des pétards, voire avec des coups de feu en l’air, quand celui ci approchait un peu trop.

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    7 février 2011, par claudiqus  
    L’expression "côte à côte", Peyo, signifiait plus vivre en bonne intelligence, que soumis à une coexistence de proximité ... d’ailleurs, l’ours à l’instar du loup ou autre lynx, préfère en général éviter l’homme ... ce que je comprends fort bien ! smiley

  • > Ours le retour, osons le défi ! Peut-être...
    10 février 2011, par MICHEL LACANETTE  
    Patrick, C’est vrai que dans ce domaine je suis un ignare mais au moins j’ écris et signe mes écrits avec mes tripes. Vous l’intellectuel de services qui apparemment connaissez beaucoup de choses dans le domaine de la problématique de l’ours il est fort regrettable que vous n’en fassiez pas profiter les gens. Cela permettrait sûrement d’éclairer, d’élever et d’engager le débat sereinement. Ce qui est regrettable dans vos propos c’est que vous exigez beaucoup des autres mais vous, vous n’êtes pas très prolixe sur vos arguments anti ours. Ce que je vous propose, comme cette tribune est ouverte, que prochainement vous développiez vos arguments vérifiables, et quantifiables, dans une prochaine rubrique. C’ est vrai que la réintroduction va coûter cher mais peut être quede ne pas la faire va coûter encore plus cher. A vous de prouver que la non réintroduction est tout bénéfice pour la société et les générations futures. Nous attendons avec impatience vos éléments pour nous éclairer. Cordialement. MichelLACANETTE

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