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Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais

mercredi 12 janvier 2011


Le président du CISEC oloronais, réagit aux propos de Jean-Michel Lamaison sur la position de BAP à propos du nouvel axe entre Pau et Oloron

Entièrement d’accord avec Mr Lamaison sur la nécessité de la future route Lescar-Gurmençon. (voir communiqué récent de ce Monsieur dans A@P).
Comme d’habitude, le coeur constitué des idéologistes "anti-camions" s’exprimant dans A@P donne de la voix et s’exclame : "Mr Lamaison n’est en réalité qu’un sous-marin de la CCI !". Aprés le sous-marin du gave d’Oloron, dénoncé récemment dans A@P par ces mêmes sur le même sujet , voici le sous marin du gave de Pau ! Les "anti-camions" font à l’évidence une véritable obsession sur le "sous-marinage", qu’il soupçonne des pires intentions !

Le BAP à son origine était effectivement pour une autoroute allant de Lescar à Gurmençon que l’Etat se proposait de faire. Mr Lamaison , nouveau président du BAP ne déroge en rien à cette option, puisqu’il nous rejoint sur le choix d’une simple route, à mettre en oeuvre en remplacement de l’autoroute ! Le nouveau projet à l’étude du Syndicat départemental, que le BAP soutient, fait en effet le même choix, c’est à dire une route de bonne qualité, équipée de bandes multifonctionnelles, et donc ouverte à tous les usagers, laquelle répond trés exactement à la fonction qu’elle doit remplir. Tout ceci pour moins cher que l’autoroute du précédent projet. Les anti-camions font donc un mauvais procés à Mr Lamaison. ! 

Par contre, à titre personnel, et en tant qu’Oloronais, j’ai reproché autrefois au BAP son égo-centrisme palois, et son manque de solidarité avec ses voisins béarnais. Rien ne l’empêchait en effet quand il soutenait son combat autoroutier Langon-Pau, d’aider les Oloronais afin de prévenir les effets néfastes que cette autoroute ne manquerait pas d’exercer indirectement, à sa mise en service, à l’encontre de l’agrément de vie et de la sécurité des Oloronais. Qu’est-il advenu à Oloron pendant le chantier de la Langon-Pau ? Le désastre urbain que certains oloronais redoutaient chez eux est là : un couloir à camion véritable, tout neuf, bordé par des murs en béton pur de plus de 3 mètres de hauteur , dits "murs de la honte", jamais vu nulle part, vient d’être achevé par le Département. Il traverse sur quatre cent mètres le quartier historique de Notre-Dame, et le défigure. Il faut le voir pour le croire ! Lui font suite les 7 autres kilomètres de traversée de l’agglomération (d’autres murs suivront-ils ?). C’est le cadeau empoisonné fait à la ville pour l’accueil et la pérennisation du supplément de trafic international apporté par l’ouverture de l’autoroute Bordeaux-Pau. Une pure merveille d’urbanisme à la gloire exclusive du moteur à explosion ! Or le BAP est resté totalement indifférent au problème.

  Mr Lamaison est-il résolu à rattrapper l’incapacité passée du BAP à se saisir du problème d’ensemble qu’est le chemin de l’Espagne par le Somport ? Ou va-t-il s’en détourner vers le nouveau problème de la LGV qui s’ouvre à notre Région ? On aimerait que le BAP précise sa pensée sur ce plan, et y intègre une nécessaire notion de cohérence territoriale routière, et de solidarité générale, indispensable à tout grand projet.

Une dynamique réunissant l’éventail politique et la majorité de l’opinion s’est installée aujourd’hui autour du projet Lescar-Gurmençon. Il reste à mettre en concurrence des solutions diverses, en libérant les concepteurs de la réflexion autoroutière du passé. Alors, préservons ensemble cette dynamique !


- Par le président du CISEC oloronais.


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> Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
12 janvier 2011, par pehache  

Cela suffit, M Marestin. Vous n’avez aucune légitimité à utiliser le nom du CISEC pour donner vos opinions personnelles ou pour débattre des routes Pau-Oloron ou Oloron-Somport. Signez de votre nom et de lui seul.

Et il faudrait savoir : vous fustigez les "anti-camions", mais vous sautillez de rage que les camions traversent Oloron. En fait comme beaucoup d’autres ce ne sont pas les camions qui vous dérangent, ce sont les camions chez vous. Par contre les expédier en nombre dans la vallée d’Aspe ne vous pose aucun problème.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par Marc  

    Attention : Le CISEC a une ligne directe avec l’Elysée :

    Le CISEC s’occupe essentiellement de toutes les questions de sécurité "passive" touchant à la sécurité routière du cycliste et des autres "circulateurs doux" . Son président est l’initiateur de la Charte Départementale des Aménagements Cyclables adoptée par Préfet et le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques dans l’année 2000. Il est également l’initiateur et l’auteur,avec le concours du CISEC qu’il a cofondé avec Hubert Lévy, du Plan-Vélo d’Oloron Sainte Marie (100 pages, avec 50 dessins cartes et photographies).Le CISEC travaille aussi sur les questions de Code de la Route, et sur ses insuffisances et contradictions en matière de protection du cycliste. Le CISEC possède des représentants délégués en Pays basque et Gironde. Il est au contact depuis 2005 avec le président Sarkozy et le ministère de l’Ecologie, auprés desquels il plaide pour l’adoption en France d’une Charte nationale pour l’aménagement cyclable(CHNAC), pour sécuriser les routes et mettre fin progressivement à l’immense et dahgereux désordre existant sur le sujet dans le pays. Définitions du CISEC. Sécurité "passive" : celle qui relève de l’autorité publique.Sécurité "active" : celle qui relève de la seule responsabilité du cycliste.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par pehache  
    Le CISEC n’a pas de bureau à l’ONU ?

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par Marc  
    Ils ont demandé leur agrément en tant qu’ONG environnementale au Conseil Economique et Social de l’ONU mais ne l’ont pas encore obtenu...

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par pehache  
    Il faut dire que la proposition de leur président de réaliser une 2x15 voies (avec 1 bande cyclable pour la sécurité des cyclistes) au travers de l’Amazonie pour désenclaver l’Amérique du Sud suscite l’interrogation en haut lieu.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par claudiqus  
    Et ils n’ont même pas pensé y aménager des tunnels et voies de passage pour hyménoptères, batraciens, tapirs , jaguars et autres caïmans, résidents à temps plein ???? quelle légèreté de conception ... smiley

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par pehache  
    Ecoutez Claudiqus, les idéologistes anti-camions comme vous n’ont rien à faire ici. La sécurité avant tout ! Savez-vous combien d’indiens d’Amazonie se tuent au volant de leurs 4X4 sur des pistes en latérite indignes du XXIè siècle ? Et vous venez nous parler d’insectes ?

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    13 janvier 2011, par claudiqus  
    J’écoute, Pehache, et je sais ... ici ou ailleurs, les idéologistes sont toujours des emmerdeurs ! tout comme les hyper réalistes décortiqueurs, c’est la rançon de la diversité ... sinon, tout va comme vous voulez, pour vous ? smiley

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par le coq  
    eco route d’avenir utile

    Selon une étude d’utilité faite par un cabinet conseil, compte tenu des projets de développement industriels des bassins d’emploi et des repositionnements des voies d’accès, il s’ouvre une opportunité qu’il faudrait étudier à savoir : faire une liaison en deux fois deux voies (non autoroutes) reliant Artix à Oloron et Gurmençon puis l’Espagne. Cette justification tient compte de la faible démographie des zones traversées, d’un impact sonore limité, d’un accès direct plus facile,plus rapide, vers Oloron avec accès direct sur autoroute tant vers Pau Bordeaux que vers Bayonne et Bordeaux depuis Artix. Un coût de réalisation sensiblement plus faible sans nuire à l’économie régionale car le bassin d’Orthez Lacq serait mis en valeur autant que les zones industrielles Ouest de Pau. Evidemment l’égo Palois est habillé mais méritent-ils un intérêt autre que quelconque ?

    > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par Daniel Sango  

    Tout d’abord, la notoriété du CISEC est limitée, et je ne sais ce qu’il représente.

    Ensuite, cet hymne au couloir à camion espagnol est incroyablement suicidaire pour Oloron et la vallée d’Aspe.

    Que les aspois aillent demander à leurs amis des Alpes situés sur les axes transfrontaliers ce qu’ils ont gagné à voir défiler des poids lourds internationaux.

    L’avenir de la vallée d’Aspe n’est pas là, et celui d’Oloron non plus. Le manque de clairvoyance est incroyable.

    Mais BAP reste l’annexe de la CCI, autoroute, LGV, aéroports, BAP est prêt à couvrir de bitume et de béton toute la France.

    Tous ces lobby n’ont pas compris que l’ère du pétrole bon marché et donc du gaspillage par le transport routier arrive à son terme.

    Finalement, je ne suis pas si sec...

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par Autochtone palois  

    Quelle compétence, au delà de savoir rouler à bicyclette, peut avoir ce "président du CISEC", dans les relations internationales, aménagement du territoire, ou expérience industrielle pour nous donner la leçon ?

    Le président oloronais du "collectif intercommunal pour la sécurité du cycliste" n’a pas plus d’autorité, de légitimité à se présenter comme tel que le président des coiffeurs béarnais pour traiter de ce sujet. Qu’il signe Tartempion et nous verrons.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par Edouard Girard  

    D’"Autochtone palois", cette curieuse opinion : "Quelle compétence, au delà de savoir rouler à bicyclette, peut avoir le Président du CISEC....." ( NDLR : le CISEC est une association qui s’occupe de sécurité du cycliste !).

    Question à "Autochtone palois" : rouler à bicyclette est-il le signe évident de la débilité mentale, étant considéré, comme l’exprime clairement notre interlocuteur, qu’un cycliste ne saurait rien faire d’autre que monter sur une bicyclette ? Et qu’il ne saurait s’exprimer sur "les relations internationales, l’aménagement du territoire, et l’expérience industrielle", précise "Autochtone palois" !!!

    Ou bien faut-il plutôt chercher cette débilité du coté des "autochtones" ?

    L’autochtone en effet, d’aprés mon dictionnaire,est "celui qui est originaire du pays où il habite". Conclusion : "Auchtone palois", qui se prétend de Pau, si l’on s’en réfère à son pseudonyme, prend-il pour des débiles, parmi tous ses compatriotes palois, ceux qui réunissent trois conditions : y habiter,y être né, et y faire usage d’une bicyclette ?

    Conclusion : tous ceux qui roulent à bicyclette dans notre bonne ville, et notamment les adhérents de "Pau à vélo", aimeraient savoir.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par Edouard Girard  

    J’ai oublié de distinguer entre les deux "conclusions" inscrites dans mon texte, ça fait "répétition" et ça me gêne. Il faut donc ajouter à ma deuxième conclusion l’adjectif "finale".

    Mille excuses à mes lecteurs éventuels, ca m’apprendra à me relire plus attentivement que je ne le fais.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par pehache  

    EG, vous étalez là dans les grandes largeurs votre incompréhension de l’utilisation du mot "compétence" dans ce contexte.

    Ce mot possède plusieurs sens et vous faites la confusion (classique) entre deux d’entre eux :
    -  compétence au sens capacité, aptitude...
    -  compétence au sens du bien-fondé juridique à traiter tel ou tel sujet

    Il est évident qu’autochtone palois a utilisé ici ce dernier sens.

    Un conseil général a la compétence des collège mais pas des écoles primaires. Cela ne signifie évidemment pas que les conseillers généraux sont des débiles qui ne sauraient pas s’occuper des écoles, mais que la loi ne leur attribue pas ce rôle.

    Quant à une association, elle est définie par ses statuts, et notamment par le paragraphe "objectifs". Et sa compétence se limite strictement à ce qui est décrit dans ce paragraphe. Ce qui ne signifie nullement que les membres de l’association ne connaissent rien d’autre, mais quand ils s’expriment sur d’autres sujets ils doivent le faire en leur nom propre et non pas au nom de l’association.

    En clair le président du CISEC n’a effectivement pas à s’exprimer sur "les relations internationales, l’aménagement du territoire, et l’expérience industrielle". Par contre Gilbert Marestin le peut, bien sûr.

    C’est plus clair pour vous, maintenant ?

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par Edouard Girard  

    De quelle "compétence" a voulu parler "Autochtone palois", se demande l’infatiguable et directif "Pehache" ? Et de préciser aussitôt qu’il s’agit selon lui non pas de la compétence "technique" nécessaire à quiconque veut se servir d’un vélo, mais de la compétence "statutaire" attachée à la présidence d’une association cycliste. Compétence qui permet à ce président de parler légitimmement au nom des adhérents de son association.

    Il se trouve que dans l’esprit et la lettre de l’intervention au débat d’"Autochotone palois", celui-ci désigne clairement que " l’Aménagement du territoire" est hors compétence d’un cycliste,fût-il Président d’une association cycliste !

    Or l’aménagement du territoire met en jeu, par exemple, la cyclabilité des chaussées, et par conséquent la cyclabilité dans les 36000 communes de ce même territoire.Sans compter une foule de questions qu’il serait fastidieux d’évoquer ici !

    Elementary, dear Jackson !

    On peut supposer, à l’énoncé des actions publiques assez remarquables du CISEC déjà publiées dans AP, que son président dispose de la double compétence, la "technique", et la "statutaire". Mais de toute évidence, ces deux compétences manquent à "Pehache". Que celui-ci persévère, il semble en capacité de parvenir pleinement à une troisième compétence qui lui fait parfois défaut . Il s’agit de la compétence "citoyenne", et de la façon de l’exercer.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par Marc  
    C’est qui Jackson ? smiley

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par AB  

    "C’est qui Jackson ?"

    Elementary, my dear Watson... Jackson c’est le pseudo de Watson sur le site A&P.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par Autochtone palois  

    Cher Edouard, pehache a très bien expliqué dans quel sens j’utilisais le mot "compétence". Inutile de développer.

    Quant à mon mépris pour les autochtones palois qui, comme vous l’écrivez, auraient le "tort" "d’y habiter,d’y être nés, et y faire usage d’une bicyclette", je vous répondrai seulement que toutes ces qualités (je vous engage à vérifier dans le dictionnaire les différents sens du mot "qualité"), je les possède : j’habite Pau, j’y suis né (qui plus est dans une "villa anglaise", s’il vous plaît... ou non), et j’y fais usage d’une bicyclette, que je viens de ranger après usage en ville.

    De plus, parce que le sujet dont nous traitons n’a pas directement à voir avec le champ des compétences associées à cette autre qualité, je ne signerai pas en tant que président d’une association, que je suis, mais en simple citoyen.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par Marc  

    "j’y suis né (qui plus est dans une "villa anglaise","

    Ah, je comprends maintenant l’irruption de Jackson dans cette histoire !

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    18 janvier 2011, par Edouard Girard  

    E.G. aux "compétents réunis".

    "Quelle compétence, au delà de savoir rouler à bicyclette peut avoir "ce président du CISEC", dans les relations internationales, l’aménagement du territoire, ou l’expérience industrielle , pour nous donner la leçon ? "

    Vous aurez beau tourner en rond , cher "Autochtone palois", et recevoir l’assistance de "PH",sur le sens du mot "compétence", il reste que la phrase signifie, à qui sait simplement lire, qu’un cycliste n’a compétence que pour rouler à bicyclette. Il n’est pas en mesure d’aborder, par exemple et entre autres choses, le problème de l’Aménagement du Territoire. Vous donnez donc à conclure que la pratique du vélo affecte les capacités intellectuelles d’un cycliste.

    Vous feriez mieux de vous excuser auprés des braves cyclistes que vous avez offensés. Ou alors, continuez à tourner en rond ! Sans moi.

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    18 janvier 2011, par pehache  

    Vous aurez beau tourner en rond , cher "Autochtone palois", et recevoir l’assistance de "PH",sur le sens du mot "compétence", il reste que la phrase signifie, à qui sait simplement lire, qu’un cycliste n’a compétence que pour rouler à bicyclette.

    En tant que quelqu’un "qui sait simplement lire", je me permets de vous vous faire remarquer que je ne vois nulle part le terme "cycliste" dans la phrase d’Autochtone Palois : l’inventeriez-vous là où cela vous arrange ?

    Vous feriez mieux de vous excuser auprés des braves cyclistes que vous avez offensés.

    Quelle compétence, au delà de savoir faire de la mauvaise rhétorique sur un forum, peut avoir E.G. pour demander des excuses au nom des cyclistes ? Il est président d’une association de défense de l’honneur des braves cyclistes ?

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    18 janvier 2011, par Autochtone palois  

    M.Girard, le président du CISEC a tout à fait le droit de s’exprimer en tant qu’individu sur l’aménagement du territoire, comme nous le faisons, cyclistes ou pas, mais je ne lui en reconnais pas la compétence, "compétence" au sens juridique, c’est-à-dire ès-qualités.

    La suite du débat dans un prétoire ?

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    17 janvier 2011, par pehache  

    Il se trouve que dans l’esprit et la lettre de l’intervention au débat d’"Autochotone palois", celui-ci désigne clairement que " l’Aménagement du territoire" est hors compétence d’un cycliste,fût-il Président d’une association cycliste !

    Non. Relisez mieux le post d’AP, il met en cause la "compétence" non pas d’un cycliste, mais du président du CISEC en tant que tel.

    Or l’aménagement du territoire met en jeu, par exemple, la cyclabilité des chaussées, et par conséquent la cyclabilité dans les 36000 communes de ce même territoire.

    Soyons fou : non seulement des 36000 communes françaises, mais des 194 pays de l’ONU !

    On peut supposer, à l’énoncé des actions publiques assez remarquables du CISEC déjà publiées dans AP, que son président dispose de la double compétence, la "technique", et la "statutaire".

    Il est étonnant et scandaleux que ce grand homme n’ait pas encore sa fiche dans wikipedia...

    Quant à la compétence statutaire, vous m’en excuserez bien mais il n’y a rien à supposer au vu de ceci ou de cela : seuls les statuts font foi. Mais étonnament cette association connue de tous qu’est le CISEC, qui oeuvre dans 36000 communes, et qui a certainement des milliers d’adhérents dans la France entière (je me trompe ?), n’a pas le commencement du début d’un site web pour que l’on puisse vérifier.

    C’est ballot, comme on dit...

    la compétence "statutaire" attachée à la présidence d’une association cycliste. Compétence qui permet à ce président de parler légitimmement au nom des adhérents de son association.

    Je vois que vous avez une conception toute personnelle du fonctionnement associatif.

    Alors non seulement un président d’association n’a aucune légitimité à parler au nom de l’association sur un sujet non défini dans les statuts, mais en plus il n’a aucune légitimité non plus à s’exprimer une opinion au nom des adhérents si cette opinion n’a pas été validée par un vote en assemblée générale.

    Faut-il supposer que la prise de position en faveur de la Pau-Oloron d’une part et du couloir à camion dans la vallée d’Aspe d’autre part, a été votée par les milliers d’adhérents du CISEC, venus de toute la France lors de la dernière assemblée générale ?

    Le président du CISEC a probablement eu une vocation de routier contrariée smiley

  • > Lescar-Gurmençon : Un point de vue d’Oloronais
    12 janvier 2011, par pehache  

    Tout d’abord, la notoriété du CISEC est limitée, et je ne sais ce qu’il représente.

    Bah, son président vaguement mégalomane vous affirmera sans rire que le CISEC et ses 3 adhérents ont vocation a intervenir sur les 36.000 communes françaises smiley

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