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Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)

lundi 23 août 2010 par Jean des Halles


On se souvient que "Frisou, la batave" n’en finissait pas de ruminer contre le projet qui lui était fait de la placer dans un pré... d’ardoises. L’idée lui bloquait toute digestion. Malgré ses nombreux arguments : l’isolement, la rouille qui allait l’abattre, l’éloignement des trains d’Idelis, la fermière ne voulait rien entendre.

Elle décida de revenir "à l’attaque" comme seule sait le faire une vache hollandaise : en meuglant sans grande conviction. Que voulez-vous la vie est si vache !

Quelque chose clochait dans sa tête de bovidé. Il lui avait été dit qu’une fois installée au milieu de son pré d’ardoises, elle servirait de "médiathèque" pour l’Ecole qu’elle allait dominer.

Curieuse, comme peuvent l’être les vaches, elle avait observé qu’à côté de son futur champ minéral, on était justement en train de d’installer une "médiathèque". Une très grand étable façon "intercommunale à dimension régionale". Deux médiathèques côte à côte, elle n’arrivait pas à comprendre la logique ? Les fermiers étaient d’habitude des gens pratiques !

A quoi bon construire une nouvelle petite étable, difficile d’utilisation car perchée si haut, à côté d’une grande qui est toute vide pour l’instant !

Elle répétait à qui voulait l’entendre : "La grande étable, pourquoi ne pas mieux l’utiliser pour héberger les affaires du troupeau de l’Ecole ? Ya de la place pour tout le monde... "

Dans sa tête de vache, il y avait une logique. Mais celle-ci était différente de celle de la fermière qui voulaient absolument l’installer sur son pré d’ardoises : "Là haut, Frisou, tu auras la vue..." La décision semblait définitive.

Miséricorde ! Notre hollandaise soupira un grand coup. Elle voulait tant trouver un chemin vers la grande étable pour rejoindre ses copines...


- par Jean des Halles

"La vache qui implorait Miséricorde" acte 1


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L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
2 septembre 2010, par Hamlet (au beurre)  
Pièce montée

On peut lire sur le site du PCI :

"En janvier 2010, le Pôle Culturel des Abattoirs a lancé un appel à projets pour la réalisation d’œuvres d’art dans l’espace public sur le territoire de deux communes de l’agglo de Pau. Pour Gelos, la thématique était la suivante : « la proposition devra prendre en compte le patrimoine historique de la Ville de Gelos. » C’est Claire Dantzer, artiste plasticienne, installée à Marseille qui est la lauréate du projet.

Pour cette création, Claire Dantzer poursuit son travail autour de la confiserie et propose une œuvre monumentale intitulée "Pièce montée" : une reproduction du portail du haras de Gelos en sucre coulé caramélisé. Installée place de la Liberté à Gelos, "Pièce montée" est située au plein cœur de la ville. De par son emplacement, l’œuvre devient incontournable. Elle se retrouve en lien direct avec la cité et ses habitants. Composée de deux matériaux : solide, presque indestructible, comme l’acier et l’autre fragile, périssable comme le sucre, "Pièce montée" est , dans sa forme proposée, une œuvre éphémère et évolutive dans le temps. Soumise à la météo : aux fortes chaleurs comme aux intempéries, l’œuvre va se dégrader, fondre, se détériorer jusqu’à disparaître pour proposer une nouvelle esthétique."

No comment !

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    2 septembre 2010, par AB  

    Yes, one question : Qui paie ? Le maire de Gelos ? ou est-ce l’Agglomération ?

    La Mairie de Pau propose des jeux de cirque, Gelos du gâteau... Mais qui osera proposé à ses contribuables ET du pain ET des jeux de cirque ?

    P.S.Que veut dire PCI ? Partito Comunista Italiano ?

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    2 septembre 2010, par Contribuable Palois  

    Manifestation d’ art contemporain de l’Agglo avec des artistes en résidence

    Si on lit correctement exercice quand même coûteux pour une oeuvre qui se revendique éphémère : à base de sucre
    -  3.000 euros d’émoluments + plusieurs déplacements pris en charge + résidence et frais de subsistance + réalisation de l’oeuvre (5.000 euros budgetés) + engagement de promotion sans préchiffrage des dépenses.
    -  on ne nous dit pas si les Restos du coeur auront droit de lècher les restes de l’oeuvre

    Pour comprendre (peut-être) : la démarche de l’artiste

    On apprécie ou pas la manifestation managée par une "élite" qui garde ses (mauvaises) habitudes, dont la sélection faite par un jury qui ne s’identifie pas, supposé indépendant mais masqué. Comme l’année passée, Mme de Mecquenem reste, semble-t-il,la prêtresse assistée probablement comme à l’habitude de Mme Biec de l’ESAC.
    -  Les "remerciements" qui accompagne le "prière d’insérer" laissent supposer que les employés des services techniques de Gélos et de Pau y ont contribué sans facturation

    PS on n’aurait pas pu utiliser ce budget pour donner une chance à un artiste local débutant ? (excusez ma naïveté, il y a des choses qui m’échappent)

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    2 septembre 2010, par AB  

    Mme Leroy-Pourqué avait bien annoncé assez rapidement que désormais les subventions se feraient beaucoup sous forme d’oeuvres commandées aux artistes.

    Quels artistes ? Qui les choisit ? Comme vous le dites : "Un jury supposé indépendant mais masqué".

    Vous regrettez qu’on n’ait pas donné une chance à un artiste local débutant. Mais consolez-vous : un artisan local a été sélectionné.

    Encore heureux que le jury n’ait pas fait un voyage d’études aux Amériques pour choisir le sucre !

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    2 septembre 2010, par Louis H  

    ça serait gros N’y a-t-il des précisions légales sur le montage du jury qui distribue "nos sous" ?

    Un jury constitué avec des agents en charge de l’art à la CDA ou à la ville peut-il être considéré comme "indépendant" ? dans ces conditions pas beaucoup de garanties (goûts perso du "chef", copinage, etc)

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    2 septembre 2010, par AK Pô  
    Barbe bleue

    "Pièce montée", c’est joli pour une ville qui possède des haras nationaux ; souhaitons que l’oeuvre ne soit pas trop cavalière, car déjà la marée des personnes à cheval sur les principes déferle, soulevant depuis la croix du Prince son nuage de barbe à papa. smiley

    Reste que :

    "On apprécie ou pas la manifestation managée par une "élite" qui garde ses (mauvaises) habitudes, dont la sélection faite par un jury qui ne s’identifie pas, supposé indépendant mais masqué." (Autochtone P.)

    Et ça, c’est comme le caramel : si on laisse trop cuire, ça accroche le fond de la casserole et devient immangeable.

    PS : PCI= Pau Caramel Igné

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    2 septembre 2010, par Autochtone palois  
    "On apprécie ou pas la manifestation managée par une "élite" qui garde ses (mauvaises) habitudes, dont la sélection faite par un jury qui ne s’identifie pas, supposé indépendant mais masqué." (Autochtone P.)
    AK Pô,je n’ai pas eu l’heur de faire ce commentaire plutôt salé (Il est du Contribuable palois). Je ne vais pas dire que tu sucres les fraises mais nous savons que tu aimes bien les douceurs.

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    3 septembre 2010, par claudiqus  
    ils auraient pu demander à Francis Miot, tout de même ! et remplacer le sucre par du pain d’épice, moins éphémère ... smiley

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    3 septembre 2010, par AB  

    Cher Claudius, c’est justement la Maison François Miot qui e été choisie !

    Et choisir comme matériau le sucre caramélisé, du liquide devenu solide, c’est un peu magique, non ?

    Je ne connais pas vos fantasmes mais pour moi "un portail monumental" en pain d’épice... ça fait un peu Hansel et Gretel et la sorcière dans sa maison toute faite de pain d’épice et décorée avec sucreries.

  • > L’art contemporain est-il un terrorisme culturel ?
    3 septembre 2010, par claudiqus  

    oui, AB je viens de lire votre commentaire sur le mot de remerciement de C. Dantzer et les coucougnettes de F.Miot !

    ça n’est que justice, le confiseur palois s’est taillé une honnête notoriété que je trouve méritée .

    et pour les amateurs de fantasmes sucrés, son antre de délices ouvert à Uzos est un détour incontournable ! moi, suis un peu comme l’Ours, seul le miel peut m’attirer hors de ma caverne ! smiley ... smiley

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    26 août 2010, par Maximo  
    la vache et l’autre...

    Piqué dans Sud-Ouest de ce jour, sur internet, rubrique le buzz du jour :

    http://www.sudouest.fr/2010/08/26/les-buzz-du-jour-nouveau-derapage-de-jean-marie-le-pen-169626-4759.php

    à propos de Jean-Marie Le Pen : "Il explique alors avoir "acheté une maison de campagne pour permettre à [ses] enfants qui habitaient le XVe arrondissement de voir des vaches, au lieu des Arabes"."
    On aurait dû lui offrir un appart. en face de l’ESAC  smiley

    (Bon, je sais, c’est pas une plaisanterie de bon goût... tant pis. M’eng... pas trop. smiley )

    > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par pehache  

    Deux médiathèques côte à côte, elle n’arrivait pas à comprendre la logique ?

    On peut combattre ce projet idiot sans pour autant utiliser de mauvais arguments.

    Toute école, encore plus supérieure, a besoin d’une petite bibliothèque interne contenant des ouvrages spécialisés dans son domaine, qu’elle peut choisir à sa guise, auxquels les étudiants peuvent accéder à tout moment, etc...

    Une bibliothèque généraliste grand-public ne peut pas répondre à ce besoin spécifique, ou que très partiellement, même si elle est à côté. Les objectifs et les contraintes ne sont pas les mêmes.

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par isard64  

    En son temps, lui aussi, le projet Centre Beaubourg/Pompidou avait certainement dû être qualifié "d’idiot". Heureusement que Georges Pompidou n’a pas écouté les détracteurs qui qualifiaient son projet d’usine à gaz.

    Je trouve ce projet de l’ESAC plutôt sympathique tant par son contenu que par sa forme, forme qui suivant la hauteur d’esprit que l’on veut bien mettre en œuvre, peut évoquer bien sûr la vache hollandaise (plus poétique que celle de à l’usine à gaz) et pourquoi pas le nuage ....

    Je propose même que les documents spécialisés (papier ou multimédia) qui seront consultables sur place soient référencés dans toutes les médiathèques et bibliothèques de l’agglo. Cela engagera les personnes qui veulent les consulter à visiter l’ESAC et particulièrement sa salle d’exposition.

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte manqué)
    23 août 2010, par Maximo  
    Vous mélangez le torchon et la serviette !!

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte manqué)
    23 août 2010, par claudiqus  

    comme quoi ... laudateur ou détracteur ..

    j’aime bien par contre, le projet d’une étudiante l’Esac de Pau avec deux poignées et couleur rose fluo !

    ou la proposition de Francis Miot de remplacer la Vache par deux coucougnettes, pour que rayonne l’esprit de la ville par le biais d’un produit typique du terroir ...pas si c... smiley

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte manqué)
    3 septembre 2010, par AB  

    "... la proposition de Francis Miot de remplacer la Vache par deux coucougnettes..."

    Mais il est partout, ce Francis Miot ! Sur la page du "Pôle Culturel des Abattoirs" il est écrit, à la fin de l’article consacré à la présentation de l’installation artistique périssable de Claire D. à Gelos : "Remerciements à la Maison François Miot".

    Rendez-vous pour le vernissage vendredi 17.9... J’espère qu’il y aura des miettes pour tout le monde !

  • September, beurre et camembert
    3 septembre 2010, par AK Pô  
    AB, le planning va être sacrément chargé ! Le 17, on se lèche les doigts contre la pièce montée à Gelos, le 18 on les rince -les doigts- (au stade d’Eaux Vives, à 10 heures), et le 25 on va taper sur l’épaule d’Ours du bois au foirail (repas de quartier)... qui nous offre le café ??? smiley

  • > September, beurre et camembert
    3 septembre 2010, par claudiqus  
    café au miel ? noir et sans compromis ? frappé ? déca, déca-lait smiley ? capuccino ? what else ? ... smiley

  • > September, beurre et camembert
    3 septembre 2010, par L’ OURS du Bois  
    22 ??? combien

  • > September, beurre et camembert
    3 septembre 2010, par AB  
    Le 17, venez avec des pinces à sucre !

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par pehache  

    Oh purée, mais vous allez nous lâcher un peu, avec Beaubourg ? Vous voulez des listes d’idioties sans nom qui ont été faites au nom de Beaubourg ? Et je vous signale qu’au moins pour Beaubourg il y avait une démarche architecturale, qu’on aime ou pas. Pour la vache c’est quoi la démarche ?

    Et si vous imaginez que la bibliothèque sera publique, vous rêvez tout haut. Et heureusement, d’ailleurs.

  • > Pau - Et la vache se transforma en nuage.
    23 août 2010, par isard64  

    « Les idioties ... » du centre Beaubourg on fait de ce centre le site parisien le plus fréquenté (200 000 de visites sur 30 ans) et toutes proportions gardées (restons modeste), j’en souhaite autant dans les domaines où l’ESAC va se situer.

    Pour la démarche architecturale c’est un jury qui a retenu ce projet (sur les trois présentés) que vous demandiez qu’on vous l’explique c’est légitime mais laisser croire qu’il n’y en pas cela ne doit pas être vrai.

    « Et si vous imaginez que la bibliothèque sera publique ... » ne soyez pas pessimiste, unissons nos efforts pour qu’une carte d’adhérent à la bibliothèque municipale, sous certaines conditions, puisse permettre la consultation sur place des ouvrages de l’ESAC, nous devrions ensemble y arriver.

  • > Pau - Et la vache se transforma en nuage.
    23 août 2010, par Autochtone palois  
    isard64, c’est "au nom de Beaubourg" qu’on a fait des idioties. Il faut relire ce qu’a écrit Pehache. Et c’est au nom d’un surréalisme frelaté qu’on en fait d’autres. N’est pas Duchamp ou Breton qui veut.

  • > Pau - Et la vache se transforma en nuage.
    23 août 2010, par Maximo  
    « Les idioties ... » du centre Beaubourg
    Ce n’est pas ce qu’a dit Pehache smiley

  • > Pau - Et la vache se transforma en nuage.
    23 août 2010, par pehache  

    je ne réponds pas sur les "idioties", autochtone et Maximo l’ont fait pour moi.

    Pour la démarche architecturale c’est un jury qui a retenu ce projet (sur les trois présentés).

    Quel rapport ???

    que vous demandiez qu’on vous l’explique c’est légitime mais laisser croire qu’il n’y en pas cela ne doit pas être vrai.

    Mais qu’en savez-vous ?

    Accessoirement, l’architecte a été interviewée par Sud-Ouest pour défendre son projet, elle n’a donnée nulle explication de sa démarche (autre que "c’est beau").

    L’information sur la démarche doit être confidentielle, certainement.

  • > Pau - Et la vache se transforma en nuage.
    23 août 2010, par Maximo  

    ... et la beauté en art contemporain est rarement immédiate. Elle est souvent le résultat d’un processus qui amène à considérer qu’en effet, l’œuvre est digne d’intérêt, belle... ou pas.

    Sinon, la beauté immédiate s’apparente au "joli" que les créateurs modernes, voire post-modernes exècrent au plus haut point. Le joli est, pour eux, l’exact antonyme du beau... et je ne suis pas loin de penser comme eux.

    Si l’architecte ne sait que dire : "c’est beau", c’est donc quasiment l’aveu naïf que son machin est d’une laideur absolue !

  • > Pau - Et la vache se transforma en nuage.
    23 août 2010, par Maximo  
    ...est d’une laideur absolue !
    Non, pardon. Je suis grossier et sur un forum, il ne faut pas affoler le bourgeois :
    ...EST PITEUSEMENT CON !

  • > Pau - Et la vache se transforma en nuage.
    24 août 2010, par pehache  

    Mais quand on regarde les autres réalisations de ce cabinet d’architecture elles ne donnent pas dans l’art moderne. Ce sont certes des réalisations d’un style très moderne et assez particulier à ce cabinet (sa "griffe"), mais ça ne s’apparente pas à de l’art (à une exception près).

    A Pau, l’architecte a visiblement voulu péter plus haut que c.. en s’improvisant "artiste moderne", sur un terrain de jeu qui doit-elle penser ne lui fera pas de tort si c’est raté. Et les notables du coin de s’esbaudir comme ils s’esbaudiraient devant un dessin du petit dernier, parce qu’ils croient qu’on leur a proposé de l’art.

  • > Pau - Et la vache se transforma en nuage.
    24 août 2010, par claudiqus  
    le snobisme pourrait bien être le parfait inverse du beau ... smiley

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par Louis H  

    isard64 vous êtes bien léger face à "la Vache" pour aller en service commandé !

    Votre patron/patronne est quand même "gonflé/ée" de rapprocher la protubérance de la Miséricorde et l’ensemble architectural et muséal du Centre Pompidou.

    Même si ce n’est que l’argent public qui est déversé sur la Miséricorde par Mme notre maire, il faut admettre modestement que n’est pas Pompidou qui veut et encore moins Laurent le Magnifique dans la ville de Pau-la-Florence-du-XXème-siècle (comme l’annonçait feu Labarrère) !

    Vous écrivez isard64 "Je trouve ce projet de l’ESAC plutôt sympathique tant par son contenu que par sa forme" mais où donc avez-vous trouvé quelque chose de construit relatif au contenu ? il s’agit au mieux du "contenant" (la structure architecturale) puisque jamais, jusqu’à présent, l’orientation et le contenu n’ont été débatus dans les instances municipales.

    Il serait utile de revenir à la triste réalité du fonctionnement de l’ESAC, au lieu de partir en envolées "que les documents spécialisés (papier ou multimédia) qui seront consultables sur place soient référencés dans toutes les médiathèques et bibliothèques de l’agglo. Cela engagera les personnes qui veulent les consulter à visiter l’ESAC et particulièrement sa salle d’exposition"

    Vous ignorez que le statut de l’ESAC n’est pas du tout compatible avec vos idées : ce n’est ni un musée, ni une bibliothèque, ses documents ne sont pas communicables librement ; et comme c’est un lieu d’enseignement privé l’accès en est/sera limité à ceux qui en ont l’autorisation

    -  l’ESAC se déclare école privée d’art, mais en fait c’est juste un service municipal d’enseignement au statut peu cohérent
    -  l’ESAC "établissement d’enseignement" n’a pas de conseil d’administration
    -  l’ESAC est dirigée par une directrice (cooptée par la mairie -sur proposition de Marc Bélit) qui gère 1.500.000 euros sans qu’on sache qui en contrôle l’emploi
    -  la directrice de l’ESAC n’est responsable que devant la maire et n’a pas à produire de rapport au conseil municipal
    -  il existe à l’ESAC un conseil d’orientation ...consultatif et non décisionnaire comme le stipule sa charte de "gouvernance", et qui est réuni une fois par an (http://www.esac-pau.fr , rubrique gouvernance) sans qu’on sache ses attributions puisqu’il est précisé que ce conseil est informé et que ses membres peuvent "formuler toute proposition visant à améliorer son fonctionnement". Néanmoins on leur reconnaît le droit de suivre le devenir des anciens élèves !
    -  l’ESAC service municipal d’enseignement ne dépend pas des principes de l’Education Nationale et/ou enseignement supérieur, donc ne bénéficie pas des mêmes garanties statutaires et syndicales

    Si la mairie souhaite avoir un établissement du XXIème siècle il serait temps de revoir ce mode d’administration particulièrement opaque. Bien le moins pour justifier le montant des dépenses, en investissements et en fonctionnement, consenties par la collectivité municipale

     smiley

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par Maximo  
    "cooptée par la mairie -sur proposition de Marc Bélit"
    Que vient faire dans cette galère le mari de la propriétaire du Centre Leclerc ??? smiley

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par Contribuable Palois  

    Marc Bélit effectivement, président du Parvis centre d’art contemporain de Tarbes

    Odile Biec était directrice du Parvis jusqu’à son recrutement à l’ESAC

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par Maximo  

    Certes, certes, mais expliquez le lien Bélit-Mairie ???

    Le mode de recrutement de cette dame n’aurait-il été transparent ??? quelles sont ses qualités ?

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    24 août 2010, par AB  

    "...l’ESAC est dirigée par une directrice qui gère 1.500.000 euros sans qu’on sache qui en contrôle l’emploi..." "...la directrice de l’ESAC n’est responsable que devant la maire et n’a pas à produire de rapport au conseil municipal..."

    Existe-t-il en France d’autres écoles de ce type, financées par la mairie, et profitant des mêmes avantages ? Est-ce le norme ? Ou l’ESAC de Pau est-elle une exception ?

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    24 août 2010, par claudiqus  
    oui, je suis un peu comme AB ! c’est la question que je me pose ... smiley

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    26 août 2010, par Robert "LeCoyote"  

    Très intéressant le... statut, le mode de gestion et la (non) composition du Conseil d’administration de l’ESAC (si ce que vous avancez est exact...) !

    Mais quelqu’un pourrait-il nous dire :

    1) quel est le classement de École Supérieure des Arts et de la Communication (ESAC) en France et en Europe par rapport à d’autres Écoles offrant plus ou moins le même type de formation ?

    2) la qualité et formation des professeurs de l’ESAC (Mode et critères de recrutement) ?

    Existe t’il une évaluation permanente de la qualité du système de formation de l’ESAC ?

    3) la valeur du ou des diplômes délivrés par l’ESAC ?

    4) la durée de recherche d’emploi et le taux de placement des élèves de l’ESAC (élèves ayant trouvé un emploi + localisation géographique où se trouve la plupart des emplois trouvés ?) ainsi que la fourchette de salaire proposée à ses étudiants à la sortie de cette École ?

    En bref et entre autres, l’efficience ("si les résultats obtenus l’ont été au moindre coût"), la cohérence du système ("adéquation entre - des décisions ou éléments internes au système de formation (objectifs, moyens, structures, méthodes, gestion...) et - le système de formation et les autres éléments de l’organisation ou le contexte social"), etc...

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    26 août 2010, par peyo  

    J’ai voulu me renseigner sur le site esac-pau.fr

    Site minable, pas esthétique (chacun ses goûts mais ça la fout mal pour une école d’art)

    En fait ce que j’ai compris a)école dite supérieure parce qu’elle recrute au bacc b)les diplomes DNAP sont seulement Bac+2 ou 3 . Les Bac+5 sont assortis de cette formule alambiquée

    Bac+5 :DNSEP Art (en 2ans) après commission d’admission dans une autre école supérieure agréée

    Si on comprend le français : sous réserve qu’une autre école, qui elle soit agréée, veuille bien vous admettre. Surprenant pour une école de Pau supposée reconnue. A moins que ce soit la raison du regroupement administratif avec tarbes. Le Ministère est pris par les définitions de Europe : plus de reconnaissance des écoles d’enseignements supérieurs d’arts avec moins de 250 élèves tout confondu

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    30 août 2010, par Robert "LeCoyote"  

    Je n’avais pas osé citer le site Web de l’ESAC qui vaut bien l’appréciation que vous lui donnez.

    Pour une école d’"art, design graphique et multimédia à PAU", çà l’affiche plutôt mal : cela fait "pauvret" : présentation, esthétique générale, graphisme, lisibilité, pas de moteur de recherche intégré, mais dans ce dernier cas, vu le contenu du site, on peut s’en passer...

    Je n’ai pas vu en ligne, quelques pages sur les "réalisations et/ou travaux" primées ou non (mais dignes d’intérêt), des étudiants depuis la date de création de cette école.

    Nota : pas de "Mentions légales" (sauf rubrique "Contacts")

    Bref, le site de l’ESAC, n’incite guère un candidat à vouloir intégrer cette école...

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    30 août 2010, par AB  

    Cher Robert "LeCoyote", le 26 août vous avez posé toutes les questions importantes ! Attendons que Madame Biec rentre des vacances... elle y répondra.

    Mais comment les étudiants finissent-ils donc par choisir cette école ? Intrigués par le site "minimaliste" de l’ESAC ? Peut-être existe-t-il un classement confidentiel qui circule dans les lycées...

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    30 août 2010, par Marc  

    L’étudiant (letudiant.fr) a récemment réalisé un dossier comparatif sur les écoles d’art en France. L’ESAC Tarbes et l’ESAC Pau sont citées dans une seule des catégories proposées, "design" pour Tarbes et "graphisme" pour Pau.

    Le dossier indique que ces deux écoles, contrairement à beaucoup d’autres, n’ont été citées par aucun professionnel reconnu durant les trois dernières années...

    Elles sont toutes les deux gratuites : Gageons que cela constitue leur principal attrait..

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    31 août 2010, par AB  

    Merci Marc, vous avez répondu à la question que j’allais poser...

    L’ESAC école publique, gratuite... Pourquoi pas obligatoire pour tout futur artiste qui se respecte ! Je propose le slogan "l’ESAC, c’est un MUST !"

    Vous verrez, dans quelques années ça va être : "Martine, des sous ! L’ESAC ne veut pas mourir ! Martine, du fric ! Pau a droit à une école chic !"

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par Clo  
    la povre vache

    Très bon article et plein de bon sens. Continuez et surtout continuez à dénoncer, avec humour ce projet couteux, pour nous pauvres contribuables

    > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par Maximo  

    Excellent, bravo !

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    23 août 2010, par claudiqus  

    haut landaise ? Ô, landaise !

    toi la batave du bas pays, que fais-tu haut perchée ? smiley

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    25 août 2010, par Bernard Boutin  
    Tiens un truc "fou" à Singapour. On pourrait peut-être y installer notre hollandaise sur le toit ? Mais, j’ai peur qu’elle ait le vertige...

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    25 août 2010, par Autochtone palois  
    BB, comme à Singapour, il faudrait commencer par transformer l’ESAC en casino, vache à lait, par définition. A Singapour le retour sur investissement est assuré : ils savent traire. Mais à Pau...

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    30 août 2010, par Robert "LeCoyote"  

    Je reprends la fin de votre message : "A Singapour le retour sur investissement est assuré : ils savent traire. Mais à Pau..."

    Mais si, à Pau, on sait très bien traire... les contribuables, puisque, "ter repetitas, etc" car déjà cité par ailleurs, mais aussi, un peu "en vrac" car liés aux activités sportives proposées à Pau (extraits), on a pu se permettre et construire :

    1) cette réalisation "béarno franco-franchouillarde" qu’est le Jaï-Alaï (merci le contribuable ! ) : il doit passer plus de personnes au restaurant que sur les gradins des différentes salles de ce complexe de pelote basque... ( ?!?)

    2) le stade d’eaux vives dont on se demande toujours comment va t’on faire pour rentabiliser une telle réalisation (fort réussie et très technique au dire de "pros" du canoë-kayak) ? : merci les contribuables !.

    Question : si quelqu’un a une solution, pour rentabiliser le "stade d’eaux vives", qu’il le fasse savoir (URGENT !)

    3) et maintenant, l’École Supérieure des Arts et de la Communication (ESAC) et le choix du lieu et de son emménagement dans les nouveaux locaux avec en prime, son projet sur le toit... Miséricorde !

  • > Pau - La vache qui implorait Miséricorde ! (acte 2)
    2 septembre 2010, par AB  

    "... le stade des eaux vives... comment va-t-on faire pour rentabiliser une telle réalisation ?..."

    On ne le saura peut-être jamais ! Mais samedi 18 septembre, lors des "Journées européennes du patrimoine", vous pourrez visiter ce lieu avec des architectes, RV à 10 heures devant le stade. Vous aurez un aperçu, un point de vue... Des utopies ? ou quelque chose de concret ? On verra.

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