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Les nouveaux « Conquistadores »...

mercredi 21 juin 2006 par Bernard Boutin


Taux de chômage entre 4 et 6% en Aragon, Pays Basque et Catalogne. Niveau de revenus identique aux régions françaises limitrophes. L’Espagne nous a rattrapé. Demain, elle nous dépasse.

Comment en moins de 10 ans, ce pays est passé de 21% de chômage à moins de 9% ? Un taux inférieur au notre....

La première réponse qui fuse en France : les crédits européens. Certes, ils ont aidé mais n’expliquent pas tout. Loin de là. C’est méconnaître le pays que de s’arrêter là.

L’Espagne a d’abord une organisation de sa structure étatique qui, en 30 ans, s’est adaptée à la nouvelle donne européenne mieux que partout.

D’un Etat centralisateur puissant sous Franco, elle est devenue un état avec des autonomies fortes avant de se transformer demain en état fédéral.

Cette lente évolution a, peu à peu, rapproché le pouvoir des citoyens au fur et à mesure que le pouvoir central s’éloignait de la capitale Madrid vers Bruxelles.

Aujourd’hui, alors que Bruxelles pèse de plus en plus fort dans les décisions des Etats, les Espagnols ont paradoxalement toujours plus de pouvoirs « citoyens ». Belle gymnastique ! Contrebalancer l’un par l’autre.

La France pendant ce temps est restée « scotchée » aux dogmes centralisateurs malgré une décentralisation réelle mais à des années lumières de ce qu’a connu l’Espagne.

Le respect des identités régionales en Espagne montre l’énorme réflexion que la France doit entreprendre. Quand le Président d’une région espagnole est reçu à Madrid, l’accueil est digne de celui d’un chef d’Etat : Couverture médiatique, formalisme, respect face à l’homme et ce qu’il représente etc.

Parle t-on des passages de Alain Rousset à Paris ?

En Espagne, l’âme du « Conquisador » est une aussi une constante dans ce qui est un des plus vieux pays européens avec la France et la Grande Bretagne. N’a t’il pas conquis « Al-Andalus », l’Europe sous Charles Quint, la quasi-totalité des Amériques, les Philippines et partie de l’Afrique...

Aujourd’hui, ses diplomates sont présents partout, ses sportifs aussi (Alonso, Nadal, la « selección »), et ses industriels peu à peu prennent des positions toujours plus fortes. Ultime avancée : Une entreprise du BTP espagnole vient de racheter les plus grands aéroports britanniques. Chez nous, l’usine de Bio Ethanol de Lacq sera mise en place par des Sévillans. Eh oui, Séville, c’est autre chose que la traditionnelle Feria...

Tradition, c’est là que paradoxalement réside la première force de l’Espagne contemporaine. Le respect des racines rend ce pays unique, fort, fier et « vencedor ».

Alors qu’en France, à la télévision, « Prime-Time » nous offre des produits qui sont des pales copies de la télé-variété américaine, l’Espagne, elle, diffuse bien souvent des émissions mettant en valeurs la grande diversité des cultures qui la forme : traditions régionales, danses, coutumes, sports régionaux, tauromachie, langues, art traditionnel... tout cela passe à l’antenne aux heures de grandes écoutes.

Oui, l’Espagne cultive ses racines et sur ce socle construit le futur.

Traditionnellement, notre socle se trouve à Paris, mère centralisatrice de notre nation. Bruxelles ayant pris sa place, il nous reste maintenant à entreprendre ce que l’Espagne a commencé il y a 20 ans...

En attendant, ce que nous voyons grandir au sud de chez nous, c’est une Espagne pratique, pragmatique et conquérante... loin des clichés que nous pourrions encore avoir.

Demain, elle sera un exemple pour nous...


- par Bernard Boutin


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> Les nouveaux « Conquistadores »... : les Béarnais ?
4 juillet 2006, par Bernard Salsé  

10 000 signatures déjà pour demander un référendum pour créer un département basque et en conséquence un département béarnais ! Mais à la mode catalane : récolte des impots, nationalité béarnaise ,langue reconnue à l’ONU et à Bruxelles, envoi de quelques subsides à Paris. que pourrions nous faire ? Vendre l’eau de nos montagnes aux paysans landais et autres, nous relier à Zaragosse, mettre 1000 ours dans nos mont pour faire venir 100 000 touristes, transformer l’hotel du département en hotel tout court ? Ne serait-ce pas une solution pour se réveiller ?

Voyez vous un FiPau dans ces conditions, un PBC, une médiathèque en papier kraft ? Au total c’est bien 2 à 3000 Euros par habitant par an qui dégagent, soit 2 à 3 milliards d’euros. Si les Béarnais reprenaient la main ?

Tous autochtones, gérés par des autochtones. Nos amis basques ont peut-être bien raison. Qu’on nous pose la question ?

> Les nouveaux « Conquistadores »...
22 juin 2006, par Laurent LATOUR  
Une barrière contre les "conquistadors" ?

Décidément les idées fusent sur @P.

Après la "privatisation" du conseil municipal, à quand le rattachement du Béarn à la Navarre ?

Les pyrénées constituent une "chaine" qui relie les hommes et leurs cultures, elles n’en restent pas moins une barrière "naturelle", qui nous préserve des "conquistadors".

Il est une vielle règle que l’on se vend toujours au plus offrant.

Mais les béarnais voudront ils du "modèle" espagnol ? smiley Débat...

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    22 juin 2006, par Bernard Salsé  

    Le béarnais, la langue, n’est pas très loin de l’Aranais qui a lui-même une forte consonance catalane.

    Pourquoi pas une région, Catalogne, Aragon et Béarn ? Ce ne serait plus une histoire belge !

    Quant à la barrière, elle a toujours été très perméable. Combien y a t il de béarnais qui n’ont pas au minimum un aieul espagnol ? 10% ?

    Mais vous avez raison c’est un vaste débat.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    23 juin 2006, par Golfech  

    Adishatz

    La bonne question serait : est-ce que les béarnais (enfin, certains) veulent se remettre en qustion dans une approche européenne des relations avec leurs voisins aragonais (qui parlent parfois encore une variante du gascon).

    J’en veux pour exemple la proposition moulte fois répétée de la Generalitat de Aragon et de la RENFE qui proposent de reprendre l’exploitation de la ligne Oloron-Canfranc abandonnée par la SNCF en prenant tous les frais de remise en état (percement d’un nouveau tunnel, remises en état et aux normes des voies ferrées, etc...) à leur unique charge.

    De ce côté, ça n’a l’air d’intéresser personne ! On creuse un tunnel du Somport sans avoir les infrastructures routières adéquates côté français (l’Espagne nous considère vraiment pour des demeurés !), on délire sur un projet idiot de tunnel sous le Vignemale (pour aboutir en plein Parc National espagnol ?), etc, etc...

    Qu’on ne me sorte pas la litanie de la ligne de train non rentable. J’ai pris le train il y’a encore quelques années de Barcelona à Canfranc estacion pour, à l’arrivée du train à l’heure prévue en gare de Canfranc, apercevoir la navette autobus SNCF qui entamait déjà son retour -quasi à vide- vers Oloron sans même attendre la correspondance du train espagnol ! Si, ça, ce n’est pas tout faire pour "casser" une affaire qui aurait pu fonctionner, je n’y comprends plus rien !

    A se demander si le béarnais tapi dans son recoin obscur de vallée a envie de progrès et d’échanges avec ses voisins...

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    25 juin 2006, par Autochtone palois  

    Les autorités d’Aragon ont fait récemment une simulation de la réouverture de la ligne de chemin de fer Saragosse-Camfranc-Oloron-Pau en utilisant un logiciel suisse (Les Suisses sont des experts en ferroutage à travers les montagnes) : elle est rentable !

    Par exemple des voitures fabriquées à Saragosse (par Ford, si je ne me trompe pas) sont expédiées en France par camions en passant par la côte basque, alors que le transport par train par le Somport serait tellement plus rentable et écologique.

    Mais qui veut l’entendre ici ?

  • > Pau est-elle toujours jumelée à Zaragoza ?
    25 juin 2006, par golfech  

    Adishatz !

    Depuis de nombreuses années -avant même la période "Dédé"- Pau est jumelée à Zaragoza, capitale de l’Aragon.

    Le moins qu’on puisse dire, c’est que les échanges -côté palois- n’ont pas été énormes ces dernières années. Uu alors ils n’ont profité qu’à quelques privilégiés.

    Quid des échanges avec les écoles ? Quid des échanges culturels ? Quid des échanges et des expériences économiques ? Quid de... ?

    En tout cas, à part un stand de l’Aragon à la Foire-Expo et un de Pau à celle de Zaragoza, pas grand monde n’en parle !

    Espérons que le(s) nouveau(x) Maire(s), Mairesse(s) de Pau remettra(remettront) ce jumelage sur les rails...

  • > Pau est-elle toujours jumelée à Zaragoza ?
    25 juin 2006, par Bernard Boutin  

    Les relations en Pau et Saragosse ne demandent qu’à repartir du bon pied.

    Il y a des initiatives nombreuses dans ce sens :

    Une Association "Saragosse 2008" vient de se créer pour faire connaître en Béarn l’exposition internationale qui va se passer à Saragosse en 2008 sur le thème de l’eau. J’ai eu l’occasion de visiter le chantier. C’est un énorme projet qu’il ne faudra pas manquer de visiter.

    L’expo attend 6 millions de visiteurs, on souhaite en arrêter quelques uns avant qu’ils ne descendent sur Saragosse par les Vallées d’Aspe et d’Ossau.

    L’Orchestre de Pau est allé jouer à Saragosse, il y a deux mois : Grand succés.

    Les échanges entre écoles existent toujours : ma fille était à Saragosse avec sa classe de St Cricq le mois dernier...

    et du côté du Château de Pau, hier, je recontrais des jeunes de Saragosse.

    Labarrère n’aimait pas le sud de Pau : L’avez-vous déja vu en photo dans les Pyrénées ? L’avez-vous déja vu en photo à Saragosse ?

    Vers où s’oriente le Boulevard des Pyrénées ? Notre territoire d’expansion naturel est au Sud. Nous devons nous réappropier cet espace...

  • > Pau est-elle toujours jumelée à Zaragoza ?
    3 juillet 2006, par pehache  
    Devant choisir la langue vivante 1 pour ma fille qui rentrera en CE2 l’année prochaine, je viens de me rendre compte que le collège Marguerite de Navarre proposait des classes européennes en anglais, en allemand... mais pas en espagnol ! Et il y a visiblement un forcing pour orienter les élèves vers l’allemand. A 60 km de l’Espagne, c’est fort...

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    22 juin 2006, par Bernard Salsé  

    Bernard Boutin,

    Vous ouvrez là un vaste sujet.

    On peut dire, qu’il y a 3 facteurs, parmi d’autres, qui expliquent ce développement :

    1 - L’intégration des étrangers : En 10 ans, L’Espagne a intégré 5 millions de travailleurs étrangers et a baissé son chômage de 10%. L’emploi y a été un facteur multiplicatif de la croissance : vieille théorie keynésienne qui s’est vérifiée dans ce cas là. En France on refuse à l’étranger le droit au travail, on le laisse crever à petits feux, avec quelques subsides. Un peu effarant avec quelques dégats collatéraux : les ateliers chinois ont quitté la France pour l’Espagne, ils y sont plus tranquilles et en règle, et les fournisseurs de ces ateliers (tissus, accessoires, machines,...) font de même. C’est le diviseur keynésien de l’emploi !

    2 - Le tissu des PME : Beaucoup d’entreprises encore familiales. Cela remonte à 50 ans. Franco, ne faisant rien pour l’Espagne, les espagnols sont restés dans leur région et ont développé le tissu économique local. En France de Gaulle a gonflé les effectifs de l’administration publique pour x raisons. Cela a désertifié en partie les régions. Et 50 après on en subit les conséquences. La mauvaise monnaie chasse la bonne, le mauvais emploi chasse le bon.

    3 - La force des régions : Conséquence du point précédent. Ne faisant rien en central, Franco a favorisé cette force, issue de l’Histoire.

    Que faire en France ?

    1 - Le monde politique devrait avoir un rôle de formateur et non pas de suiveur, aveuglé par les sondages. Il devrait expliquer le rôle positif que peuvent avoir les étrangers et sortir de ce discours malthusien au mieux, raciste au pire. Les 35 heures ont été basée sur le partage du travail, comme si le travail était limité ! Véritable hérésie.

    2 - Diminuer fortement les effectifs de la fonction publique. Ce n’est pas le cout qui est le plus gênant. C’est le manque de bras qui en résulte pour produire. Il faudrait se réveiller et commencer par publier des chiffres moins faux en matière de croissance. Depuis 35 ans (1970 ?) on a changé la façon de compter le PIB. On y prend en compte la production de l’Etat à la valeur de son prix de revient. Plus l’Etat dépense plus on riche, est-ce bien vrai ? D’autres chiffres pourraient réveiller les Français et élargir les choix politiques.

    3 - Le pouvoir local des régions en France. En France c’est encore trop un bidule de plus dans le paysage. Comment rendre cette entité plus efficace ? Difficile.

    > Les nouveaux « Conquistadores »...
    21 juin 2006, par René  

    L’Espagne est à plus d’un titre un exemple intéressant toutefois il est à noter que tous les pays qui sortent de régimes dictatoriaux connaissent des phases de croissance et de développement importants. L’Espagne et le Portugal rattrapent leur retard en évitant les erreurs historiques de leur voisins.

    Autre fait important, la France premier bénéficiaire de la PAC (Politique Agricole Commune) a dillapidé l’apport financier européen dans sa politique agricole au lieu de développer ses infrastructures et de moderniser son économie...

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    22 juin 2006, par Saint-Just  
    Mon cher René, le beau-père de ma belle fille a une exploitation agricole à Toulouse. Heureusement pour lui, il n’en vit pas, c’est pour lui juste un "plaisir" (un héritage familial en quelque sorte). Discuter de la PAC avec une personne au coeur du problème est très instructif. En résumé, la baisse du revenu d’un agriculteur (je parle du fruit de son travail),depuis 10 ans, mettrait, par exemple, tous les fonctionnaires de France dans la rue pendant des mois smiley (je les cite puisque leurs revendications sont d’actualité)... Allons, vous nous avez habitué à mieux. Approfondissez le sujet. smiley Sincèrement.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    23 juin 2006, par René  

    Cher Saint Just,

    Que le beau père de votre belle fille soit agriculteur ne change ni l’histoire de la PAC créée dans les années 50 pour une agriculture productiviste et protectionniste, ni son coût soit aujourd’hui 46% du budget total de l’Europe.

    La culture intensive du mais, plante tropicale inadaptée à nos régions, épuise nos ressource en eau. L’élevage intensif des bovins nourris aux farines animales a été une catastrophe sanitaire. L’état des élevages de volailles n’est guère mieux. Le taux de nitrate de nos sous sols est alarmant, etc. etc.

    Investir 45% du budget total de l’Europe pour aboutir à une agiculture polluante, non compétitive et condamnée est une absurdité. Mais défendre cette situation envers et contre tout projet de réforme relève de l’aveuglement. Nous devons favoriser une agriculture écologique, adaptée, durable et respectueuse des grands équilibres. En faisant de la PAC la principale utilisation des crédits européens, la France bloque la modernisation de son économie et l’investissements dans l’éducation et la recherche.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    24 juin 2006, par Saint-Just  
    Cher René, cela n’a aucun rapport avec Pau, mais lorsque je vous parle de la PAC, je vous parle de ce que veulent les agriculteurs en 2006, pas comment elle a été construite et gérée à l’époque où je portais (tout comme vous certainement) encore des culottes un peu courtes... Respectueusement à votre mauvaise foi smiley

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    25 juin 2006, par René  

    Aucun rapport avec Pau dites vous ?

    Au contraire le rapport est direct. Si l’on compare aujourd’hui le développement économique de l’Espagne à celui de la France, il est impossible de passer sous silence l’utilisation des fonds européens et ses répercussions à l’échelon local.

    D’une part l’utilisation massive des crédits européens en France au profit d’une agriculture productiviste pénalise l’enseignement, la recherche et le développement économique.

    D’autre part, la culture intensive du maïs affecte particulièrement l’aquitaine. Rappelons que le maïs est une des productions les plus déstabilisantes qui soit au niveau écologique et que le premier producteur européen est implanté à Pau.

    Cher Saint Just puisque vous parlez de mauvaise foi, je vous invite à vous interroger sur votre largeur de vue... smiley

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    30 juin 2006, par Saint-Just  
    Mon cher René, voici maintenant que vous appelez de vos voeux la réduction de l’activité du troisième employeur de la CDA. Humainement, la pillule va peut-être être difficile à faire avaler... Mais vous excellez dans l’Art de rendre beau ce qui ne l’est pas. J’attends avec délice votre proposition, histoire d’élargir mon champ de vision. Merci à vous. Quant à la PAC, implantons des casinos un peu partout et l’argent coulera à flot. Respectueusement. smiley

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    1 juillet 2006, par René  

    Cher Saint Just,

    Vous donnez désormais dans l’ésotérisme. Peut-être la belle soeur de votre cousise est-elle diseuse de bonne aventure ?

    Je ne sais de quel troisième employeur vous parlez mais j’imagine qu’il a un nom ... Quant à la pillule dont vous parlez, las celle d’un aveuglement certain sera autrement plus difficile pour la génération qui nous succèdera.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    1 juillet 2006, par Saint-Just  

    Cher René, vous connaissez Michèle ? Le monde est décidément très petit. A moins que vous ne la fréquentiez vous-même.

    Mea culpa pour Euralis, il n’est effectivement peut-être que dans le top 5. Pardonnez mon statut de retraité qui m’éloigne des réalités du travail. Mais grâce à vous, je suis toujours repositionné dans le droit chemin et la génération qui nous succèdera vous élèvera certainement des temples... Je m’incline devant votre Grandeur.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    24 juin 2006, par pehache  
    Ca alors, j’ai un point d’accord avec René smiley smiley !!! Il faut dire que c’est sur un sujet qui ne concerne pas spécifiquement Pau smiley

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    26 juin 2006, par Laurent LATOUR  
    Pac ou Recherche ?

    Cher René,

    Votre analyse n’est pas dénuée de bon sens, et ça ne me déplait pas...

    Toutefois, pourriez vous nous expliquer pourquoi favoriser encore davantage l’enseignement, de quel enseignement ? et de quelle recherche ? pour trouver quoi ? (ogm ?, téléphone portable greffable dans l’oreille ? nano technologie ? polymère biodégradable ? vaccin contre le sida ? Vaccin contre le racisme ? vaccin contre l’irrespect ? vaccin contre l’illétrisme,...)

    la liste est longue, merci de préciser vos priorités

    Mes respects du matin

    Cordialement

    Laurent LATOUR

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    1 juillet 2006, par René  

    Monsieur Latour,

    Pourquoi favoriser l’enseignement, la recherche et la modernisation de notre économie ? La première réponse est parce que notre futur en dépend. C’est aussi la plus évidente.

    L’enseignement doit être adapté aux besoins des entreprises pour produire de l’emploi. Le taux de chomage des jeunes diplômés est significatif du malaise français.

    La recherche doit nous permettre de nous adapter, de consommer moins d’énergie et de préserver notre eco système : préservation des ressources en eau, abandaon des énergies fossiles (pètrole, gaz, charbon), développement des énergies renouvelables, etc.

    La modernisation de notre économie consiste à sortir d’un modèle industriel pour nous diriger vers une économie de la connaissance et des services. En mars 2000, au sommet économique et social européen de Lisbonne, l’union européenne s’est donné un objectif stratégique pour le première décennie du millénaire : "devenir l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique, capable d’une croissance économique durable, accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale".

    La France doit maintenant s’arracher à ses archaïsmes et abandonner des modèles usés qui n’assurent plus son développement. Cela ne se fera pas sans mal si j’en juge certaines opinions qui s’expriment ici. Quant au vaccin contre l’irrespect je lui préfère celui contre l’immobilisme... un mal décidément bien français.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    1 juillet 2006, par Anne O’nyme  
    BLA BLA BLA

    Bla bla bla ,

    pouêt pouêt,

    tagada tsoin tsoin

    ça veut dire la même chose que le discours renétique, mais c’est plus court.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    2 juillet 2006, par Lou Tillous  
    René, soyons précis et n’ayons pas la mémoire courte. Les pays où la dictature communiste a sévi sont encore dans un état lamentable.L’illusion marxiste a des recettes infaillibles pour ruiner un pays.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    3 juillet 2006, par Lou Tillous  
    René,mon précédent message répond à celui du 21 juin.C’est ennuyeux les gens sentencieux.......

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    3 juillet 2006, par René  

    Lou tillous,

    N’ayons pas la mémoire courte et ouvrons grand les yeux sur le présent. La Russie n’est pas sortie de la dictature pas plus que la Chine pour répondre à votre remarque sur le marxisme.

    En revanche la République Tchèque et la Pologne connaissent un développement sans précédent lié à l’économie de marché et à l’Etat de droit, préalable à la démocratie. Je confirme donc que les pays qui sortent des régimes totalitaires connaissent des phases de croissance qui s’expliquent très facilement par la libéralisation de l’initiative individuelle et de la liberté d’entreprendre...

    Bien entendu si vous avez une autre théorie qui tienne la route, n’hésitez pas à nous la présenter. Je suis curieux de nature smiley

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    3 juillet 2006, par Golfech  

    Adishatz

    Et si on recentrait les débats sur le sujet du forum : les nouveaux conquiscadores et l’Espagne en perticulier ?

    C’est beau de partir et de divaguer dans tous les sens mais ça ne mène généralement à pas grand chose...

    Enfin, moi, c’est mon avis...et je le partage ! Mais vous n’êtes pas obligés...

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    4 juillet 2006, par Anne O’nyme  
    BUT CACHÉ

    Adishatz Golfech

    N’oubliez pas qu’il y a un re-né dans la discussion.

    ...et qu’Alternatives Paloises respecte les discours renétiques !

    Ici, on peut discutailler autant qu’on veut sur des sujets creux et même sur le sexe des anges, à condition de ne pas "toucher" à la mémoire du roitelet défunt !

    ( cela risquerait de choquer des éventuels futurs électeurs de certains "futurs candidats"...)

    Je commence à penser de plus en plus que ce forum n’a qu’un but : placer certaines personnes pour les futures échéances électorales.

    Bah, chacun fait ce qu’il veut.

    Wait and see...

  • >Des forums pour la Renétique et la discutaille !
    4 juillet 2006, par Golfech  

    Adishatz

    Chacun fait ce qu’il veut, certes...

    Mais ne vaudrait’il pas mieux ouvrir une ou plusieurs discusions (ou forums, ou blogs) spécifiques à la Renétique et à ses détracteurs afin de discutailler en rond sans encombrer les autres sujets ?

    Ça va finir par me faire fuir, toute cette mélasse...

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    4 juillet 2006, par pehache  
    Disons que l’insulte, que ce soit envers un défunt ou un vivant, n’est pas ce qui se fait de mieux dans une discussion... Je peux comprendre qu’un modérateur de forum n’accepte pas cela.

  • > Les nouveaux « Conquistadores »...
    4 juillet 2006, par Anne O’nyme  
    HAUT ET FORT

    Cher PH,

    Encore faudrait-il donner une définition de l’insulte.

    Quand je propose de "baptiser" un centre de traitement d’eaux usées ou d’ordures du nom du roitelet défunt, je ne vois pas où insulte il y a .

    Etes-vous de ceux qui pensent qu’il y a des métiers "nobles" (bibliothécaire) et des métiers "honteux" (éboueurs) ?

    Par contre, il faudrait se poser des questions sur la flagornerie de certains vis-à- vis d’un défunt qui prônait haut et fort :

    "en politique il ne faut pas blesser l’adversaire, il faut le tuer."

    Cette phrase n’est-elle pas une insulte à la Démocratie et aux Valeurs Républicaines ?

    "en politique il ne faut pas blesser l’adversaire, il faut le tuer " : C’était sans doute sa façon d’honorer son métier (politicien).

    Alors, dans ce cas, on n’a qu’à ajouter sa phrase au fronton du prochain édifice qui portera son nom.

    Je ne pense pas que ce genre de discours soit un exemple pour les générations futures. Et je défie quiconque de me prouver le contraire. Je ne pense pas non plus que labarrère puisse être un exemple à suivre. Je le dis haut et fort. Et j’attends, là aussi, qu’on me prouve le contraire.

    Permettez-moi de vous citer une question du brevet des collèges 2006 (Éducation Civique) :

    "A l’aide des informations données par les documents et de vos connaissances personnelles, rédigez un paragraphe argumenté d’une quinzaine de lignes répondant au sujet : " Comment le citoyen peut-il s’engager dans la vie économique et sociale ? "

    Certainement pas en suivant le principe qui voudrait qu’ "en politique il ne faut pas blesser l’adversaire, il faut le tuer."

    Pour terminer voici une phrase de Howard Bloom (Le Principe de Lucifer Tome 2) :

    "La réalité est une hallucination collective. Nous jugeons de ce qui est réel en fonction de ce que disent les autres. Et les autres, comme nous, rongent leur frein et modèrent leurs paroles, cédant à la timidité. Grâce aux agents de conformité et à la lâcheté, un pouvoir insignifiant peut aller très loin. "

    À méditer...

    ps : Désolée Cher Golfech, d’être hors-sujet, mais je me devais de répondre.

  • > Rhétorique
    5 juillet 2006, par pehache  

    Anne, même si elle est différente de celle de René, votre argumentation n’est que pure rhétorique. Je ne souviens pas de la formulation exacte que vous aviez employée, mais quand je l’ai lu elle m’avait paru plutôt insultante, et surtout je doute pas un instant que vous l’ayiez voulu ainsi : assumez, au moins.

    Faites l’essai avec n’importe qui, dites-lui que son nom serait parfait pour baptiser un dépôt d’ordures, et notez sa réaction.

    Maintenant on peut discuter de la pertinence d’avoir supprimé ce post, et du niveau de modération souhaitable sur un forum. Où placer la limite ? Mais là chacun a sa réponse propre. Les modérateurs de ce forum ont la leur, qu’elle nous plaise ou non.

    De toutes façons je pense que cela n’a rien à voir avec une volonté de préserver AL. A côté de flagorneries comme vous dites, il me semble lire sur ce site suffisamment de critiques fortes sur le fond de son action ou de sa personnalité pour ce procès en soit un faux.

    Enfin, je ne me laisserais pas entrainer sur la planche savonneuse (autre procédé rhétorique) des mérites comparés des métiers d’éboueur et de bibliothécaire. Ce n’est pas le sujet.

  • > Rhétorique
    5 juillet 2006, par anne O’nyme  
    Rhétorique et Vérité

    Cher PH,

    Vous avez très bien compris mon message et je l’assume : le maire défunt ne mérite pas d’avoir une rue, un bâtiment à son nom. Si certains le veulent à tout prix, alors, autant choisir le moindre mal (les lieux que j’ai cités, qui ne sont pas beaucoup fréquentés).

    "Faites l’essai avec n’importe qui" : vous en connaissez beaucoup, de personnes à Pau, qui ont fait perdre autant d’argent à leurs concitoyens, par une gestion si désatreuse des deniers publics ? et tout cela sans vergogne ?

    Pour les flagorneries, vous n’avez qu’à relire certaines phrases émanant d’un des responsables d’AP (BB) :

    "le panache auquel tu nous as habitués...

    ton charme, tes idées...

    Tu as trop aimé notre ville au point de travailler jour et nuit à son quotidien...

    Tu t’y es tellement donné que tu en as oublié de t’occuper de toi-même et de ta santé...

    Dommage, on te regrettera comme un vieux père auquel on s’était habitué "

    C’est qui : "on" ? (on = pronom malhonnête me disait ma grand-mère)

    En ce qui me concerne, je refuse que ce labarrère puisse avoir l’honneur d’être considéré comme étant mon père ( BB faisait sans doute de l’humour macabre en se référant au "Petit Père des Peuples" ? )

    Cher PH, à la lecture de ces phrases, trouvez moi donc un mot qui convienne mieux que flagornerie.

    Je persiste, signe et assume : ces phrases "gentilles" relèvent plus de la flagornerie qu’autre chose ( à l’attention d’éventuels électeurs "pro-dédé" ?)

    A moins qu’on ne soit dans une autre dimension, (et une autre ville) ou que certains ne veuillent réécrire l’histoire (ça s’est déjà vu).

    J’assume mes propos, alors que ceux qui pensent que labarrère est un exemple pour les générations futures le disent haut et fort. J’attends leurs arguments.

    Vous avez aussi compris que c’était le véritable sujet de mon propos.

  • > Rhétorique
    5 juillet 2006, par anne O’nyme  
    Promis, Golfech : je ne répondrai plus à ce sujet !

  • > Rhétorique
    7 juillet 2006, par golfech  

    Adishatz

    Merci. Bises !

  • >apparté
    7 juillet 2006, par Golfech  

    Adishatz !

    Je sais : c’est pas bien de ne pas faire ce qu’on préconise soi-même (suis-je donc un homme politique ?) mais le post ci-aprés est passé innaperçu (ou du moins sans réponse) dans un autre forum de ce site.

    Alors si tu ne viens pas à Golfech, Golfech viendra à toi. Pour paraphraser une certaine maxime de Labarrère, euh pardon, de Lagardère ...

    Ouais c’est vrai, je regarde trop de films à la télé ! Mais c’est moins cher que le FIPAU.

    Donc, voila le message précédemment posté par ailleurs :

    Zénith, palais des sports, Jai alai, ou future médiathèque : y’a le choix pour donner le nom d’André Labarrère à un édifice sans pour autant débaptiser un autre lieu, place ou avenue, et renier ainsi le respect qu’ont eu nos prédécesseurs pour d’autre personnalités, plus ou moins connues, plus ou moins glorieuses.

    Un peu de décence, messieurs dames dans l’idolatrerie et la flagornerie post-mortem. Dédé doit bien rire... jaune !

  • > Rhétorique
    8 juillet 2006, par anne O’nyme  

    De rien Golfech ! J’ai répondu à JDB sur

    Immemor Posteritas * !

    Adishatz

  • > Rhétorique
    8 juillet 2006, par Jean-Denis Bégat  

    A tous, désolé d’intervenir dans cette partie, mais je souhaitais répondre à Anne.

    Bonjour Anne, je suis le responsable de la suppression de certains de vos propos. Comme je l’ai déjà écrit, la langue française est suffisamment riche, la construction que l’on choisit des phrases suffisamment forte, pour exprimer ses sentiments, sans avoir à recourir à des propos "insultants" (nous pouvons débattre pendant des heures de l’interprétation que l’on fait de chaque terme). C’est certes rapide, mais facile et peu respectueux. Ce n’est pas de la flagornerie que de respecter l’ancien Maire. Je suis particulièrement remonté contre lui, car je n’ai connu que les années très sombres de son mandat. Mais j’ai compris, en observant ses obsèques depuis ma fenêtre, en lisant les hommages, et grâce au vécu de Bernard Boutin, que cette personne a été aimé très profondément, même par ses ennemis qu’il voulait tuer. Il a été réélu à chaque fois haut la main et nous devons naturellement respecter cela. Maintenant la page est tournée, intéressons-nous au futur et au devenir de notre Cité. Essayer de participer à la construction d’un projet pour demain est un exercice très compliqué. Penser que l’on peut se simplifier la tâche en crachant son venin sur un homme en particulier est, à mon humble avis, une "fausse bonne idée". Comme me dit souvent un ami : "ce n’est quand on a fait dans la culotte que l’on doit serrer les fesses"... Sincèrement.

  • > Rhétorique
    9 juillet 2006, par Lou Tillous  
    Rhétorique

    Non,JDB,vous n’avez rien connu,vu votrejeune âge.Ni la démagogie :toque-manettes réflexe,fausse familiarité pour vouloir paraitre simple.Ni le clientélisme à tous les niveaux :un job,un appart,une place de crêche ou de maternelle,les contraventions systématiquement annulées,les subventions pour tout et pour n’importe quoi.Ni le mépris :"quand je croise 10 personnes dans la rue,il y a 7 cons.Si les cons votent pour moi,je serai toujours élu".Je n’invente rien,j’ai des témoins.Ni les séances au Conseil Municipal,ou des conseillers,de braves gens, étaient méprisés et ridiculisés méchamment parce qu’ils n’avaient ni sa faconde ni sa dialectique.A moi,il ne m’en aurait pas fait le dixième. Alors oui,il y a des comptes à régler.Mais aussi éviter qu’en 2008,il y ait des nostalgiques qui,la larme à l’oeil,la crotte au cul(vous aimez les images scatologiques)parlent avec un trémolo dans la voix :"Ah !Du bon temps de André Labarrère....."

  • > Rhétorique
    9 juillet 2006, par Bernard Salsé  

    Lou Tillous,

    Vous décrivez là la base de l’histoire des Peuples. L’Homme pense, donc il est, mais le Peuple ne pense pas et il n’est pas ; il ne fait que suivre et il aime çà, même si çà fait mal. Les différents styles de conduite du Peuple, de Mao à Louis XIV, en passant par Staline et autres, se sont reproduits et se reproduiront à tous les niveaux des strates politiques pour conduire les Peuples, petits ou grands, on ne sait où. Les Maires n’echappent pas à cette fatalité, d’autant plus que c’est le seul pouvoir, en France, à tenir directement un rôle législatif (la Loi locale ) et un rôle exécutif (le carnet de chèques local) sans aucun contre-pouvoir local (le Net avec l’accès et la diffusion des informations en sera-t-il un ?). Les députés n’ont pas un tel pouvoir, les sénateurs non plus, le Président de la République non plus. Je crois que ce statut de Maire est assez unique en France et ailleurs, d’où le clientélisme municipal à tout va !

    Finalement il faudrait qu’il y ait dans les conseils municipaux de façon statutaire 10% d’esprits anarchistes ( dûment reconnus avec un Brevet d’Etat d’Anarchisme, un comble !) qui s’éliraient entre eux. Cela pourrait être un frein. Ce serait assez drôle.

  • > Rhétorique
    9 juillet 2006, par Lou Tillous  
    Il y a quand même en France,malgré les inconvénients du système que vous soulignez,des municipalités qui ont un maire altruiste,dévoué à sa commune et à ses concitoyens,sans recherche d’ambitions personnelles ou d’orgueil égotiste.Sans aller plus loin et sans tomber dans une nostalgie qui n’est pas de mise ,nous avons eu à Pau Louis Sallenave.Amicalement.

  • > Rhétorique
    12 mars 2008, par lancien  
    lancien

    Il est assez clair que les états fédéraux fonctionnent de toute façon moins mal que les états centralisés, que l’on retrouve surtout aujourd’hui dans des pays en voie de développement et souvent fort peu démocratiques. Imaginez ce qu’aurait pu être le Béarn avec une très large autonomie( et s’il était resté indépendant, sans doute serait-il devenu une petite Confédération Helvétique à flancs de Pyrénées, mais là j’exagère un peu, Pau n’est ni Genève ni Lausanne mais le Béarn à les dimensions d’un petit canton suisse). Et puis la fédéralisation serait un prétexte d’émulation en générant des derby économiques et sociaux entre régions , ce serait à qui fait mieux , profitant ainsi à un ensemble plus grand, national ou européen.

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