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Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois

jeudi 1 octobre 2009 par Gypaète


L’impuissance face aux troubles dans les quartiers sensibles de Pau est à la hauteur des sommes déversées pour y remédier.

Impuissance des parents d’abord qui n’ont pas su apprendre à leurs enfants des valeurs minimum comme le respect des biens d’autrui, publics ou privés.

Impuissance de l’éducation nationale qui ne sait pas pallier à l’échec des parents.

Impuissance de la Police face aux dealers et trafiquants en tout genre qui entraînent les jeunes à leur perte.

Impuissance de la justice qui ne sait pas être suffisamment répréhensible pour éviter que cela se reproduise.

Impuissance des centaines de milliers d’euros déversés sur "les quartiers sensibles"

Impuissance de la société française qui n’assimile pas ses minorités.

Puissance du rêve : Moins figée, plus fraternelle, plus ouverte à l’ascension sociale, plus multiraciale, la société française fait enfin reculer le communautarisme et en termine avec les impuissances.

- par Gypaète


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> Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
4 octobre 2009, par Bertrand  
Un site pour vous instruire sur le travail de terrain

Mon Dieu, Mon Dieu, que de poncifs encore une fois...

J’invite ceux qui imaginent que le malaise n’existe que dans ces zones désertées, à lire De la démocratie en Amérique de Tocqueville. Ils y découvriront que ce visionnaire avait prédit que la démocratie (dont il était pourtant admirateur) tendrait vers l’atomisation de la société et l’individualisme forcené. La responsabilité de toutes les dérives est imputable à ceux qui les font, mais également à ceux qui ont créé, ou qui laissent en l’état, des conditions de vie ignobles qu’ils n’accepteraient pas. Je bosse à l’Ousse des Bois, et à ce jour, je ne me sens ni impuissant, ni désespéré. Je ne vois pas non plus ce quartier à dominante marocaine comme une enclave communautariste. Ce terme, ce néologisme, est un accessoire sémantique castrateur de toutes les efforts de s’organiser pour ne pas crever. Ceux qui l’utilisent devraient regarder les nombreux autres "communautarismes" que l’on ne jugent pas utile de critiquer, comme les juifs du CRIF, le MEDEF, les Corses, les Bretons et Basques indépendantistes, les Francs-Maçons, et même les français à l’étranger qui organisent une petite vie autiste des lieux ou ils se trouvent à travers les Centres Culturels Français... Il y a sur ce quartier des énergies brouillonnes, mais volontaires et positives. Je ne sais rien de Saragosse, mais pour l’Ousse des Bois, l’avenir n’est pas encore écrit. Quant à la rénovation urbaine, elle risque de créer un monstre territorial car pensée sans vision économique...

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    4 octobre 2009, par Bruno  

    J’ai eu à travailler dans le quartier (OdB) pour la première fois en 1992, pour la dernière l’an passé.

    Son destin, pour quelques années encore, sera d’être le village marocain qu’il a été depuis trente ans. Ce n’est pas une critique, c’est un constat. Il n’est pas comparable au Crif, au Cran, au nationalisme basque, ou autre, qui sont des démarches volontaristes. Il est un fait de l’histoire, imputable à d’autres, (voir ci dessous). Il demeure cependant le "pays de l’enfance" de nombreux marocains qui vivent en Béarn, qui sont des béarnais, qui ont là des racines, des connaissances, des habitudes, et qui y reviendront toujours.

    J’ignore quel monstre territorial créera la rénovation urbaine de ce quartier ; je remarque qu’elle permet de détruire des tours, de réhabiliter des logements, de construire des pavillons et d’autoriser l’accès à la propriété. Elle transforme l’espace et banalise le quartier dans la géographie paloise. Et cela est très bien.

    Le quartier est moins peuplé, moins dense, mieux intégré et moins criminogène aujourd’hui. Même si encore, on va me fusiller dans ces commentaires, demeurent le trafic des stupéfiants, (made in Maroc), et l’argent sale.

    Un problème qu’il faudra aussi résoudre. Et Tocqueville et les bons sentiments n’y suffiront pas.

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    5 octobre 2009, par Bertrand  

    Bruno : Un problème qu’il faudra aussi résoudre. Et Tocqueville et les bons sentiments n’y suffiront pas. :

    Sans travail sur le sens de l’action, on ne fait que de l’activisme. Et encore une fois, je précise que je travaille dans et pour ce quartier.

    Quant à la rénovation urbaine, elle va créer en un point précis du quartier une sorte d’enclave. Le reste est bien faire, j’en conviens facilement.

  • Les destin d’un quartier
    1 octobre 2009, par Bruno  

    Le destin du quartier doit beaucoup à AL, et aussi au père Habib et à la SBEHM. Ils avaient imaginé, et y sont parvenu, d’en faire un village marocain. Il faut se souvenir que le football club était marocain, le directeur de la MJC,le personnel de la régie de quartier, des centres aérés aussi. La mosquée aussi était, et doit être encore, proche de la fédération marocaine. Le consulat du Maroc y tenait une permanence, dans les caves. Le bus Eurolines pour le Maroc y avait son arrêt palois.

    Il s’agit d’une politique communautariste qu’on a peu connu ailleurs en France, sinon dit on à Marseille, et bien plus au Royaume-Unie et aux USA. Il est devenu depuis les années 70 un ghetto social comme beaucoup de quartiers mal urbanisés en France, et donc aussi un ghetto ethnique, où les sentiments identitaires sont demeurés particulièrement forts.

    Mais le destin du quartier doit aussi beaucoup à la pénalisation du cannabis, dont le Maroc est le premier producteur, et à l’explosion de sa consommation partout, dans tous les milieux en France depuis les années 80. Le cannabis a été pour certains une opportunité par temps de crise, la tentation de l’argent facile, l’apprentissage de la délinquance, la criminalisation d’une partie de la jeunesse, l’intervention de la Police, la répression judiciaire, (qui n’est pas répréhensible de faire son oeuvre...). Une histoire proche de celle de Chicago à l’époque, pour le crime prospère, de la prohibition de l’alcool en Amérique.

    Une rénovation urbaine est engagée, qui pour être d’ampleur sera lente. Une génération doit vieillir et la suivante ne pas répéter les mêmes erreurs. Les tensions doivent s’appaiser et les lois doivent s’adapter aux moeurs du temps.

  • > Les destin d’un quartier
    2 octobre 2009, par Marc  

    "Mais le destin du quartier doit aussi beaucoup à la pénalisation du cannabis"

    Ah bon, il faudrait dépénaliser l’usage et la vente du cannabis pour permettre à tout ce beau monde d’agir au grand jour ?

    Céder sur le cannabis ne ferait qu’aider à la création de nouveaux trafics.

    Et puis arrétons de faire du mauvais cinéma et de comparer la situation de la Ousse des bois, petite cité de province, avec ce qui se passe dans les banlieues de Paris ou aux Etats Unis. Faire le rapprochement entre la Ousse des bois et Chicago n’a absolument aucun sens.

  • > Les destin d’un quartier
    2 octobre 2009, par Bruno  

    Marc

    Savez de quoi vous parlez ?

    Une dépénalisaton genre Pays-Bas ou USA ruinerait littéralement les trafiquants des quartiers, (peut être est ce pour cela que nos fumeux dirigeants n’en veulent pas ?). Une régie d’Etat, comme il en exista en Afrique du Nord du temps des colonies, certes serait plus souhaitable, mais en nos temps de concurrence libre et non faussée, il ne faut pas rêver... De surcroît, cela générerait quelques taxes bienvenues pour nos finances, comme un conté californien vient de décider d’appliquer une telle mesure, qui serait autrement en faillite.

    Il est audacieux intellectuellement de prétendre que supprimer une interdiction créerait d’autres trafics ; les jeunes marocains désoeuvrés du quartier commerceraient ils clandestinement des la pierre d’Alain, du khol, de l’huile d’Argan, des lampes artisanales ? Il n’est pas sûr ; la demande ne serait pas suffisante pour remplacer le fort juteux chiffre d’affaire du haschisch. Ils ne feraient pas forcément pire, et s’ils y avaient des emplois, certaines travailleraient ; d’autres le font déjà.

    Vous aurez aussi remarqué que les années 1920 ne sont pas les années 2010, que l’échelle paloise n’est pas comparable à celle de Chigago. Cependant une étude comparée d’un phénomène politique et d’une dynamique sociale a du sens, à un point tel que vous ne semblez pas comprendre.

    Vous devriez prendre soin d’étudier les questions lorsque vous prétendez savoir.

  • > Les destin d’un quartier
    2 octobre 2009, par Marc  

    Chacun sait qu’aux Pays Bas la dépénalisation de l’usage du cannabis a entrainé la disparition des ghettos ethniques et du trafic de drogue... !!! Vous dites vraiment n’importe quoi Monsieur le Savant.

    Que pour des raisons personnelles vous soyez favorable à la dépénalisation afin de pouvoir fumer tranquille est une chose. Que vous en fassiez un moyen de remettre dans l’ordre dans les cités en est une autre, parfaitement inacceptable.

    Le cannabis est une drogue et toutes les études montrent que son usage favorise le passage vers des toxicomanies beaucoup plus lourdes (crack, coke, héroine). Il faut continuer à réprimer son usage.

  • > Les destin d’un quartier
    3 octobre 2009, par Bruno  

    Quelles études vous donnent raison, Marc,précisez ?

    Il y aurait donc du crack dans les recoins des quartiers de banlieues partout où se trafiquent le cannabis ?

    Il y aurait aussi des ghettos marocains aux Pays-Bas, aux USA, où la criminalisation de la population aurait subsisté à la dépénalisation effective du commerce de la "drogue" ?

    Dites nous donc vos solutions pour remettre "dans l’ordre" les cités agitées. Elles sont précieuses, sinon urgentes.

    J’en propose une, que vous contestez avec des arguments qui ont pour seul mérite d’être déjà à l’oeuvre, sans grand succès.

  • > Les destin d’un quartier
    5 octobre 2009, par Marc  

    1. Il y en a tellement des études mon Cher Bruno ! vous pouvez par exemple vous référer à celle ci (je vous invite à lire les passages en gras du résumé) :

    Lynskey MT, Heath AC, Bucholz KK, Slutske WS, Madden PA, Nelson EC, Statham DJ, Martin NG. Queensland Institute of Medical Research, Brisbane, Queensland, Australia. mlynskey@matlock.wustl.edu

    CONTEXT : Previous studies have reported that early initiation of cannabis (marijuana) use is a significant risk factor for other drug use and drug-related problems. OBJECTIVE : To examine whether the association between early cannabis use and subsequent progression to use of other drugs and drug abuse/dependence persists after controlling for genetic and shared environmental influences. DESIGN : Cross-sectional survey conducted in 1996-2000 among an Australian national volunteer sample of 311 young adult (median age, 30 years) monozygotic and dizygotic same-sex twin pairs discordant for early cannabis use (before age 17 years). MAIN OUTCOME MEASURES : Self-reported subsequent nonmedical use of prescription sedatives, hallucinogens, cocaine/other stimulants, and opioids ; abuse or dependence on these drugs (including cannabis abuse/dependence) ; and alcohol dependence. RESULTS : Individuals who used cannabis by age 17 years had odds of other drug use, alcohol dependence, and drug abuse/dependence that were 2.1 to 5.2 times higher than those of their co-twin, who did not use cannabis before age 17 years. Controlling for known risk factors (early-onset alcohol or tobacco use, parental conflict/separation, childhood sexual abuse, conduct disorder, major depression, and social anxiety) had only negligible effects on these results. These associations did not differ significantly between monozygotic and dizygotic twins. CONCLUSIONS : Associations between early cannabis use and later drug use and abuse/dependence cannot solely be explained by common predisposing genetic or shared environmental factors. The association may arise from the effects of the peer and social context within which cannabis is used and obtained. In particular, early access to and use of cannabis may reduce perceived barriers against the use of other illegal drugs and provide access to these drugs.

    PMID : 12533121 [PubMed - indexed for MEDLINE]

    2. Les solutions pour remettre de l’ordre dans les ghettos ne sont certainement pas de baisser la garde et de dépénaliser l’usage du cannabis dont on connaît aujourd’hui la nocivité intrinsèque sur le psychisme et le comportement à long terme des individus (vous voulez aussi quelques études à ce sujet ?).

    3. Dépénaliser l’usage du cannabis plaira certainement aux "bobos" (pour reprendre un terme cher à Lou Tillous ) mais n’aidera surement pas les jeunes à s’intégrer dans la société, qu’ils viennent des cités ou de Trespoey.

  • > Les destin d’un quartier
    5 octobre 2009, par Maximo  

    En effet, les effets du cannabis sont terribles car lents et insidieux. ne serait-ce que par - mais est-ce le moindre ?- la terrible disparition de la volonté.

    S’il suffisait de lever l’interdiction pour abolir les trafics, il y a longtemps que le meurtre, le vol et le viol seraient autorisés.

  • > Les destin d’un quartier
    4 octobre 2009, par AK Pô  
    Mon intervention est anecdotique (mais je penche du coté de Bruno dans son analyse. Le seul trafic qui se perpétuerait est bien la traite des blanches, dernière calamité contre laquelle personne ne lutte, la traite (des vaches contribuables) impayée étant déjà dévolue aux huissiers). Donc, pour dire qu’Alain n’a pas de pierre, c’est Alun, qui s’en sert pour fixer les teintures des tentures qu’il revend à un marchand du comté californien quand celui-ci exporte du henné et du khol sous sa chemise hawaïenne, en loucedé, comme il se doit, avec deux doigts de bourbon, pour les racines francophiles, voire indiennes. smiley

  • > Impuissance à Trespoey
    1 octobre 2009, par Marc  

    L’impuissance face à l’égoisme et au matérialisme dans les quartiers huppés de Pau est à la hauteur des sommes déversées sur leurs habitants.

    Impuissance des parents d’abord qui n’ont pas su apprendre à leurs enfants des valeurs minimum comme le respect d’autrui, la solidarité et la fraternité.

    Impuissance de l’éducation nationale qui ne sait pas pallier à l’échec des parents dans son rôle de socialisation et d’apprentissage de la vie.

    Impuissance de la Police face à l’évasion fiscale, le trafic de travailleurs sans papier, le détournement de fonds publics qui entraînent les plus vulnérables à leur perte.

    Impuissance de la justice qui ne sait pas être suffisamment répréhensible vis-à-vis des notables pour éviter que cela se reproduise.

    Impuissance des centaines de milliers d’euros déversés sur ce quartier grâce notamment au bouclier fiscal sans oublier le clientélisme.

    Impuissance de la société française face à l’égocentrisme de sa minorité aisée.

    Puissance du rêve : Moins figée, plus fraternelle, plus ouverte à l’ascension sociale, plus multiraciale, la société française fait enfin reculer le communautarisme et en termine avec les impuissances.

  • > Impuissance à Trespoey
    1 octobre 2009, par Maximo  
    "impuissance de la justice qui ne sait pas être suffisamment répréhensible vis-à-vis des..."
     smiley smiley smiley vous devenez impayables, ici... smiley smiley smiley

  • > Impuissance à Trespoey
    1 octobre 2009, par Marc  
    Maximo, comme vous l’avez surement constaté, je ne faisais que pasticher Gypaète. Y at-il quelque chose de répréhensible à cela ? Bien à vous.

  • > Impuissance à Trespoey
    1 octobre 2009, par Maximo  
    répréhensible, oui, oui, c cela smiley

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    1 octobre 2009, par Rêveur des villes  

    Pourquoi est-ce que ça chauffe (apparemment ?) davantage à Pau qu’ailleurs ?

    Ne pas oublier le grand Dédé, celui que certains disent qu’il est ignoble de le critiquer aujourd’hui !

    Cet individu a tout sacrifié sur l’autel du sport pro : centre ville, TEC, quartiers sensibles. Dans une ville comme Toulouse, les vieux immeuble des années 60 sont progressivement remplacés par des immeubles plus humains. Quid de Pau ? Là encore, combien de décennies de retard ?

    Des logements sociaux en meilleur état ? A Sarragosse, je n’en vois pas trop mais peut-être qu’il y en a. A Ousse des Bois : si le quartier a été très partiellement rénové, il y a encore des immeubles dans un état lamentable.

    > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    1 octobre 2009, par Maximo  


    -  Impuissance des parents : exact, et il nous faut nous demander pourquoi et comment cela se fait, c’est probablement la question essentielle.

    -  Impuissance de l’éducation nationale qui ne sait pas pallier à l’échec des parents : faux. L’E.N. n’a pas à pallier nos carences. Ce n’est pas son rôle. Son rôle est d’instruire, en complément de l’éducation que nous donnons à nos enfants.

    -  Impuissance de la Police : probablement. Pourquoi ?

    -  Impuissance de la justice qui ne sait pas être suffisamment répréhensible : encore heureux smiley

    -  Impuissance des centaines de milliers d’euros : exact, résultat de politiques laxistes d’où les valeurs essentielles sont absentes et de crédulité vis-à-vis de l’"argent roi" qui pourrait tout.

    -  Impuissance de la société française qui n’assimile pas ses minorités : exact

    -  Puissance du rêve : Moins figée, plus fraternelle, plus ouverte à l’ascension sociale, plus multiraciale, la société française fait enfin reculer le communautarisme et en termine avec les impuissances : ah, si seulement...

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    1 octobre 2009, par Marc  

    "Impuissance de l’éducation nationale qui ne sait pas pallier à l’échec des parents : faux. L’E.N. n’a pas à pallier nos carences. Ce n’est pas son rôle. Son rôle est d’instruire, en complément de l’éducation que nous donnons à nos enfants".

    Effectivement, l’éducation nationale n’a pas à pallier l’échec des parents mais elle est quand même en échec.

    La France est nettement au dessous de la moyenne des pays de l’OCDE en matière de résultats scolaires et l’éducation nationale est incapable d’orienter les élèves vers des filières qui leur permettent de trouver un travail.

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    2 octobre 2009, par nelson  
    et si, tout simplement, il n’y avait rien à faire ? on ne peut pas apprendre à vivre ensemble... quand on ne se contente que de survivre... malheureusement la loi de la jungle n’est pas une image ! à qui la faute ? elle est collective. rendos aux gens le goût de vivre, et non plus de sulement exister... la vie est faite d’amour, l’existence d’égoisme.

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    2 octobre 2009, par Lou Tillous  
    Ce qui devait arriver arrive : à Roissy en Brie ( Seine et Marne),des milices de citoyens se sont organisées d’après le Parisien de ce jour. Info ou intox ? En tout cas, si ce n’est pas aujourd’hui, ce sera demain.Il ne sert à rien de se cacher que ce pays glisse vers la guerre civile.

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    2 octobre 2009, par Marc  
    Allez Lou Tillous, vous en avez tellement envie... Continuez à faire monter la mayonnaise et dépéchez vous de la fonder votre milice des bons citoyens du Béarn (je ne dis pas Pau car vous n’y habitez même pas), avec vos amis du FN.

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    3 octobre 2009, par Lou Tillous  
    Marc, comme disait votre maître à penser Lénine : "Les faits sont tétus".

  • > Impuissance à Saragosse, impuissance à Ousse des Bois
    3 octobre 2009, par Lou Tillous  
    Marc, je vous ai coupé le sifflet. Peut-être cherchez vous dans le dictionnaire qui était ce salaud de Lénine.C’est bien il faut toujours s’instruire. smiley En ce qui concerne la mayonnaise, il n’y a aucun besoin de la faire monter, elle monte toute seule. 15 voitures de gens modestes incendiées dans le quartier Saragosse ont plus d’impact que des discours doctes de bobos (qui n’habitent pas là), sur la population paloise. smiley

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