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UPPA : Colloque « Ville Management »

jeudi 11 juin 2009 par Bernard Boutin


Le cinquième atelier de réflexion de « Ville-Management » se tient actuellement à l’UPPA. Objectif : Réfléchir sur « les outils et moyens de renforcement des capacités des collectivités locales en matière de performance ».

Le titre est un peu abstrait. On pourrait traduire « Comment faire en sorte qu’une collectivité produise plus et surtout mieux » ? Produise des services à ses administrés, pas obligatoirement en fonction du coût, mais très certainement en fonction des besoins des citoyens. Le coût pouvant passer en premier selon que vous soyez « anglo-saxon », la satisfaction des besoins citoyens semblant préférées par les « latins ».

Un vaste débat à laquelle l’UPPA en compagnie du Conseil de l’Europe avait convié à participer des universitaires (enseignants et étudiants), des élus (insuffisamment présents quoique invités) et fonctionnaires territoriaux.

Alternatives-Paloises s’était glissé parmi les invités et avait malheureusement le sentiment d’être la seule réelle représentation « citoyenne » au milieu d’un aréopage de personnalités présentes pour parler gestion des territoires dont le principal destinataire est pourtant le citoyen.

Présents des universitaires, élus, fonctionnaires du Canada, de Grande-Bretagne, Norvège et de Serbie ainsi que de tous le Grand Sud-Ouest dont Martine Lignières-Cassou, le Maire d’Auch et des fonctionnaires de plus loin  : Suresnes, Epernay, Bricquebec, Strasbourg, Nevers...

Il serait trop long pour revenir sur les dizaines de présentations et d’interventions. Ce qui a été clairement affichés par tous les intervenants, c’est la nécessité de créer de plus grands liens de communication entre « citoyens » et « élus » pour, par l’intermédiaire des « services », « produire plus et/ou mieux ». La crise passant par là, une certaine rationalisation semble toujours plus actuelle.

Présentation des missions du Conseil de l’Europe à destination de villes Serbes en partenariat avec des villes Françaises. Réflexion sur la démocratie « participative », de proximité avec ses méthodes destinées à faire s’exprimer plus le citoyen. Comités de quartier élus, non élus, Info Center (Vranje-Serbie), conseils consultatif de femmes (Suresnes), sondages (Quebec), questionnaires etc. toute une palette développée différemment selon les uns et les autres pour remonter la « bonne information » vers les décideurs.

Alors comment mesurer la performance des collectivités ? En quoi les citoyens peuvent-ils y contribuer ? Faut-il utiliser le terme performance pour une collectivité ? Terme convenant guère à Martine Lignières-Cassou pour qui les notions de service  semblaient prioritaires.

Comment « faire comprendre aux citoyens, qu’ils sont des citoyens et que cela ne s’arrête pas aux élections ».  Les amener à s’exprimer, une des missions premières d’Alternatives-Paloises.

Au fur et à mesure des débats, de nouveaux chantiers s’ouvraient. Une seule certitude, les réponses ne pouvaient s’adapter qu’au cas par cas ; les spécificités locales rendant les réponses uniques impossibles.

Au-delà de ce colloque, l’UPPA  mettait en avant un réel savoir-faire avec son « Pôles sciences et métiers des collectivités locales et du territoire » capable de faire déplacer des intervenants de nombreux pays.

-  par Bernard BOUTIN


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Votre commentaire



Arrogance d’élue
24 juin 2009, par Marc  

Livrons nous à une comparaison bien édifiante :

Récemment A@P a offert une tribune libre à Daniel Morando, d’une part, et à Héléne Lérou-Pourqué, d’autre part.

DM a pris le soin de répondre patiemment aux nombreuses questions posées par les internautes à la suite de sa tribune, même les plus inattendues ou provocantes.

HLP n’a pas daigné répondre à une seule des questions posées.

Cela démontre bien à quel point certains élus n’ont pas compris le sens du mandat qui leur a été confié...

Et que l’on ne nous dise pas que HLP est trop occupée pour avoir le temps de répondre.

  • > Arrogance d’élue
    24 juin 2009, par pehache  

    DM a pris le soin de répondre patiemment aux nombreuses questions posées par les internautes à la suite de sa tribune, même les plus inattendues ou provocantes.

    Pourquoi provocantes ? Pas complaisantes, tout simplement. Mais le fait est effectivement que FM (pas DM) a joué le jeu du débat.

    HLP n’a pas daigné répondre à une seule des questions posées.

    Cela démontre bien à quel point certains élus n’ont pas compris le sens du mandat qui leur a été confié...

    C’est parce qu’on a pas du bien comprendre le sens de "démocratie participative" : on peut participer, mais entre nous... smiley

  • > Arrogance d’élue
    24 juin 2009, par benvoyons  
    Belle leçon

    à Marc ...100 fois bravo pour ce constat de mépris des élus vis à vis des électeurs. Si seulement ça pouvait servir de leçon ? Hélas non ! que ceux qui passent leur temps à "faire la cour" à ces ingrats en prennent leçon utile aussi. merci Marc une fois de plus.

  • > Arrogance d’élue
    24 juin 2009, par Marc  
    Bien entendu je voulais parler de Frédéric Morando et pas de Daniel... Désolé.

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    11 juin 2009  

    Merci beaucoup BB. Si la résistance des élus et des services publics à parler de performance se comprend, il est pourtant essentiel que cette notion soit intègrée au fonctionnement des collectivités locales.

    La question des moyens est une chose. La question des résultats en est une autre. On continue trop souvent à se focaliser sur les moyens mis en oeuvre (tant de personnel, tant d’équipement). Les citoyens sont d’abord intéressés par les résultats, c’est à dire la performance de l’administration publique à leur service.

    Il existe de nombreuses manières d’évaluer une performance, tant qualitativement que quantitativement. On peut imaginer, par exemple, que la municipalité fixe chaque année, avec les Comités et les structures de quartier des objectifs de qualité de vie, mesurés soit par des indicateurs quantitatifs (kms de rue refaites, kms de voie cyclables, temps moyen d’attente des bus, nombre d’enfants bénéficiant des centres de loisirs, etc..) soit par des indicateurs qualitatifs (propreté, sécurité, etc..), ces derniers étant obtenus par enquête auprès des citoyens.

    Une évaluation annuelle participative permettrait d’analyser les résultats obtenus et de fixer les objectifs à atteindre l’année suivante.

    Une telle démarche suppose beaucoup de transparence de la part des autorités et une étroite volonté de concertation entre toutes les parties.

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    11 juin 2009, par Perplexe  
    Si MLC ne veut pas évaluer la performance de sa municipalité, les médias dans un premier temps puis les électeurs s’en chargeront. Chacun a pu voir le poids de chaque parti aux dernières élections , la volatilité de l’électorat ainsi que les résultats de ceux qui ne pratiquent pas la langue de bois. Pour la performance, on pourra comparer entre municipalités les impôts, les effectifs des services par habitant , la consommation d’énergie, la date d’adhésion à l’agenda21, la capacité à prendre en compte l’épuisement des ressources... Si A.Juppé a pu écrire : "je ne mangerai plus de fraises en hiver", MLC pourra t-elle dire "je ne brulerai plus le pétrole à Pentecôte" ?

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    11 juin 2009  

    Vous avez "belle mine"...quand on voit que le Préfet DECIDE et que TOTAL a le droit de nous "pomper l’air" en injectant son CO2 ...on devine le "concept citoyen" qui a été choisi pour une telle décision. J’espère que l’UPPA saura valider un tel exemple dans ses présentations internationales, mais j’en doute. L’inquiétude est générale sur la technique mais pas pour eux ! Cherchez l’erreur, ou la raison.

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    11 juin 2009, par Autochtone palois  

    Faut-il utiliser le terme performance pour une collectivité ? Terme convenant guère à Martine Lignières-Cassou pour qui les notions de service semblaient prioritaires.

    Le journal Sud-Ouest, dans un article " palmarès des villes vertes d’Aquitaine", a publié des scores où il donnait une idée de leurs performances environnementales, sur 6 critères (supposés "objectifs"). Allant plus loin, à partir de ces critères et des ces résultats quantitatifs, nous avons établi un classement global des villes. Le résultat de Pau n’est pas brillant : avant-dernière des 20 villes.

    On peut toujours discuter à perte de vue sur la définition de chaque critère, mais globalement l’estimation parait correcte. Précisons que si Pau avait vraiment compté les vraies pistes cyclables (101 kilomètres annoncés !), elle aurait été bonne dernière au classement général.

    L’étonnant est que cet article de Sud-Ouest n’ait, à ma connaissance, pas suscité de réaction de la municipalité de Pau et de son service communication, ne serait-ce que pour expliquer, justifier, ou contester ces résultats chiffrés.

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    14 juin 2009, par Contribuable Palois  

    On trouve une réponse partielle apportée par David Carassus, un des organisateurs du colloque Ville-Management, et maître de conférence à l’UPPA

    "en France contrairement aux pays anglo-saxons notre modèle ignore le citoyen. Nous sommes plutôt centrés sur l’administratif, avec le fonctionnaire au coeur du système"

    dans La République du 13 juin 2009.

    C’est sûr qu’il y a une question de culture du résultat à implanter

    Ça sera dur ; avec des députés, édiles et autres petits potentats issus à 80% de la Fonction publique, dont on espère qu’ils vont chercher à améliorer l’efficacité de leur administration. Pourquoi voudrait-on qu’il remettent en cause spontanément leur "fromage" et son fonctionnement ? Il va falloir insister lourdement !

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    15 juin 2009  
    Nous avons bien la preuve par cet article du grand mensonge démocratique LAISSANT CROIRE QUE LES CITOYENS PEUVENT INTERVENIR DANS LA VIE DE LA CITÉ. Toutes les décisions étant prises entre les élus, les collectivités locales et l’Etat. Alternatives-Paloises devrait être encore plus inquisiteur pour dénpncer tous les dysfonctionnements rencontrés sur le fond et les effets. Et puisque la règle interdit de nommer des responsables administratifs fautifs je ne vois pas pourquoi il faudrait exiger que les intervenants - même agressifs et perturbants, mais sur fond de vérité - soient identifiés pour être par la suite montrés du doigt. La Transparence doit être sur les faits puisque ce sont des fonds publics qui génèrent des CONNERIES et font paraître les incompétences. Si le Forum doit être sous emballage ou sous hypnose il n’a plus aucun intérêt. Mais surtout que les HOMMES POLITIQUES SE TAISENT car les mensonges courants qui font qu’ils s’excusent de n’avoir pas pu faire....sont un système de management par le "ridiculement correct" qui fatigue les gens sincères et réduit à néant les initiatives. La dernière preuve : ouvrir une déviation routière qui aboutit dans un champ et provoquera un délai énorme pour rejoindre l’aéroport ! ...voici un exemple d’incohérence qui mérite autre chose qu’un ruban d’inauguration.

  • de la naïveté : cynisme ou réalisme ?
    15 juin 2009, par Goodbye Martin’  

    Tout à fait d’accord.

    L’autochtone smiley dit parfois que je suis naïf. Il a raison. Lui aussi l’est. Tous ceux qui participent à des débats, sur les forums, qui proposent des idées en espérant que la ville va s’arranger vraiment, et à un rythme normal, le sont.

    Les politiques incompétents ne sont affectés que la force, l’humiliation, et encore ! Le reste, quelle plaisanterie ! Ils écoutent, oui, mais sur des tous petits détails ou pour faire plaisir à des "amis" !

  • > de la naïveté : cynisme ou réalisme ?
    15 juin 2009, par Autochtone palois  
    Hello Goodbye Martin’ smiley ! Depuis quelques temps ma réserve de naïveté est épuisée.

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    20 juin 2009, par Carassus David  

    Le terme performance peut être utilisé en collectivité locale.

    Il doit cependant être défini au préalable pour ne pas être perturbé par d’autres contextes. ce terme trouve en effet une définition différente dans le contexte privé.

    Dans ce dernier, il est largement influencé par des dimensions économiques et financières (productivité, rentabilité, etc.)

    Dans le contexte public local, d’autres dimensions doivent aussi être prises en compte :
    -  une dimension de qualité et de quantité de services publics locaux fournis
    -  une dimension de maîtrise du fonctionnement de l’organisation locale
    -  ainsi qu’un dimension politique et sociétale, mettant en relation la collectivité avec son environnement (usagers, contribuables, électeurs, entreprises, ...).

    Ce terme peut donc être utilisé. Une collectivité locale peut donc être performante ou pas...Les dimensions et mesures de la performance publique locale doivent par contre être spécifiques au contexte public local et appréhendées de manière globale (une seule dimension ne suffisant pas à elle seule).

    A ce titre, un collectivité locale performante associe les parties prenantes à sa gestion, communique avec elles sur les décisions prises, les moyens mobilisés et les résultats dégagés. Sur ce point, la comparaison des modèles de gestion publics locaux à l’échelle internationale montrent que les collectivités locales françaises, de ce point de vue là, ne sont pas aussi performantes que les collectivités locales nordiques ou québécoises.

    Même si des évolutions volontaristes peuvent être mise en France ici ou là, le cadre légal actuel ne s’appuie pas sur ces logiques.

    Les échanges croisés d’expérience lors de ce 5ème Workshop Ville-Management auront sans doute permis des apprentissages entre collectivités locales.

    Ces derniers sont toutefois très longs, car ils sous-tendent des changements culturels et comportementaux. Il semble donc nécessaire de continuer ces échanges (via ces rencontres, ou via votre forum) dans le futur. Ce n’est pas être naïf que de penser que l’action publique locale pourra changer. Il faut simplement insérer ce changement dans une période adaptée (une vingtaine d’années...)

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    21 juin 2009, par Bernard Boutin  

    CONTRIBUABLE PALOIS L’anonymat n’est plus le bienvenu sur ce forum. Comment voulez-vous que M.Carassus David vous réponde personnellement ?

    Pourquoi ne pas agir à découvert ?

    Bien à vous.

    Bernard Boutin

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    21 juin 2009, par Autochtone palois  

    M.Carassus, à vous lire :

    ce terme [performance] trouve en effet une définition différente dans le contexte privé.

    Vous ne connaissez manifestement pas le milieu de l’entreprise. La mesure de la performance ne s’y limite pas, heureusement pour les résultats de l’entreprise, à la productivité et à la rentabilité. Certes le but final est d’assurer la rentabilité, mais on y mesure aussi les capacités d’innovation, la satisfaction du client, la qualité du service et des produits, les temps de cycle, l’impact sur l’environnement, etc. par des indicateurs qui, s’ils ne sont pas toujours directement quantifiables, seront traduits par des indicateurs quantifiables.

    Un exemple simple, transposable de l’entreprise et à la collectivité locale : le coût de gestion d’une commande ou d’une recette. Sait-on à Pau combien coûte la gestion d’un chèque perçu par les services, de la demande, en passant par la perception jusqu’à l’encaissement ? C’est probablement entre 20 et 100 €. Voilà un simple indicateur de performance qui ouvrirait les yeux aux manageurs de la mairie de Pau et leur éviterait de réclamer la somme dérisoire de 2 € pour accéder à un service.

    M.Carassus, vous écrivez :

    Il faut simplement insérer ce changement dans une période adaptée (une vingtaine d’années...)
    . Toujours de grands projets sur le long terme... En attendant j’espère qu’il ne faudra pas 20 ans pour faire entrer dans la tête des élus, du DGS et des chefs des divers services ce genre de notion élémentaire (coût de gestion d’une commande), qui peut vous paraître futile, mais pourtant utilisée dans les multinationales correctement managées.

    Un autre exemple : au conseil général 64, pour faire un double de clé, il faut attendre que le préposé au niveau du département ( !!!) ait rassemblé 40 demandes pour obtenir le double d’une clé. Dans 3 mois, dans 3 ans ? Si bien que les employés soit renoncent à faire faire un double, soit le paient de leur poche.

    Dans quel monde vivent nos collectivités locales ???

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    21 juin 2009  
    pour mieux approcher les idées sousjacentes aux "propositions" de Ville Management vous pouvez trouver ici une de ses publications de Monsieur Carassus

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    21 juin 2009, par pehache  

    Ces derniers sont toutefois très longs, car ils sous-tendent des changements culturels et comportementaux. Il semble donc nécessaire de continuer ces échanges (via ces rencontres, ou via votre forum) dans le futur. Ce n’est pas être naïf que de penser que l’action publique locale pourra changer. Il faut simplement insérer ce changement dans une période adaptée (une vingtaine d’années...)

    Et pourquoi pas une quarantaine d’années, ou même un siècle ??

    Se placer d’emblée sur des délais aussi longs, c’est la négation même du management.

    Enfin, ça garantit au moins des workshops pendant longtemps.

  • > UPPA : Colloque « Ville Management »
    23 juin 2009, par pehache  
    En fait considérer qu’il faut 20 ans et plus pour changer les choses est non seulement un manque d’ambition, mais un manque de respect. Manque de respect du citoyen, qui est censé s’accomoder à long terme d’un service rendu imparfait, et manque de respect des fonctionnaires territoriaux, que l’on suppose incapables de changer dans leur façon de travailler.

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