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UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre

lundi 6 avril 2009 par Socrate


Pour célébrer à sa manière le quatrième centenaire des découvertes de Galilée et Képler (*), la rédaction vous offre un dialogue qui n’est pas sans rappeler Dialogo sopra i due massimi sistemi del mondo, Dialogue sur les deux grands systèmes du monde. Il porte sur un sujet moins vaste que le système solaire. Mais il a cependant des ramifications dans d’autres secteurs que l’enseignement supérieur (l’hôpital et la justice, notamment) et a des résonances philosophiques qui dépassent le simple débat sur les mesures de rattrapage ou sur l’évolution des effectifs.

Glaucon : Il y a un super "coup de gueule" à passer. Enseignants, étudiants, administratifs, syndicalistes : Vous détruisez notre université. Vous n’avez pas le droit.
Socrate : Est-ce nous qui la détruisons, ou sont ce les politiques qui veulent laisser leur marque et édictent des décrets aberrants (recruter des enseignants non sur leur compétence et leur capacité à communiquer, mais sur leur « connaissance du système éducatif », lequel change constamment...). Qui a promulgué une loi (sur le CPE) qui ne doit pas être appliquée (un bel exemple pour la LRU !) ? Qui affiche des amitiés vulgaires et, le 22 janvier, a prononcé un discours méprisant pour les chercheurs, ce qui a mis le feu aux poudres et révolté les plus modérés ?

Glaucon : Cependant, à la suite des grèves à répétition, les effectifs de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour ont baissé de près de 4000 étudiants en 12 ans.
Adimante : Le fait est réel et inquiétant, certes. Pour la ville comme pour l’université. La politique de communication de l’université doit être corrigée. Mais elle n’est pas seule en cause. Il y a eu un matraquage des autorités sur la course à la taille. Une fascination irraisonnée sur le classement de Shanghai (qui, en fait, place en tête des établissements d’assez petite taille). Celui-ci s’appuie sur des bases de données fort incomplètes et/ou partiales. Il ne distingue pas les performances en matière de recherche de pointe et la qualité de la formation qui est dispensée. De plus, localement, on assiste à une montée en puissance des sites secondaires de l’UPPA, à Bayonne, notamment. Mais ce n’est pas une mauvaise chose que ceux-ci se renforcent. Enfin, la crise incite les familles à se tourner vers des filières courtes qui promettent des débouchés immédiats, quitte à ce que les emplois correspondants se révèlent peu pérennes. La formation reçue n’est pas toujours garante de reconversions faciles.

Glaucon : Cela ne date pas d’aujourd’hui. De 14500 étudiants, il y a 5 ans, vous vous acheminez vers les 9900 à la rentrée. La faute à qui ? A des syndicalistes trop nombrilistes ? A des enseignants trop frileux pour les faire taire ? A une administration sans poids ? La rue dirige l’Université de Pau. Cela depuis longtemps.
Socrate : Oui, cela ne date pas d’aujourd’hui. Dans « La République », vous trouverez cette phrase : « Les âmes, en effet, sont plus facilement découragées par les études scientifiques difficiles que par les exercices pratiqués dans les gymnases... » Quant à la mise en cause des enseignants, j’en sais quelque chose, puisque l’on m’a accusé de pervertir la jeunesse, moi qui par deux fois ai sauvé la vie d’Alcibiade et ai toujours incité à la réflexion et à l’interrogation.

Glaucon : Que font les politiques de la région ? Pourquoi n’interviennent-ils pas ? Il y a des moments où les politiques doivent remplir leur mission. Churchill saurait trouver les mots. Nos élus ont abandonné la cause de l’UPPA ou en tout cas s’y prennent mal.
Adimante : Ce n’est pas qu’une question de mots. Sauf pour celui qui est à la tête de l’Etat et aurait dit à sa ministre « Couchez-vous » et l’a affublée d’une « médiatrice ». Des mots forts ont été prononcés par un député connu pour son verbe : « Moi vivant, jamais l’UPPA ne disparaîtra ». Ce qui n’est pas sans rappeler le combat de son lieutenant. Quant à la députée-maire, elle a exprimé sa préoccupation et la convergence de son analyse avec celle des chercheurs et des universitaires.

Glaucon : L’enjeu n’est pas de votre côté, vous, étudiants ou enseignants. Il est du côté des parents au moment de payer pour les études des enfants. Ils veulent des facs où l’on est assuré que l’enseignement se fera pleinement et sera à la hauteur. Je souhaite que l’UPPA s’en persuade et prenne les mesures appropriées dans toutes les facultés, en droit, dans les IUT, comme ailleurs...


- propos retranscrits par SOCRATE


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Votre commentaire



Trafic de faux diplômes
16 avril 2009  

Le quotidien le Monde suggère que l’Université de Pau est mêlée à un trafic de faux diplômes ...

Qu’en disent les autorités universitaires ?

  • > Trafic de faux diplômes
    16 avril 2009  
    la loi du silence

    Rien a dire ils sont en grève...c’est un coup monté évidemment.

  • > Trafic de faux diplômes
    16 avril 2009, par Emile  
    Des palois expriment leur solidarité et leur intérêt pour leur université en effectuant des dons. Pendant ce temps, A@P veut-il se spécialiser dans la diffamation ? Ce forum a déjà diffusé de fausses informations, sans qu’aucun démenti soit apporté. Depuis plusieurs semaines l’Université de Pau est libre de blocages et au travail, y compris en cette semaine de vacances scolaires. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose... La loi punit de tels comportements. A quoi visent-ils ?

  • > Trafic de faux diplômes
    16 avril 2009, par Emile  
    Il faut leur poser la question. Aucune entreprise, aucune organisation est à l’abri de malversations ou de faits délictueux. Si c’est le cas pour l’UPPA, il y aura des poursuites, on ne peut en douter. Mais ce que j’ai appris des médias concerne l’Université de Toulon.

  • > Trafic de faux diplômes
    16 avril 2009  
    Faux diplômes

    Voici la réponse de l’IAE sollicitée par "Sud-ouest" :

    À Pau, interrogé par « Sud Ouest », Jean-Jacques Rigal, directeur de l’IAE, qui accueille une cinquantaine d’étudiants chinois sur les 300 qui sortent tous les ans de l’école, dément ces allégations : « Les trafics de diplômes sont impossibles à Pau [...] Nous avons volontairement des effectifs limités pour les connaître et les encadrer. S’ils n’ont pas le niveau de français, ils font une année de perfectionnement à Pau, sous notre contrôle si nécessaire. Et la sélection obéit à des conditions drastiques. »

    Affaire à suivre...

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    7 avril 2009  

    Ma fille est dans une école privée à Bordeaux plutôt qu’à l’UPPA. C’est un choix qu’elle a fait , avec notre accord financier, pour éviter ce genre de bloquage. Tout va bien pour elle, elle travaille bien , nous payons 1500 € par mois ( ecole, loyer , argent de poche). Nous avons les moyens et tant mieux. Le problème pour ceux qui n’ont pas les moyens, c’est qu’ils se laissent dépérir avec l’aide d’une minorité qui bloque ce qui n’ont pas d’argent, et c’est eux qui , au bout du compte seront emmerdés. Pas nous. je suis à la fois désolé pour ces étudiants, pour l’UPPA, mais en même temps, si vous n’avez pas le courage de déloger les extrémistes...

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    11 avril 2009  

    Je souhaitais aussi que ma fille fasse une école de commerce. Elle a préféré choisir l’université. D’abord à Pau, puis à Bordeaux pour une année. Finalement, elle est revenue à Pau pour un DESS. Elle occupe un poste intéressant dans une grande entreprise et se trouve bien de ses choix.

    Mais il est vrai que ses études se sont déroulées à une période où le ministre ne changeait pas de décret toutes les semaines.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par cordebrume  
    UNIVERSITE CENTRIPETE

    Bravo A&P pour cette introduction du PROBLEME UPPA. Les intervenants "toxiques" dont moi-même se sont largement exprimés dans les éditions précédentes de A&P sur le comportement tant des étudiants irresponsables que des enseignants corporatistes repus de suffisances et anti- démocratiques. Je constate que tous les points déjà cités le sont à nouveau dans votre préambule mais...je constate aussi QUE L’UPPA N’ACCEPTE AUCUNE REMISE EN CAUSE SUR LE FOND ET LA FORME. C’est dommage que ces "élitistes" ne puissent être remis en cause par les citoyens. S’il faut "dialyser " l’UPPA alors faisons le une bonne fois en demandant aux parents d’inscrire les enfants AILLEURS. Au bout d’un an ou deux on aura une vraie EVALUATION de la compétence de ces CONGELES DU SAVOIR RETROACTIF CENTRIPETE.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par Condorcet  

    Cordebrume, Si j’ai écrit que la chemise brune vous va bien, c’est que votre hargne rappelle celle des partisans de Mussolini. Avec ses "squadristi" (escouades d’assaut), il a "dialysé", comme vous dites, beaucoup d’intellectuels, en les liquidant physiquement parfois, comme G. Matteoti.

    Continuez à "gueuler", comme votre guide du Front National et du négationisme.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009  
    Et hop, 1 point Godwin pour Condorcet !

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par Pierre André Larrieu  
    Qui ne l’a pas volé !!

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par cordebrume  
    El condor paxa...

    Ne vous plaignez pas je ne dialyse pas les étudiants et enseignants du privé et du clergé...je ne suis donc pas sectaire moi ! Décidément Condorcet n’est pas de ce temps il est encore en 68 avec Cohn-bendit sur les barricades ou à la Sort-bonne ! Tu n’as pas de bol, je ne suis ni FN ni Néga...seulement témoin de ce que je n’admet pas de la part de gens qui s’autoproclament les meilleurs et les plus beaux avec un statut d’intouchables. Ave César. Le "comte Goutt" perd de ses troupes à cause de ses lieutenants et ce n’est pas fini.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    7 avril 2009, par Petit berger  

    "Que l’UPPA n’accepte aucune remise en cause sur le fond et la forme". Comme c’est faux ! Il se pourrait même que des voix se fassent entendre en son sein pour réclamer la démission de son président, qui vole au secours de la victoire, bien à contre-temps (est-ce une question de prime ?) !

    Cela dit, que ferez-vous après avoir "dialysé" l’UPPA ? Vous qui jugez de tout avec hauteur, dispenserez-vous les cours de chimie, de géophysique, de gestion et d’espagnol de votre savoir "décongelé" ?

    Seriez-vous heureux de faire de Pau un désert culturel ? Cela sera-t-il bon pour ses habitants et ses entreprises ?

    Un bon berger veille à son troupeau. Il ne crie pas au loup pour l’effrayer et le disperser.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    8 avril 2009, par cordebrume  
    mutation génétique

    PTIBERGER.. ; votre inquiétude, pardon interrogation, me va très bien, c’est pour cela que je souhaite une prise de conscience de ce qui manque tellement à Pau ! Recherchez les nouveaux débouchés et formez en rapport, Pau a l’oscar des jours de revendications et des jours de grèves. On ne paie pas POUR CA. Vous ne détenez pas le savoir régional, il y a d’autres ETABLISSEMENTS qui font moins de bruits et sont biens cotés. Votre destin est entre vos mains. Pau ne sera jamais un désert culturel puisqu’elle devient une ville chère pour des retraités aisés qui vont à l’UTL (près de 1000 inscrits je crois. Les débouchés pour les jeunes je n’y crois pas pour l’avoir subi - Paris c’est déjà limite.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par CD  

    En matière de communication, l’UPPA me semble en effet en retard. Je suis tout à fait d’accord que souvent nous nous trompons de cible, ce n’est pas forcément les étudiants qu’il faut convaincre mais les parents.

    Je suis stupéfait de ne pas voir une seule publicité pour l’UPPA dans les différents journaux et supports publicitaires disponibles dans l’agglomération, voire plus. Je ne parle pas d’article de chercheurs ou de doctorants dans les journaux, je parle de vrai publicité marketing vantant les mérites de l’UPPA. Les écoles le font, pourquoi pas l’UPPA ?

    Il y a de vrais affiches à réaliser : donner le nombre de master à l’UPPA, donner la qualité de l’encadrement, donner le dynamisme du service des sports de l’UPPA, mentionner la qualité des équipements sportifs, la beauté du site, donner le nombre d’accord internationaux avec les universités étrangères. On peut bien sûr ajouter à tout cela quelques chiffres sur la recherche, mais pas l’inverse...

    Le scenario que je vois est le suivant : négocier avec les journaux que sont le Sud-Ouest ou la République un encard par semaine (plus fréquent c’est encore mieux). Vanter à chaque fois un aspect particulier de l’UPPA sous forme d’une phrase accrocheuse. Ex : "Etudier à l’UPPA, c’est s’ouvrir au monde avec ces 80 universités partenaires dans le monde !". Bon, le chiffre de 80 n’est pas exacte, je ne connais pas ce chiffre, mais cela donne le ton pour l’exemple. Des phrases comme cela on peut en faire beaucoup sur l’UPPA.

    Surtout, il faut que les collectivités soient plus actifs. Pourquoi ne pas mettre des affiches vantant encore une fois l’UPPA dans toutes les mairies ? Pourquoi ne pas négocier avec la STAP pour mettre des petites affiches autocollants sur les bus. Je suis moi-même tout disposé, en tant qu’enseignant-chercher à l’UPPA, de mettre un autocollant sur ma voiture et contribuer à cette publicité ambiante, si de telle affiche étaient disponibles.

    Sans doute suis-je naïf de croire que la communication pourra résoudre le problème d’effectif, mais c’est très important. Je ne suis pas un professionel de la communication, d’autres ont beaucoup plus d’expérience, merci de me dire si ma vision des choses possède un brin de vérité ou bien suis-je complètement dans l’erreur ?

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par sc  
    j’ai choisi une autre fac

    J’ai deux enfants étudiants, et bien qu’habitant Pau j’ai fait le choix après mûres réflexions, car le coût est important et suppose que nous changions notre mode de vie de les envoyer étudier dans une autre ville. Cette université est dirigée par quelques éléments de l’extrême gauche, qui paralyse quand bon leur semble. Un semestre de cours a été perdu au cours des trois dernières années. La meilleure publicité pour la fac de Pau serait une année complète de cours, ce qui malheureusement depuis trois ans n’est plus à l’ordre du jour !...

  • Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre
    6 avril 2009, par François Roby  
    "Cette université est dirigée par quelques éléments de l’extrême gauche, qui paralyse quand bon leur semble." Lire une telle absurdité est désespérant : l’UPPA est dirigée par un président qui n’est pas plus d’extrême gauche que je ne suis pape et qui mène son navire aussi bien qu’il peut dans une situation de crise délibérément provoquée par le gouvernement. Le but de celui-ci est tout simplement la suppression des petites universités comme la nôtre, et c’est pour cela que l’UPPA se révolte ! Tous les objectifs sont écrits noir sur blanc dans les articles et ouvrages en vente libre des inspirateurs de la politique actuelle. Que des palois n’aient pas encore compris cela est affligeant. Mais peut-être est-ce parce que je ne suis pas né à Pau que je perçois mieux la menace ? L’UPPA a ses défauts comme toutes les universités, certains plus criants qu’ailleurs par son localisme, et aussi des qualités bien réelles (cadre de vie, taux d’encadrement). Mais la rendre responsable des désordres actuels est d’un aveuglement criminel. Pour le gouvernement en place, dont on se demande d’ailleurs s’il gouverne vraiment tant ses "réformes" sont brouillonnes et incohérentes (celle de la formation des enseignants est un sommet du genre) toutes les universités de taille moyenne comme l’UPPA sont tout simplement de trop. Réveillez-vous !

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    7 avril 2009  
    Oui, vous avez le choix. Il y a encore plus de 30 universités en grève et toutes les autres sont dans l’action, sous une forme ou sur une autre. A Pau, la troisième semaine après le blocage s’ouvre car les enseignants l’ont toujours condamné (y compris les syndicalistes) et la majorité des étudiants est consciente des enjeux. Ouvrez les yeux ! Mais si vous y voyez clair sur le décret Darcos, faites leur signe : ils sont encore inquiets.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    8 avril 2009  

    Si à Pau les cours ont repris, il n’en est pas toujours de même ailleurs. Un seul exemple, parmi bien d’autres :

    Le Conseil d’Administration de l’Université Paris-Sorbonne vient de rendre public un texte adopté lors de sa réunion le 3 avril. Il y réaffirme sa demande d’un véritable report de la réforme de la formation des enseignants. En parallèle, son président,Georges Molinié, dans une adresse courte mais vigoureuse, appelle à poursuivre le mouvement. Voici le texte de Georges Molinié : « Contrairement à la teneur du dernier communiqué de la CPU, il apparaît qu’il n’y aucune raison d’amoindrir le mouvement de résistance aux projets relatifs à la formation des enseignants du primaire et du secondaire. Subsistent en effet trois dispositions inacceptables pour l’organisation de l’année 2009/2010 : la suppression de l’année de formation en alternance avec le statut d’élève fonctionnaire-stagiaire après la réussite au concours ; l’existence de trois statuts d’inscription au concours du CAPES pour 2009/2010 ; le maintien d’un lien quelconque avec un master pour cette inscription. Et je n’évoque pas la question des stages ni des formations spécifiques. Il n’y a donc pas suspension d’un an du dispositif, mais mastérisation en douce sans discussion. Dans ces conditions, on a toutes raisons pour continuer le mouvement. »

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    8 avril 2009, par Vval  
    Elève, fonctionaire et satgiaire ???? Les trois à la fois,top boulot !!!!

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par cordebrume  
    CD.....enlevez le bandeau...

    Ce n’est pas en cachant la fragilité du mur par des affiches accrocheuses qu’on va changer la qualité de l’enseignement diffusé et la mentalité des indigènes. Il faut au contraire DIRE FORT ET CLAIR CE QUI NE VA PAS. Comme pour les SPORTS PRO PALOIS qui sont des sangsues financières et des racketteurs de subventions citoyennes.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par pierre de nodrest  
    petite rectification... en mars dernier, l’UPPA a communiqué dans notre mensuel Factotum avec deux thématiques distinctes : l’une concernait le premier cycle, l’autre l’ensemble des masters dispensés chez nous. Les lycéens aquitains (au sein des CDI), et les étudiants de Bayonne, Pau et Talence, pour ne citer que ces lecteurs, ont donc pu mesurer la capacité de l’UPPA à proposer des formations éclectiques, et à tous les niveaux. Pour info, Factotum s’adresse à quelque 25000 lecteurs chaque mois... En outre, deux fois par mois, La République des pyrénées et l’éclair, en partenariat avec Factotum, propose une page consacrée aux activités des étudiants palois. Et on y parle, entre autre, de l’UPPA. prochaine parution : mercredi 8 avril.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009, par pierre de nodrest  
    pour avoir une autre vision de ce dossier épineux, je vous invite à vous promener sur www.journalfactotum.com, où nous abordons le mouvement étudiant, en y détaillant le contenu de la loi Pécresse, entre autres.

  • > UPPA : Un dialogue pour qui veut entendre
    6 avril 2009  

    Je crois bien que la lecture du site internet de www.journalfactotum.com inquiétera les Parents si ça donne une idée des études supérieures à l’UPPA. Que Factotum cherche un air de Charlie Hebdo ou autre titre plus "moderne" n’est pas le principal. Aucun sujet de réflexion (hormis la capote !). Le reste c’est la gaudriole et autres festivals supposés créatifs. Quand une famille investit pour son rejeton ça amène UN PEU de craintes pour en gros 5 années d’enseignement supérieur. Que cette famille choisisse l’UPPA le coeur léger m’étonnerait beaucoup ; et n’allez pas lui parler de la verdure du campus ou des soirées étudiantes.

    Les "leaders" des manifs ont été très heureux de se voir à France3 Aquitaine et dans SudOuest : ils existaient. Maintenant qu’ils ont fait des dégâts il n’est plus temps de pleurer. Trop tard.

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