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UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)

jeudi 12 février 2009


En réponse aux réactions reçues sur le Forum suite à la «  Lettre ouverte à mes Etudiants », Hans Hatje suggère de mettre en ligne un article paru dans le Monde : « Formation des professeurs : parents d’élèves, si vous saviez... ». C’est chose faite.
 
Le projet de réforme de la formation des maîtres entraînera un dramatique recul pour notre école publique. Qu’on en juge !
 
Aujourd’hui, après la licence et une année de préparation du concours, les lauréats ont le statut de professeur stagiaire. Ils sont rémunérés durant leur cinquième année d’étude et leur formation se déroule en alternance dans des écoles internes d’universités, les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) et dans des établissements scolaires. C’est ainsi que les futurs professeurs des écoles se voient confier des élèves, en pleine responsabilité, lors de stages occupant un tiers de l’année, dans trois classes différentes.
 
Ce n’est pas parfait. Cette formation est trop courte, elle souffre d’une insuffisante prise en compte des gestes professionnels, d’une trop faible articulation entre la pratique et les apports qui l’éclairent (savoirs disciplinaires, didactique, pédagogie, psychologie, sociologie, histoire de l’école...). Nous ne nous satisfaisons donc pas du statu quo : il faudrait concevoir une formation professionnelle plus longue, qui donne toute sa place à la formation universitaire et joue à fond la carte de l’alternance.

Fallait-il donc rayer d’un trait de plume le système actuel, sans aucune évaluation préalable, et le remplacer aussi vite par un autre, différent et sans équivalent ailleurs ? Qu’il faille dispenser une formation disciplinaire de large spectre aux futurs enseignants dans les deux années suivant la licence pour les rendre capables d’intégrer de nouvelles connaissances dans leur enseignement tout au long de leur carrière, cela fait consensus. Qu’il faille renforcer leur formation sur les plans didactique et pédagogique, cela aussi est incontestable. Et que l’on reconnaisse ce plus haut niveau de formation par la délivrance d’un master en est une suite logique. Mais la condition impérative pour que cela soit possible, c’est le maintien de la formation par alternance. Or ce n’est pas du tout ce que prévoit le nouveau dispositif, applicable dès septembre.

Pendant leur formation, les étudiants ne disposeront au mieux que d’un mois de stage pour s’exercer au métier, mais tous n’en bénéficieront pas car il n’est pas obligatoire d’en prévoir dans le cursus. Et comment le pourrait-on quand le ministère promet 40 000 stages pour... 150 000 étudiants ? Heureusement d’ailleurs pour les rectorats, bien incapables de répondre à la demande, notamment dans les académies qui ont le plus de candidats.

Et même quand les étudiants auront un stage, leur obsession légitime sera de réussir le concours : ses épreuves se situent en janvier et juin de la 2e année de master. Et il est évident que leur préparation empêchera aussi de s’engager dans les recherches qu’exige le mémoire de master.

Ensuite, après cette "formation", les débutants devront assurer seuls, sans accompagnement véritable, un enseignement à plein temps à l’année. Ainsi le professeur des écoles qui aura fait un stage d’un mois (dans le meilleur des cas) au CM1 pourra se voir confier, sans expérience préalable, un CP ou une classe de maternelle ! Et le jeune professeur de maths ou d’histoire qui aura pu s’entraîner quelques heures (mais pas toujours) dans une classe de 1re devra enseigner d’emblée à cinq ou six classes allant de la 6e à la 3e dans un collège de banlieue ! Premiers pas inoubliables dans le métier...

Donnerait-on le permis de conduire à des candidats qui n’auraient jamais pris le volant ? Que dirait-on d’une formation d’infirmières qui apprendraient dans les livres à faire les piqûres ? C’est pourtant ce que le ministère s’apprête à décréter. Les conséquences sont hélas prévisibles : les débutants auront du mal à gérer la classe et, malgré eux, ils mettront souvent leurs élèves en difficulté. Les inspecteurs et les chefs d’établissement seront submergés de plaintes, le pourcentage de démissionnaires augmentera, on créera des "cellules de soutien psychologique"...

Cette réforme réussit par ailleurs le tour de force de susciter simultanément de légitimes inquiétudes quant au niveau de maîtrise des disciplines par les futurs enseignants, notamment en raison d’une conception hybride des épreuves des concours. La réduction de leur nombre (pour faire des économies) empêchera de s’assurer que les lauréats maîtrisent bien les savoirs et compétences nécessaires pour enseigner les disciplines scolaires. Le comble est atteint avec le concours de professeurs des écoles, qui n’aura plus d’épreuve pour vérifier de façon fiable leur capacité à enseigner le français !

Enseigner est un métier qui s’apprend, et qui s’apprend continûment, en même temps qu’une fonction sociale qui exige une permanente mise à jour des connaissances. Or, non seulement le projet ne dit rien de la formation continue des professeurs du secondaire, déjà si restreinte, mais il la met en péril dans le primaire. En effet, actuellement, les professeurs des écoles peuvent bénéficier de la formation continue parce que, lors des stages de formation initiale, leurs jeunes collègues les remplacent dans leur classe. En divisant par trois la durée de ces stages, on anéantit la formation continue. On tourne le dos aux conditions du progrès de l’école.

La logique globale semble d’abord budgétaire : la suppression du statut de fonctionnaire stagiaire rémunéré équivaut à un plan social de 20 000 postes. Ce sera aux familles de payer les études... Du moins, celles qui le pourront. Cette logique est injuste.

Mais le projet met aussi à mal l’égalité territoriale. Le caractère national des concours est fragilisé, dans les départements ruraux, l’existence des sites IUFM installés dans les anciennes Ecoles normales est menacée et le gouvernement a engagé les universités dans une concurrence sauvage : on ne peut plus être sûr qu’on formera les mêmes enseignants d’une région à l’autre ou au sein d’une même région tant les conceptions du métier varient d’un projet à l’autre.

Est ainsi en train de se rompre le lien consubstantiel établi depuis Jules Ferry <http://www.lemonde.fr/sujet/6be7/jules-ferry.html> entre l’école, les maîtres et la République, celui d’une formation définie et maîtrisée par l’Etat. Nous assistons à la dénationalisation de la formation des maîtres, le coeur de l’école publique. Pourquoi les citoyens ne sont-ils pas informés de cette réforme essentielle ? Pourquoi le Parlement n’en est-il pas saisi ?

Depuis l’automne, ce projet fait l’unanimité contre lui. La plupart des universités ont demandé un moratoire pour permettre que s’engage une négociation sérieuse autour d’une vraie réforme, plus nécessaire que jamais, à un moment où le métier est de plus en plus difficile. Mais elles ne sont pas entendues.

Pour l’instant, cette obstination a un résultat évident : la pagaille dans le monde universitaire. Le retour des projets de master est imposé pour le 15 février, mais les dernières précisions du ministère datent du 15 janvier et les textes officiels sur les épreuves des concours ne sont toujours pas parus...

Que faire devant tant d’irresponsabilité et tant d’irrespect envers les acteurs de la formation ? Au regard des délais, il n’y a plus d’autre solution : les parents d’élèves, appuyés par les parlementaires et les élus locaux attachés à la qualité de notre école, doivent demander l’arrêt d’urgence de ce train fou. Nous en sommes convaincus, le gouvernement devra alors cesser de s’entêter et retirer sa "réforme", maintenir une année de plus les concours actuels, prendre le temps d’évaluer l’existant et organiser l’indispensable négociation. C’est l’esprit républicain et c’est le simple bon sens. Mais il faut agir vite.

Point de vue paru dans le journal Le Monde (édition du 10 février 2009)
 

Signataires :
Sylvie Clabecq, professeur IUFM Pays de Loire, université de Nantes
Guy Couarraze, président de l’université Paris-Sud-XI
Claudine Garcia-Debanc, professeur des universités, IUFM de Midi-Pyrénées,
université Toulouse-II-Le Mirail
Sylvain Grandserre, professeur des écoles, directeur (Seine-Maritime), prix Louis Cros <http://www.lemonde.fr/sujet/42f8/louis-cros.html> 2007
Hervé Hamon, écrivain, auteur de "Tant qu’il y aura des profs" et éditeur
Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves de l’école publique
Philippe Joutard, historien, ancien recteur
Jean-Pierre Kahane, mathématicien, membre de l’Académie des sciences
Georges Molinié, président de l’université Paris-IV (Sorbonne)
André Ouzoulias, professeur agrégé, IUFM de Versailles, université de Cergy-Pontoise
Sylvie Plane, professeur des universités, IUFM de Paris, université Paris-IV.

 


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Votre commentaire



> UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
15 février 2009  

C’est curieux, car ça n’a pas de rapport avec sa Lettre qui ne parlait pas de la réforme des UIFM...

C’est curieux qu’un enseignant conseille de piller une revue, qui plus est sous ©...

La déontologie et la rigueur doivent bien s’enseigner quelque part. Mais où ?... smiley

> UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
15 février 2009, par cordebrume  
EGO-CORPORATISME

Tout à fait d’accord avec "lou tillous". Les enseignants sont un ETAT dans l’Etat. De plus tous de "gauche" ou presque.... leur EGO démesuré les autorise à penser qu’ils sont les seuls à détenir la VERITE . Il ne faut surtout pas CONTRARIER ces "érudits visionnaires" sauf que pour moi ils ne représentent pas le progrès et encore moins le SAVOIR. Un vaste GASPILLAGE de l’argent des citoyens mis au service d’un CORPORATISME totalement vétuste. Malheureusement les "Etrangers" ont compris que le modèle français était ringard . Vous pouvez faire grêve, la planète continuera de tourner sans vous.

> UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
12 février 2009, par Lou Tillous  

Parce que vous croyez qu’une pétition-communiqué signé par des membre de la camarilla enseignante nous impressionne encore ???

Cela fait des dizaines d’années que cette triste engeance n’a su que protester contre tout et son contraire. Tous les ministres, je dis bien tous, qui ont voulu faire des réformes, certaines frappées au coin du bon sens ont dû reculer sous la pression de la rue où les syndicats de l’enseignement manipulaient les étudiants et les lycéens qui faisaient le monôme sans connaitre un mot du dossier. smiley

Alors, à force de crier au loup, vous n’êtes plus crédible et vos gesticulations n’ont qu’un effet négatif. smiley

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    12 février 2009  
    enfin un certain bon sens près de chez nous.

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    14 février 2009, par Fabrice  

    Vous préférez sans doute que vos enfants soit formé par Acadomia par des free lance sans formation ni bagage scolaire dans une situation d’extréme précarité que par des enseignants chercheurs doté au minimum d’un doctorat et poursuivant inlassablement leurs recherche scientifique validées anonymement, internationalement et continuellement par leurs pairs en toute transparence.

    Quelle idée vous faites vous du futur de l’éducation, de l’enseignement et de la recherche ?

    Les réformes Darcos et Pécresse détruisent volontairement tout le service public d’enseignement et d’éducation de la maternelle au supérieur en passant par la formation des professeurs des écoles eux mêmes !

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    14 février 2009, par pehache  

    des enseignants chercheurs doté au minimum d’un doctorat et poursuivant inlassablement leurs recherche scientifique validées anonymement, internationalement et continuellement par leurs pairs en toute transparence.

    Vous savez bien que la réalité n’est pas tout à fait celle-là. On peut se battre à l’infini sur des chiffres que personne ne connait exactement, mais certains "chercheurs" ne publient pas ou très peu, et parmi ceux qui publient, tous les travaux ne sont pas d’égale qualité. Car publier n’est pas tout non plus, on trouve de tout : du génial et du tout-venant. Un critère connu pour évaluer la qualité d’un article est le nombre de citations constatées de cet article dans les articles des autres chercheurs.

    Nombre de publications et nombre de citations de ces publications sont des critères d’évaluation des chercheurs. Même si il ne faut pas non plus tout baser dessus, pourquoi une telle énergie dépensée pour refuser ces critères ?

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    14 février 2009, par Fabrice  

    Les chiffres ont les connait.

    La recherche se fait en toute transparence. Le CNRS publie laboratoire par laboratoire des bilans réguliers financier et scientifique.

    Les publications sont, par définition, publiques.

    Les enseignants chercheurs sont, je le répète, constemment évalué sur la pertinence de leurs recherche, de leurs publications et de leur intérêt scientifique. Tous les ans des labos sont restructurés, fermés, crées pour s’adapter à la réalité et aux avancées scientifiques.

    Les carrières sont constemment évalués, l’évolution n’est pas automatique et les enseignants chercheurs ne finissent pas, loin s’en faut, leur carrière comme professeurs des universités.

    Pour améliorer votre connaissance du sujet, vous pouvez lire cet article. http://bibliobs.nouvelobs.com/blog/pierre-jourde/20090210/10490/universite-les-faineants-et-les-mauvais-chercheurs-au-travail

    Je sais qu’il y a aussi des enseignants chercheurs qui écrivent sur ce site des articles. Peut être est-ce l’occasion pour eux de s’exprimer sur la réalité de leur métier...

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    16 février 2009  

    Fabrice,

    malgrè votre ton assuré vous ne conaissez pas le domaine. Où avez vous péché que le CNRS "notait" les labo de recherche ?

    C’est l’AERES qui en est chargé et qui évalue les labos de fac comme ceux du CNRS

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    15 février 2009  

    Vous préférez sans doute que vos enfants soit formé (sic) par Acadomia par des free lance sans formation ni bagage scolaire
     smiley HEIN ? smiley Tu rêves ? smiley Les profs de ces boites privées sont les plus diplômés ! Tu crois que les prépas aux grandes écoles s’y précipiteraient si les profs n’avaient déjà réussi les-mêmes concours hyper durs ?

    Va demander à François Bayrou dont la fille y fit sa prépa polytechnique !! smiley

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    15 février 2009, par pehache  

    HEIN ? Tu rêves ? Les profs de ces boites privées sont les plus diplômés !

    Sûrement pas. N’importe qui peut "enseigner" dans ces boîtes de soutien scolaire, aucun diplôme n’est requis et on trouve de tout. Certains enseignants y arrondissent leurs fins de mois, et là ça va, mais à côté de ça il y a des gens sans qualification payés au lance-pierre. Voir un reportage récent qu’il y a eu sur ce sujet.

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    15 février 2009  
    Pas à Acadomia, Pehache ! Et de toute manière, sa généralisation est fausse, tu le reconnais toi-même !

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    15 février 2009, par Fabrice  

    Que des professeurs des écoles contractuel s’inscrivent à acadomia pour finir les fins de mois, je veux bien le croire. Mais il ne représente que des cas d’exception.

    Que des professeurs d’universités soit inscrit à acadomia, je n’y crois pas une seule seconde. Ils ont un salaire bien plus élevé, et surtout, ils ont tous un poste qui les occupe 12 h par jour !

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    15 février 2009  
    des profs de lycées et classes prépas, bien sûr ! et ce n’est pas une question de salaire plus élevé d’un côté ou de l’autre : ils cumulent ! Renseigne-toi, tu verras. idem pour les cours particuliers à 50 € de l’heure non déclarés !

  • > UPPA : "Lettre ouverte à mes Etudiants" (suite)
    16 février 2009  
    12 h par jour ,vous êtes modestes ....pourquoi pas 24h sur 24 ? et 12 mois par an , bien sur !

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