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Ingrid, Nicolas et André

lundi 7 juillet 2008


Nous avons tous été émus à l’annonce de la libération d’Ingrid Betancourt. Sa captivité a tant duré ! Son sort nous a tant bouleversés ! Et les circonstances de sa libération sont si rocambolesques que les amateurs de films d’action ne peuvent que se régaler.

L’émotion passée, il est permis de s’interroger. D’une part parce que de nombreux otages restent prisonniers. D’autre part parce que, s’il est acceptable d’accueillir les preneurs d’otages en leur garantissant l’impunité, pourquoi faut-il expulser Marina Petrella, ancienne des Brigades rouges menacée condamnée pour des faits remontant à plus de 25 ans et vivant légalement en France depuis 1992 ?

Enfin, il est permis de se demander si l’insistance du pouvoir et des médias qui lui sont liés à présenter les faits sous un jour flatteur pour M. Sarkozy est bien justifiée et si elle montre un grand respect pour les citoyens.

Alternatives-Paloises n’a pas les moyens d’investigation qui seraient nécessaires pour apporter des réponses, ni dans ce cas, ni dans le cas de prétendus liens entre André Labarrère et un truand, comme cela est affirmé dans le livre "L’indic et le commissaire" de l’ex-commissaire de police , Lucien AIME BLANC , sorti en mars 2006. Mais nous pouvons inciter à la réflexion critique, appeler à la recherche d’informations fiables. En un mot développer l’esprit civique.

Nos lecteurs jugeront de la qualité de l’approche par Mediapart des conditions de la libération d’Ingrid Bétancourt en consultant le lien suivant  ; les extraits que nous reproduisons devraient inciter à le faire :

  • Hollywood aura du mal à scénariser la libération d’Ingrid Betancourt. Le gouvernement colombien, avec l’aimable participation des Etats-Unis et d’anciens des services secrets israéliens, s’est déjà chargé de nous offrir un véritable conte de fées, prenant parfois les allures d’une bluette de série B. Les médias prennent leurs lecteurs et leurs téléspectateurs pour des imbéciles en persistant à raconter sans le moindre recul, sauf celui de notre confrère Gilles Perez, et avec des trémolos dans la voix, le succès de « l’opération militaire » réussie par l’armée colombienne.

Ce n’est pas remettre en cause le courage d’Ingrid Betancourt, le plaisir d’apprendre enfin sa libération, ni son extraordinaire volonté de surmonter ses souffrances. Ce n’est pas minimiser le soulagement de ses familles. Mais le gouvernement colombien tente de vendre au monde entier comme un fait d’armes, ce qui n’est qu’une reddition d’un groupe des FARC.

Car ce groupe, il y a un peu plus de trois mois, avait fait savoir aux autorités colombiennes, qui s’en firent officiellement l’écho plus tard, qu’il était prêt à se rendre. Et qu’il était prêt à rendre les otages sous son contrôle, en échange d’une immunité et d’un départ en exil pour la France. [.... ]

Les différents recoupements effectués auprès de journalistes de Radio Caracol, la radio qui diffuse tous les jours des messages à l’intention des otages, de l’agence de presse Anncol (réputée proche des FARC) et de journalistes colombiens qui ne veulent pas s’attirer les foudres de la présidence de leur pays, permettent de reconstituer l’histoire d’une reddition transformée en opération militaire. Succès militaire qui permet opportunément de renforcer l’image de l’armée et d’un président par ailleurs occupé à faire modifier la constitution pour pouvoir se présenter une troisième fois à la prochaine élection présidentielle.

  • Dès le mois de mars, de premières indications sur l’opération engagée

Le 25 mai donc, le lendemain de l’annonce de la mort du vieux chef des FARC, Manuel Marulanda, le président Uribe, au cours d’une réunion informelle avec des citoyens, déclara officiellement que le groupe de guérilleros qui gardait Ingrid Betancourt et les trois Américains était prêt à les relâcher en échange de l’immunité et d’une récompense. Pour le président il s’agissait de prévenir les fuites dans la presse sur une opération de « retournement » déjà engagée depuis au moins deux mois.

C’est en effet le 27 mars, au lendemain de la mort du chef des FARC, que El Tiempo, journal proche du gouvernement, publie sa première allusion à cette manœuvre. Il s’agit alors de mettre à profit la lassitude de nombreux guérilleros désorientés par la mort de Raul Reyes. Le vieux chef a été liquidé le samedi 1er mars par un missile frappant son camp situé moins de deux kilomètres à l’intérieur du territoire de l’Equateur.

Dans l’un des trois ordinateurs de Raul Reyes, chargé habituellement de négocier avec divers intermédiaires, avec la Croix-Rouge, avec le président équatorien et Hugo Chavez, les services de renseignements de l’armée colombienne, aidés par leurs conseillers américains, ont rapidement découvert le moyen de contacter le groupe chargé d’Ingrid Betancourt et de localiser la zone où il se cachait. A ce moment, d’ailleurs, un premier mécanisme de libération de la Franco-Colombienne était en cours de réalisation.

L’ambassadeur de France en Equateur l’a laissé entendre quelques jours après la mort de Raul Reyes. Paris savait alors que le négociateur des rebelles avait établi un camp provisoire en territoire équatorien. Il était en contact étroit avec la France et les gouvernements équatoriens et vénézuéliens. Le détachement présent sur le territoire équatorien, expressément autorisé par les émissaires du président Rafael Correa, avait pour mission d’organiser le transfert des otages, depuis cette zone frontière. [...]

  • La Colombie fait échouer un processus de libération via l’Equateur

[...] Deux guérilleros ont décrit la précision de l’attaque qui a détruit ce camp, attaque à laquelle ils ont échappé parce qu’ils s’étaient éloignés de quelques centaines de mètres. Ils ont raconté que cinq bombes ont frappé simultanément la vingtaine d’hommes qui y vivaient depuis quelques jours. Selon plusieurs sources, ces bombes ou missiles n’ont pas été largués par des avions colombiens mais par des appareils américains volant à haute altitude. Ils ont été guidés par le faisceau d’ondes émis par l’un des téléphones satellites utilisés par Raul Reyes.

Ayant réussi à se procurer quelques jours auparavant le numéro de ce téléphone, et en accord avec le gouvernement colombien, les responsables américains ont estimé nécessaire de mettre un terme à la négociation qui était sur le point d’être finalisée. La libération d’Ingrid Betancourt était alors programmée pour le 8 mars, journée internationale de la femme.

L’objectif de cette attaque, toutes les informations et tous les indices l’indiquent, était de remettre en cause la libération d’une otage médiatique. Car, dans ces conditions, cette libération aurait redoré la réputation d’une guérilla en perte de vitesse ; elle aurait été portée au crédit de l’Equateur, du Venezuela et de la France. La mort, dans des conditions mal éclaircies, le vendredi 7 mars, d’un autre dirigeant des FARC, Yvan Rios, ne pouvait qu’accentuer la tentation de rupture de tout processus de négociation.

Si ces deux opérations ont été concertées, il est évident qu’elles visaient à affaiblir la fraction des guérilleros désireuse de sortir de l’impasse et de négocier les libérations. Le président Correa de l’Equateur déclara alors publiquement : « Regardez la bassesse d’Alvaro Uribe, il savait qu’en mars douze otages allaient être libérés, parmi eux Ingrid Betancourt. Il le savait et il a utilisé ses contacts pour monter ce traquenard et faire croire au monde qu’il s’agissait de contacts politiques et pour lancer un écran de fumée sur son action injustifiable. »

  • Une négociation directe avec le groupe détenant Ingrid Betancourt

Une autre partie de poker politique pouvait alors être engagée par les Colombiens. Elle consista à prendre contact directement avec le groupe identifié gardant Ingrid Betancourt, et à le convaincre que la reddition était la meilleure des solutions.

L’armée se rapprocha d’eux ; elle cessa de harceler ce groupe d’une centaine de personnes. Ce qui lui a permis de se procurer plus facilement des médicaments et des provisions, pour les guérilleros et pour les otages. D’où l’apparence de meilleure santé des otages libérés mercredi : ils ont eu le temps de reprendre des forces, même s’ils n’étaient évidemment pas conscients de ce qui se tramait.

Il n’y a eu, en dépit de la version officielle, aucune infiltration des services spéciaux militaires. Simplement, avec l’aide logistique (et notamment le support de drones) américaine, le groupe a été suivi jour après jour pendant que se préparait par radio, et par l’intermédiaire d’un émissaire, le scénario de reddition. Scénario reposant, comme l’a expliqué Ingrid Betancourt, sur une évacuation de sécurité par une ONG imaginaire. De quoi faire admettre, à ceux qui n’étaient pas dans le secret, l’arrivée de plusieurs hélicoptères, puisque les FARC ne disposent pas de ce type de moyens aériens.

Il a évidemment fallu plusieurs semaines pour qu’un maximum de chefs du groupe soient convaincus. La condition de ce groupe des FARC étant d’abord l’impunité promise et l’assurance qu’aucun coup de feu ne serait tiré. Le contrat a été respecté. Vers le 15 juin, le gouvernement colombien a fait demander à la France si l’offre d’accorder l’asile aux rebelles, offre faite tant par Nicolas Sarkozy que par François Fillon, tenait toujours. La réponse ayant été positive, la phase finale de l’opération a été mise en route sans que les rebelles aient à se déplacer, les otages étant à peu près désormais « présentables ».

Il ne restait plus, au moment du dénouement, qu’à accréditer l’invraisemblable version d’une opération militaire surprise, résultat d’une opération d’infiltration. La réalité est moins glorieuse pour l’armée colombienne. Mais l’essentiel est la liberté d’Ingrid Betancourt et de ses quatorze compagnons de captivité.

Claude-Marie Vadrot


Prix d’une libération selon Radio-Suisse-Romande : 20 MILLIONS DE DOLLARS

Ingrid Betancourt : une libération achetée par les Etats-Unis ?[Keystone]

04.07.2008 12:59

Ingrid Betancourt et 14 otages des FARC n’auraient pas été libérés au cours d’une action militaire, mais achetés au terme d’une opération de retournement et d’infiltration de leurs gardiens. Une information exclusive de la RSR.

Une source fiable, éprouvée à maintes reprises au cours de ces vingt dernières années, a fourni des détails à notre collègue Frédéric Blassel. Selon elle, le montant de la transaction est de quelque vingt millions de dollars.

C’est l’épouse du gardien des otages, aperçue par Ingrid Betancourt nue et bâillonnée au pied de l’hélicoptère, qui a servi d’intermédiaire depuis son arrestation par les forces régulières colombiennes. Elle a permis d’ouvrir un canal de négociations avec les preneurs d’otages et d’obtenir de leur gardien, Geraldo Aguilar, qu’il change de camp.

L’opération armée serait une mascarade

A l’origine de la transaction, les Etats-Unis, qui comptaient trois agents du FBI parmi les quinze otages. En principe, le FBI n’intervient pas à l’étranger, mais les trois agents avaient été prêtés par l’agence à la DEA, l’Agence américaine fédérale de lutte contre le trafic de drogues. Avec l’Afghanistan, la Colombie est en effet l’une des deux principales bases d’intervention de la DEA à l’étranger.

Cette libération, arme au poing et façon opération Ninja, ne serait donc qu’une vaste mascarade. L’élément qui a déjà mis la puce à l’oreille de nombreux observateurs, c’est qu’elle s’est déroulée sans la moindre anicroche, on peut dire comme sur du papier à musique. Même les otages ont été dupés, semble-t-il, dans un premier temps, par cette mise en scène. [...]

Les raisons d’une mise en scène

Cette fiction permet au président colombien Alvaro Uribe de s’en tenir, du moins officiellement, à sa ligne dure, qui exclut toute négociation avec les rebelles, aussi longtemps que les otages ne sont pas libérés. Il ne faut pas oublier que les FARC détiennent encore des centaines de personnes, moins fameuses qu’Ingrid Betancourt.

Ensuite, le chef de l’Etat colombien voulait pouvoir décider du Jour J où cette libération interviendrait, et ce en fonction de son propre agenda politique. Il y a dix jours, Alvaro Uribe a en effet demandé au Congrès colombien de convoquer immédiatement de nouvelles élections présidentielles anticipées, et ce coup d’éclat lui permet à présent de redorer son blason d’homme fort du pays.

Le timing est parfait, alors que les rebelles des FARC n’ont jamais été aussi faibles sur leur propre terrain, celui de la guérilla.

Radio Suisse Romande
http://www.rsr.ch/


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Votre commentaire



> Ingrid, Nicolas et André
11 juillet 2008  

Nous avons tous été émus à l’annonce de la libération d’Ingrid Betancourt.

JE N’AI PAS ETE EMUS (par quoi ?) A L’ANNONCE DE SA LIBERATION !

Produit commercial. France, pays peuplé de moutons.

> Ingrid, Nicolas et André
11 juillet 2008, par CHRISTIAN DE ST LARY  

QU’ELLE EST ETE LIBERE BIEN SUR CELA A ETE UNE JOIE POUR TOUS. CEPENDANT IL RESTE BEAUCOUP DE QUESTIONS COMMENT UNE FEMME APRES TANT DE JOURS DE CAPTIVITES PEUT ETRE DANS UNE AUSSI GRANDE FORME ET SANS AUCUN PROBLEMES MEDICAUX,ALORS QUE LES MEDIATS LA DONNEE MOURANTE ET PRATIQUEMENT PERDU ?

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008, par Alexandra  

    Je m’interroge aussi, en suivant le "raisonnement" de Monsieur de Saint Lary :

    comment les Sahéliens nous feront-ils croire qu’ils vivent avec une bouillie de mil et du poisson séché alors que Monsieur de Saint Lary avec le même régime pendant 8 jours n’aurait plus de forces et risquerait sa vie ? Ces Sahéliens ne peuvent donc être que des truqueurs...

    C’est indécent Monsieur de Saint Lary ; probablement que les FARC avaient fait circuler des photos truquées et que CHAVEZ s’est laisser acheter par la clique américano-réactionnaire ?

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008, par CV  
    ce genre de commentaire est tout simplement indigne et indécent, voire abject, et ne mérite aucune réponse

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008, par CV  
    je parlais du commentaire de M. de St Lary, bien entendu ! (mon post est mal situé)

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008  

    T’as du mal à te situer, CV ? smiley

    Non, sérieux : il y a des tarés partout, CV, vous savez !

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008  

    De toute manière, CV, l’ensemble de ce sujet est nul : soit on traite un sujet complètement, et alors on s’interroge sur tous ses aspects, soit on ne le traite pas !

    Mais, comme ici, ne traiter qu’un minuscule aspect secondaire, que dis-je "traiter"... non : relayer sottement des ragots de caniveaux, c’est lamentable.

    Mais bon, ils font ce qu’ils peuvent avec qui ils ont, sur ce forum smiley

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008, par J-P.  
    Vu votre manière d’écrir, St Lary, on se demandent ce que vous pouvai bien comprandre à la langue francèse et à ce que dise les médias smiley

  • > Ingrid, Nicolas et André
    7 juillet 2008, par MICHOU64  

    Bonsoir, Le matin j’écoute Sud radio, il est demandé aux auditeurs de téléphoner au sujet d’un évènement d’actualité, et des personnes ont téléphoné au sujet de cette libération, et ont exposé leur questionnement... rejoignant l’avis de beaucoup de personnes. C’est une bonne chose qu’elle soit libérée smiley smiley smiley smiley

    > Ingrid, Nicolas et André
    7 juillet 2008, par doudou  
    INGRIND

    Moi je me félicite de cette libération car avoir enduré 3121 jours de captvité c est vraiment pénible aussi je ne jeterai la pierre a personne car maintenant elle est libre la seule chose qui compte encore ce sont ceux qui sont encore détenus et qu il faudra bien aller les chercher Quand a aller chercher des poux dans la tete cela me semble ridicule et meme indécent la seule ombre pour moi c est que l on ait minimisé les tentatives de SARKOZY et la cela m a fait bondir car je trouve que la diplomatie française a fait tout ce qu il fallait faire et je remercie trois personnes URRIBE pour son inelligente présence L ISRAEL pour sa façon de faire et SARKOZY KOUCHNER pour leurs incessantes présences depuis des semaines maintenant les autres commentaires sont superflus et presque malveillants.

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008, par J-P.  

    "Moi je me félicite de cette libération"
    Ah, bon ? vous y êtes pour quelque chose ? smiley

    les gens qui se félicitent de n’avoir rien fait, c’est géant  smiley

  • > Ingrid, Nicolas et André
    7 juillet 2008, par Lou Tillous  

    Mouais ..., je me pose quand même des questions. Ce tir de barrage pour démythifier l’opération spéciale de l’Armée colombienne, je me demande si ce n’est pas une opération de désinformation pour ridiculiser Urribe. Pourquoi ? Mais parce qu’il est de droite, tout simplement.

    Si la libération avait été dûe à Hugo Chavez on aurait entendu une autre chansonnette.

    En tout cas les allégations des journalistes ne sont pas plus fiables et avérées que le communiqué de l’Armée et du gouvernement colombien. Une seule remarque, s’il y avait eu le moindre cornard, la moindre bavure, vous pouvez être sûr que c’est Urribe qui aurait été responsable.

    Je me réjouis de la libération de cette courageuse femme mais on se garde bien de préciser que les F.A.R.C. sont de la même mouvance marxiste radicale que ce que nous avons connu en Europe : Action directe en France, Brigades rouges italiennes, R.A.F. en Allemagne. Mais , chut, il ne faut pas le dire, ce n’est pas politiquement correct.

  • > Ingrid, Nicolas et André
    8 juillet 2008, par J-P.  

    Merci Lous Tillous. Je m’apprêtais à écrire la même chose.

    Evidemment, il s’agit d’une opération militaire ! De quoi voulez-vous qu’il s’agisse d’autre ! Madame Betancourt, le Ministre colombien l’ont dit eux-même et immédiatement : "une opération d’intelligence militaire“. J’espère quand même que les prétendus auteurs de cet article nul savent que l’Intelligence est le terme anglais pour Services secrets et qu’il a été trop vite traduit. Et que sont les services secrets sinon militaires ? Une association caritative bénévole ?

  • > Ingrid, Nicolas et André
    8 juillet 2008, par J-P.  
    L’opération armée serait une mascarade
    QUI a parlé d’une opération armée ? Les protagonistes et otages ont bien spécifié sans armes !!!

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008  

    Mais, en gros... elle sert à koi Ingrid Betancourt pour la France ? Pourquoi on a droit à un tel battage pour... RIEN ... pourquoi on lui donne la légion d’honneur ? Elle se présentait à un mandat de présidence Française quand elle a été enlevée ?

    Ou c’est juste un truc qui fait vendre ?

    ... y’a du pétrole en Colombie ? VOus croyez vraiment que notre pays à un rôle à jouer à la porte des USA ? C’est quoi, un plan pour reconquerir Panama ? smiley

  • > Ingrid, Nicolas et André
    11 juillet 2008, par Guillaume  

    La faute à qui si Ingrid B. est sur tous les magazines ? Aux journalistes qui espèrent faire de grosse vente et aux gens qui achètent ces magazines. Point final.

    Je pense que tout ce qui lui arrive la dépasse en ce moment, respectons son intimité.

    Pour la légion d’honneur encore une occasion pour le nain de ce maitre en valeur car toute la presse sera bien sur invité.

    La France avance...

     smiley

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